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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 00:00

Blason

http://www.avis-de-deces.com/pub/content/celebrites/7ed5dcb831.jpg

Maurice Delorme

Biographie
Naissance 20 novembre 1919 Lyon
Ordination sacerdotale 11 octobre 1942
Décès 27 décembre 2012 (à 93 ans) Lyon
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale 16 novembre 1975 par le
card. Alexandre Renard
Évêque auxiliaire de Lyon 
2 octobre 19753 décembre 1994
Évêque titulaire d'Ottocium
2 octobre 197527 décembre 2012

membre de la société du Prado
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

 

Repères biographiques

Maurice Delorme a été ordonné prêtre le 11 octobre 1942.

 

Il est membre de la société du Prado qui regroupe des prêtres particulièrement attentifs aux personnes les plus démunies et il en fut membre du Conseil de 1954 à 1964.

 

Vicaire général du diocèse de Lyon à partir de 1969 il fut nommé archidiacre de Lyon et de son agglomération en 1970.


Ancien aumônier de la paroisse universitaire et ancien aumônier diocésain et délégué à la Mission Ouvrière.

 

Il est nommé, en 1987, directeur général des Œuvres pontificales missionnaires.


Nommé évêque auxiliaire de Lyon avec le titre d'évêque titulaire (ou in partibus) d'Ottocium le 2 octobre 1975, il est consacré le 16 novembre suivant par le cardinal Alexandre Renard, archevêque de Lyon.


Évêque auxiliaire émérite de Lyon, Maurice Delorme s’était retiré en raison de son âge le 3 décembre 19942.

 

  1. Décès de Mgr Delorme, évêque auxiliaire émérite de Lyon [archive] sur le site des évêques de France
  2. Christian Delorme, « Décès de Mgr Delorme, évêque auxiliaire émérite de Lyon [archive] » sur lyon.catholique.fr, décembre 2012. Consulté le 6 janvier 2013

 

Mgr Maurice Delorme 

 

membre de l’institut du Prado et ancien évêque auxiliaire de Lyon de 1975 à 1994, est décédé jeudi 27 décembre à l’hôpital de Fourvière, à l’âge de 93 ans.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 00:00

Evêques d'Amiens

Lucien Louis Claude Martin

(Montenoy, 17 janvier 1883 - Amiens, 26 décembre 1945)

Evêque d'Amiens (1935)
http://www.heraldique.org

 

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 00:00

Blason

Pietro Pavan

 

né le 30 août 1903 à Trévise en Italie 

 

mort le 26 décembre 1994 à Rome

 

cardinal italien

 

recteur de l'Université pontificale du Latran de 1969 à 1974.

Biographie 

Formation 

Pietro Pavan a fait ses études à Rome. Il y a suivi des cours de philosophie, de théologie, mais aussi d'économie. Il est ordonné prêtre le 22 mai 1937.

Prêtre 

Il est ordonné prêtre le 8 juillet 1928 pour le diocèse de Trévise.

 

De 1933 à 1946, il enseigne au séminaire de Trévise.

 

En 1946, il est nommé conseiller de l'Institut catholique pour les activités sociales.

 

De 1948 à 1969, il enseigne à l'Université pontificale du Latran dont il devient recteur de 1969 à 1974.


Il participe comme expert au Concile de Vatican II.

 

Il collabore à la rédaction de textes pontificaux comme l'encyclique Pacem in terris.

Cardinal 

Il est créé cardinal, non électeur en cas de conclave, lors du consistoire du 25 mai 1985 avec le titre de cardinal-diacre de S. Francesco di Paola ai Monti.

 

Il a alors 81 ans.

 

Le pape Jean-Paul II le dispense alors de la consécration épiscopale.

 

 

 

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 00:00

Blason de Charles de Lorraine

Charles de Lorraine 

Image de Charles de Lorraine

 

né le 17 février 1524 à Joinville

mort le 26 décembre 1574 à Avignon

 

fut duc de Chevreuse, archevêque de Reims de 1538 à 1574

 

évêque de Metz de 1550 à 1551.

 

Berretta cardinalizia.pngElevé au cardinalat en 1547[1], il est d'abord connu comme cardinal de Guise puis cardinal de Lorraine. 

Charles, cardinal de Lorraine par George Boba. Musée de Reims.

 

C'est un homme politique et un intellectuel religieux qui joua un rôle important durant les guerres de religion.

 

 

Dans un premier temps ouvert à la discussion et à la réforme de l'Église, il soutint la politique du chancelier Michel de l'Hospital tout en s'illustrant comme le champion de la cause catholique. Avec son frère le duc de Guise, il dirigea la France sous le règne de François II (1559-1560), il participa au colloque de Poissy (1561), puis au concile de Trente (1563). Chef de la maison de Guise, il s'opposa durant le reste de sa carrière à la politique de Catherine de Médicis.

Charles, cardinal de Lorraine par Le Greco (1571)

Âgé de 47 ans, le cardinal est représenté en compagnie d'un perroquet, symbole d'éloquence.

Toutefois, papagallo (« perroquet » en italien) peut être traduit littéralement par « pape français », interprétation soulignant le poids politique du cardinal à la tête de l'Église catholique de France.

Le perroquet, symbole ambigu, est remplacé par un crucifix dans les copies attribuées à George Boba.

 

Charles de Guise est le second fils de Claude de Lorraine, premier duc de Guise et seigneur de Joinville (qui se distingua sous François Ier) et d'Antoinette de Bourbon-Vendôme. Suite à la démission de son oncle Jean en sa faveur, il est nommé archevêque de Reims en 1538 à l’âge de treize ans. À la mort de son oncle (1550), il reprend le titre de cardinal de Lorraine. Charles sait, avec son frère aîné, François, duc de Guise, gagner la faveur du roi Henri II. Lui et ses frères exercent une grande influence et jouent un grand rôle dans les affaires du pays. À Reims, le cardinal de Lorraine favorise la création de l'université en 1548 (fermée en 1793 et rouverte en 1961) et plus tard celle de Pont-à-Mousson avec son « cousin » Charles III, Duc de Lorraine.

Sous le règne de Henri II, Charles professe des opinions gallicanes. Par ailleurs, contrairement au connétable de Montmorency, le cardinal et son frère François sont d'ardents partisans de la guerre contre les Habsbourg.

Défenseur intransigeant de l'Église catholique apostolique et romaine, le cardinal de Lorraine devient par la suite l'une des principales figures françaises de la Contre-Réforme en se faisant le défenseur des décrets du concile de Trente qu'il souhaite voir appliquer dans le royaume.

Selon Brantôme, « tout ecclésiastique qu’il était, il avait l’âme fort barbouillée ». Autant son frère François est d’une force d’âme extraordinaire, capable de générosité, autant Charles, au contraire, est égoïste et insolent dans le succès. Mais le cardinal est aussi un homme très habile. Il est adroit, éloquent, plein de ressources et de séduction. Son talent fait de lui un rival de Catherine de Médicis. Prônant la lutte contre le protestantisme, il n’a de cesse de combattre la politique de tolérance civile de la reine mère. Ayant de hautes capacités intellectuelles, le cardinal est employé de nombreuses fois à des fins diplomatiques.

Le cardinal de Lorraine et son frère François réussissent à obtenir le pouvoir à l'avènement du jeune François II (1559). Le cardinal tient alors entièrement l’administration des finances. Il fait rendre les sceaux au chancelier François Olivier puis, à la mort de celui-ci (mars 1560), désigne Michel de l'Hospital (dont il a favorisé la carrière de magistrat) comme successeur au poste.

Cependant, Charles de Guise doit céder sa place après la mort du jeune roi (5 décembre 1560). Il quitte la cour deux mois plus tard, accompagnant sa nièce Marie Stuart à Joinville. Le cardinal assiste alors impuissant à l'introduction du protestantisme à la cour. Il continue cependant de jouer un rôle important lors du colloque de Poissy où il s'oppose à Théodore de Bèze, chef du parti protestant. L'intransigeance de ce dernier fait échouer la réconciliation des deux religions au grand dépit de la reine mère. Charles de Guise était, lui, prêt à une certaine conciliation, qui échoua[2].

Suite à l'assassinat de son frère François (18 février 1563), Charles devient le chef de la famille des Guise et du parti catholique en France. Il prend sous sa tutelle les enfants de son frère décédé et cherche par tous les moyens à nuire aux Montmorency et plus particulièrement à l'amiral de Coligny qu'il considère comme responsable de la mort de son frère. Le 8 janvier 1565, alors que la cour se trouve dans le Midi, il manque de peu de se faire tuer dans une rue parisienne par les troupes de François de Montmorency, gouverneur de Paris et fils du connétable Anne. Soucieuse d'établir la paix dans le royaume, la reine mère oblige le cardinal à se réconcilier avec le clan des Montmorency à Moulins en 1566. Il y embrasse publiquement l'amiral de Coligny, mais les deuxième et troisième guerres de religion lui permettent de poursuivre l'amiral de sa vindicte.

 

Plus tard, il négocie le mariage de Charles IX et d'Élisabeth d'Autriche (1569). Puis, il part à Rome pour participer au conclave qui doit élire un nouveau pape. Malgré son opposition au mariage entre la princesse Marguerite de Valois et Henri de Navarre, qui doit sceller l'union des catholiques et des protestants, il tente de convaincre le pape de donner son accord au mariage.

C'est avec une joie et une surprise extrême qu'il apprend la nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy, parvenue à Rome le 5 septembre 1572. Il s'empresse alors de regagner Paris, où il pense pouvoir reprendre sa place au conseil du roi. Mais Catherine de Medicis, qui craint son retour aux affaires, lui fait savoir qu’il n'est pas le bienvenu.

Néanmoins, la Couronne se sert régulièrement du cardinal de Lorraine pour ses négociations financières avec le clergé. Charles meurt des suites d'une affection pulmonaire à Avignon le 26 décembre 1574. Il est inhumé dans la cathédrale de Reims.

Sources imprimées 

  • Lettres du cardinal Charles de Lorraine (1524-1574), s.d. Daniel Cuisiat, Genève : Droz, coll. « Travaux Humanisme Renaissance », 1998.
  1. Le cardinal Charles de Lorraine, prélat humaniste de la Renaissance, par Daniel CUISIAT [archive]
  2. Thierry Wanegffalen, Ni Rome ni Genève, des fidèles entre deux chaires, Editions Champion, 1997

Bibliographie 

  • (fr) Jean-Jacques Guillemin, Le Cardinal de Lorraine, son influence politique et religieuse au XVIe siècle, Chez Joubert, Paris, 1847 .
  • (en) Henry Outram Evennett, « The Cardinal of Lorraine and the Colloquy of Poissy » in Cambridge Historical Journal, vol.2, no 2, 1927, p. 133-150.
  • (en) Henry Outram Evennett, The Cardinal of Lorraine and the Council of Trent. A study in the counter-reformation, Cambridge University Press, Cambridge, 1930 .
  • (en) Donald G. Nugent, « The Cardinal of Lorraine and the Colloquy of Poissy » in The Historical Journal, vol.12, no 4, 1969, p. 596-605.
  • (en) Nicola Mary Sutherland, « The Cardinal of Lorraine and the colloque of Poissy, 1561 : a reassessment » in Princes, Politics and Religion, 1547-1589, Londres, The Hambledon Press, 1984, p. 113-137.
  • (fr)Yvonne Bellenger et , Le mécénat et l’influence des Guises. Actes du Colloque organisé par le Centre de Recherche sur la Littérature de la Renaissance de l’Université de Reims et tenu à Joinville du 31 mai au 4 juin 1994 (et à Reims pour la journée du 2 juin), Honoré Champion Éditeur, coll. « Colloques, congrès et conférences sur la Renaissance », 1997, 758 p. . Divers articles :
    • Jacqueline Boucher, « Le cardinal de Lorraine, premier ministre de fait ou d’ambition (1559-1574) », p. 295-310.
    • Marc Venard, « Le cardinal de Lorraine dans l’Église de France », p. 311-329.
    • Alain Tallon, « Le cardinal de Lorraine au concile de Trente », p. 331-343.
    • Franco Giacone, « Les Lorraine et le Psautier de David », p. 345-363.
    • Colette Demaizière, « Le cardinal de Lorraine protecteur de Ramus », p. 365-380.
    • Jean-Claude Ternaux, « Les excès de la maison de Lorraine dans l’épitre et la satire du Tigre (1560-1561) », p. 381-403.
    • Hermann Lindner, « Rhétorique, poésie, mécénat : « Le Procès » de Ronsard contre le cardinal de Lorraine », p. 405-423.
    • François Roudaut, « Le cardinal de Lorraine, François de Guise et Joachim du Bellay », p. 425-442.
    • Isabelle Balsamo, « Le cardinal de Lorraine et ses commandes artistiques à Reims », p. 443-467.
    • Philippe Desan et Kate Van Orden, « De la chanson à l’ode : musique et poésie sous le mécénat du cardinal de Lorraine », p. 469-494.
  • (en) Stuart Carroll, « The Compromise of Charles Cardinal de Lorraine : New Evidence » in The Journal of Ecclesiastical History, vol.54, no 3, p. 469-483.

Précédé par Charles de Lorraine (1524-1574) Suivi par
Jean d'Avançon
Surintendant
des finances
Artus de Cossé-Brissac
Précédé par Charles de Lorraine (1524-1574) Suivi par
Jean
de Lorraine
archevêque de Reims
Blason Archevêques de Reims.svg
Louis II
de Guise
Jean IV de Lorraine évêque de Metz Robert de Lenoncourt
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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 00:00

Zosime 

Immagine di papa San Zosimo

41e pape de 417 à 418.

 

C'est un saint de l'Église catholique fêté le 26 décembre[1]

Histoire et tradition 

On ne sait que peu de chose sur sa vie si ce n'est qu'il est grec de nation, que son père s'appellerait Abram et que sa famille serait d'origine juive, convertie au christianisme.

 

Successeur d'Innocent Ier, il fut élu unanimement le 9 mars 417.

 

Zosime est un Grec, étranger à la mentalité romaine, pourvu de bonnes intentions mais dépourvu de tact et de diplomatie.

 

À cette époque, Célestius, qui partageait les erreurs de Pélage, déjà condamné par saint Innocent, vint à Rome et porta son appel de la condamnation prononcée contre lui-même par le concile de Carthage.

 

Zosime mit dans l'instruction de cette affaire toute la circonspection et toute la prudence d'un juge qui veut être convaincu.

 

Il entendit l'accusé dans une assemblée composée de prêtres et d'évêques.

 

Il lui fit même promettre de condamner tout ce qui serait condamné par le Saint-Siège.

 

Néanmoins il ne leva point l'excommunication et prit un délai de deux mois afin de pouvoir écrire en Afrique et en recevoir des réponses.

 

Le pape écrivit lui-même aux évêques d'Afrique, pour être parfaitement informé des motifs de leur jugement.

 

Mais Célestius et Pelage trouvèrent des amis qui parvinrent à s'emparer de la religion du saint pontife; il les reconnut innocents et alla même jusqu'à punir deux envoyés de Carthage, qui étaient venus à Rome pour soutenir la décision du concile.

 

Zosime reçut alors une lettre de Praïle, évêque de Jérusalem, successeur de Jean qui lui recommandait spécialement l'affaire de Pelage, pour lequel il était aussi affectionné que l'avait été son prédécesseur.

 

Le pape, prévenu par cette lettre et par une profession de foi de Pelage qui y était jointe, en faveur des intentions de cet hérésiarque, écrivit aux évêques d'Afrique une seconde lettre plus forte que la première et dans laquelle il témoignait être persuadé de la sincérité de Pelage et blâmait même Héros et Lazare, qui avaient pour eux l'estime de saint Augustin.

 

C'est ainsi que Zosime se laissa surprendre par les artifices de Pelage et de Célestius, par sa trop grande bonté et par un excès de crédulité, non en approuvant l'erreur avec eux, dit un auteur non suspect, mais en les croyant catholiques avec lui.

 

À la fin, ayant connu leur perfidie et leurs fausses opinions, il condamna Pelage et Célestius, l'an 418.

 

Il écrivit à cette occasion une lettre à tous les évêques, spécialement à ceux d'Afrique, où il expliqua solidement la doctrine catholique sur le péché originel et la grâce de Jésus-Christ.

 

Dix-huit évêques refusèrent de la souscrire; à leur tête était le fameux Julien d'Eclane.

 

Ces dix-huit réfractaires (d'autres n'en comptent que dix-sept) donnèrent le premier exemple de l'appel d'une constitution dogmatique du Saint-Siège au futur concile général.

 

Tous les évêques d'Afrique tinrent un nouveau concile et, avec le secours et l'éloquence de saint Augustin, parvinrent à faire triompher la vérité.

 

Zosime reconnut qu'il avait été trompé: il ordonna un nouvel examen, et le premier jugement fut rétracté.

 

Prévenu de même en faveur de Patrocle, évêque d'Arles, Zosime accorda à ce siège, en 417, un droit de primatie pour les ordinations et les jugements, qui fut par la suite un grand sujet de contestation et qui ne fut pas soutenu par les papes, ses successeurs.

 

Il s'aliène les évêques de Gaule en tentant d'imposer son protégé à la tête des diocèses de Vienne et Narbonne.

 

L'évêque de Marseille, Proculus, encourut l'indignation de ce pape pour avoir affecté les droits de métropolitain sur la deuxième Narbonnaise.

 

Une autre contestation s'élevait entre lui et les évêques d'Afrique, au sujet d'un prêtre nommé Apiarius, qui appelait au Saint-Siège de l'excommunication prononcée contre lui par l'évêque, lorsqu'une maladie longue et douloureuse enleva le pape, le 26 décembre 418.

 

Considéré comme saint par l'Église catholique, il est fêté le 26 décembre.

 

On lit dans le martyrologe qu'il ordonna que les diacres porteraient des pâlies ou serviettes sur le bras gauche, d'où l'on conclut qu'il a établi le manipule.

 

On lui attribue aussi divers usages et règlements, par exemple de bénir le cierge pascal dans les paroisses; mais cette bénédiction est d'un temps plus reculé.

 

Il reste de Zosime treize lettres, qu'on trouve écrites avec beaucoup de vigueur et d'autorité.

 

Les anciens ont fort loué la constitution de Zosime contre Pelage, dont il ne nous reste que quelques fragments; elle est connue sous le nom de Tractoria Zosimi, nom générique donné aux lettres et décrets portés dans les provinces par les courriers publics et que quelques critiques croient devoir être appelés Tractatoria.

 

On peut consulter sur Zosime : Anastase, dans sa Bibliothèque ; Baronius, dans ses Annales ; le tome 10 de dom Cellier.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 00:00

Saint Félix Ier

 

pape romain du 5 janvier 269 au 30 décembre 274.

 

Il est le 26e pape et succède à Denys mort le 26 décembre 268.

 

Il exerça son pontificat sous l'empereur Aurélien, qui supprima la liberté de culte pour les chrétiens, ordonnant de les persécuter.

 

Félix commença à ensevelir les martyrs sous les autels, et ainsi institua la coutume de célébrer la messe sur leurs tombeaux.

 

Il approuva en 269, par le synode d'Antioche, la condamnation de Paul de Samosate.

 

Il rédigea une lettre au clergé d'Alexandrie où il scellait la doctrine christologique, affirmant que la divinité et l'humanité de Jésus-Christ sont deux natures distinctes en une même personne.

 

Il est mort martyrisé, sous Aurélien, empereur romain, et enterré dans la crypte des Papes dans les catacombes romaines.

Sa pierre tombale n'a cependant jamais été retrouvée. Fête le 30 mai
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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 00:00

Denys (pape)


Denys succède en juillet 259 à Sixte II après une vacance de deux ans du siège pontifical suite à la persécution engagée par l'empereur Valérien.

 

À la mort de celui-ci le nouvel empereur Gallien rassure les chrétiens par un édit de tolérance qui leur rend en particulier leurs lieux de culte.

 

Le 22 juillet le prêtre Denys, connu pour son zèle au sein de l'Église, est élu évêque de Rome.

 

Il tint à Rome en 261 un concile où fut anathématisée l'hérésie de Sabellius.

 

Il s'efforce de réorganiser l'Église, localement très éprouvée, et renforce le rôle des prêtres au détriment de celui des diacres. Il renoue ensuite le contact avec les Églises d'Afrique et d'Asie.

 

Une de ses lettres redéfinit la position de Rome sur la validité du baptême des hérétiques et sur la doctrine de la Trinité.

 

Denys gère avec habileté le conflit intervenu dans l'Église d'Alexandrie entre le patriarche et une partie de son clergé. Le patriarche, accusé d'hérésie, se disculpe auprès de Denys.

 

Celui-ci, il est vrai, était resté très mesuré dans sa lettre relevant les griefs a l'encontre du patriarche.

 

Denys meurt le 26 décembre 268, unanimement regretté par ses fidèles.

 

Il est le premier pape à ne pas être martyr. On l'honore depuis tous les 26 décembre.

 

Il est inhumé dans la crypte des Papes de la catacombe de Saint-Calixte bien que sa pierre tombale ne fut jamais retrouvée.

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 00:00

Archevêques de Cologne (Köln)

Joachim Paul Meisner

(Breslau, 25 décembre 1933 - )

Evêque titulaire de Vina, auxiliaire d’Erfurt et Meiningen (1975)
puis Evêque de Berlin (1980)
puis Archevêque de Cologne (1988)
puis Emérite de Cologne (2014)
Cardinal-Prêtre (1983), puis Cardinal de Santa Pudenziana (1983)
http://www.heraldique.org/
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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 00:00

 

 

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 00:00

Conclave des 5 Septembre - Décembre 25, 1559
(Pius IV) (Pie IV)


Paul IV died on August 18, 1559. Paul IV mourut le 18 août 1559. Cardinal Giovanni Angelo Medici was elected his successor on December 25, 1559 and took the name Pius IV . Cardinal Giovanni Angelo Medici a été élu son successeur le 25 Décembre 1559 et prit le nom de Pie IV. At the moment of the Pope's death, the Sacred College of Cardinals had fifty-six members. Au moment de la mort du Pape, le Sacré Collège des cardinaux avait cinquante-six membres. Of them, however, four died during the sede vacante : Giovanni Battista Coniglieri (August 25, 1559), Antoine Sanguin de Meudon (November 25, 1559), Girolamo Recanati Capodiferro (December 1, 1559), and Girolamo Dandini (December 4, 1559). Parmi eux, cependant, quatre sont morts au cours de la sede vacante: Giovanni Battista Coniglieri (25 août 1559), Antoine Sanguin de Meudon (25 Novembre, 1559), Girolamo Recanati Capodiferro (Décembre 1, 1559), et Girolamo Dandini (Décembre 4, 1559). Eight cardinals were absent altogether, including two of the four who died (Sanguin de Meudon and Dandini). Huit cardinaux étaient complètement absents, y compris deux des quatre qui sont morts (Sanguin de Meudon et de Dandini). One cardinal, Giovanni Battista Coniglieri , died on August 25, 1559, before the conclave began. Un cardinal, Giovanni Battista Coniglieri , est décédé le 25 août 1559, avant le conclave a commencé. One cardinal died in the conclave: Girolamo Recanati Capodiferro (December 1, 1559). Un cardinal est mort dans le conclave: Girolamo Recanati Capodiferro (Décembre 1, 1559). Two others, Jean du Bellay and Giovanni Michele Saraceni , left the conclave early on December 25, 1559, before the final vote was taken. Deux autres, Jean du Bellay et Giovanni Michele Saraceni , a quitté le début conclave le 25 Décembre 1559, avant le vote final a été prise. Both knew that Cardinal Medici would be elected within a few hours, and neither thought his vote was necessary to the outcome. Tous deux savaient que le cardinal de Médicis serait élu dans quelques heures, et ni la pensée de son vote a été nécessaire pour le résultat. Of the forty-four remaining cardinals in conclave on the morning of Christmas Day, forty-three voted for Cardinal Medici, who, of course, did not vote for himself. Parmi les quatre autres cardinaux quarante-en conclave dans la matinée du jour de Noël, quarante-trois ont voté pour le cardinal de Médicis, qui, bien entendu, n'ont pas voté pour lui-même. (Notes provided by Dr. Francis A. Burkle-Young, author of Passing the Keys .) (Notes fournies par le Dr Francis A. Burkle-Young, auteur de L'adoption de la Keys.)

- Jean du Bellay , bishop of Ostia e Velletri, dean of the Sacred College of Cardinals. (1) - Jean du Bellay , évêque d'Ostie e Velletri, doyen du Sacré Collège des Cardinaux (1).
- Rodolfo Pio , bishop of Porto e Santa Rufina, sub-dean of the Sacred College of Cardinals. - Rodolfo Pio , évêque de Porto Santa Rufina e, sous-doyen du Sacré Collège des Cardinaux.
- François de Tournon , Can. - François de Tournon , Can. Reg. Reg. of Saint Augustine, bishop of Sabina. de Saint Augustin, évêque de Sabina.
- Francesco Pisani , bishop of Frascati. - Francesco Pisani , évêque de Frascati.
- Federico Cesi , bishop of Palestrina. - Federico Cesi , évêque de Palestrina.
- Pedro Pacheco de Villena , bishop of Albano. - Pedro Pacheco de Villena , évêque d'Albano.
- Ercole Gonzaga , bishop of Mantua. - Hercule de Gonzague , évêque de Mantoue.
- Alessandro Farnese , iuniore . - Alessandro Farnese , iuniore.
- Guido Ascanio Sforza di Santa Fiora , bishop of Parma. - Guido Ascanio Sforza di Santa Fiora , évêque de Parme.
- Niccolò Caetani , administrator of Quimper, France. - Niccolò Caetani , administrateur de Quimper, France.
- Robert de Lénoncourt , administrator of Metz, Lorraine. - Robert de Lenoncourt , administrateur de Metz, en Lorraine.
- Ippolito II d'Este , administrator of Auch, France. - Hippolyte II d'Este , administrateur de Auch, France.
- Giacomo Savelli . - Giacomo Savelli .
- Giovanni Girolamo Morone . - Giovanni Girolamo Morone .
- Cristoforo Madruzzo , bishop of Trent, bishop of Brixen, Austria. - Cristoforo Madruzzo , évêque de Trente, évêque de Brixen, en Autriche.
- Bartolomé de la Cueva y Toledo . - Bartolomé de la Cueva y Toledo .
- Georges d'Armagnac , bishop of Rodez, France. - Georges d'Armagnac , évêque de Rodez, France.
- Otto Truchess von Waldburg , bishop of Augsburg, Germany. - Otto von Waldburg Truchess , évêque d'Augsbourg, en Allemagne.
- Girolamo Recanati Capodiferro , bishop of Saint-Jean de Maurienne, France. (2) - Girolamo Recanati Capodiferro , évêque de Saint-Jean de Maurienne, en France (2).
- Tiberio Crispo , administrator of Amalfi. - Tiberio Crispo , administrateur de la côte amalfitaine.
- Ranuccio Farnese , archbishop of Ravenna. - Ranuccio Farnese , archevêque de Ravenne.
- Giulio della Rovere . - della Rovere Giulio .
- Giovanni Angelo Medici . (Elected Pope Pius IV) - Giovanni Angelo Medici . (élu le pape Pie IV)
- Innocenzo Ciocchi del Monte . - Innocenzo del Monte Ciocchi .
- Cristoforo Guidalotti Ciocchi del Monte . - Cristoforo Guidalotti Ciocchi del Monte .
- Fulvio della Corgna , OSHier. - della Fulvio Corgna , OSHier.
- Giovanni Michele Saraceni . (3) - Giovanni Saraceni Michele (3).
- Giovanni Ricci . - Giovanni Ricci .
- Giovanni Andrea Mercurio , archbishop of Messina, Sicily. - Giovanni Andrea Mercurio , archevêque de Messine, en Sicile.
- Giacomo Puteo , archbishop of Bari. - Giacomo Puteo , archevêque de Bari.
- Giovanni Battista Cicala . - Giovanni Battista Cicala .
- Luigi Cornaro . - Luigi Cornaro .
- Louis I de Guise de Lorraine , bishop of Alby, administrator of Metz, Lorraine, France. - Louis Ier de Guise de Lorraine , évêque d'Alby, administrateur de Metz, Lorraine, France.
- Girolamo Simoncelli . - Simoncelli Girolamo .
- Carlo Carafa , administrator of Cominges, France. - Carlo Carafa , administrateur de Comminges, France.
- Gianbernardino Scotti , Theat., bishop of Piacenza. - Gianbernardino Scotti , theat., évêque de Plaisance.
- Diomede Carafa , bishop of Ariano. - Diomède Carafa , évêque d'Ariano.
- Scipione Rebiba , bishop of Motula. - Scipione Rebiba , évêque de Motula.
- Jean Suau , bishop of Mirepoix, France. - Jean Suau , évêque de Mirepoix, France.
- Gianantonio Capizzuchi , bishop of Lodi. - Gianantonio Capizzuchi , évêque de Lodi.
- Taddeo Gaddi , archbishop of Cosenza, Calabria. - Taddeo Gaddi , archevêque de Cosenza, en Calabre.
- Lorenzo Strozzi , bishop of Béziers, France. - Lorenzo Strozzi , évêque de Béziers, France.
- Jean Bertrand . - Jean-Bertrand .
- Michele Ghislieri , OP, bishop of Sutri e Nepi. - Michele Ghislieri , OP, évêque de Sutri e Nepi.
- Clemente d'Olera , OFMObs. - Clemente d'Olera OFMObs.
- Alfonso Carafa , administrator of Naples. - Alfonso Carafa , administrateur de Naples.
- Vitellozzo Vitelli , bishop of Città di Castello. - Vitellozzo Vitelli , évêque de Città di Castello.

(1) Left the conclave early on December 25, 1559. (1) a quitté le début conclave le 25 Décembre 1559.
(2) Died in the conclave on December 1, 1559. (2) sont morts dans le conclave le 1 Décembre, 1559.
(3) Left the conclave early on December 25, 1559. (3) a quitté le début conclave le 25 Décembre 1559.

Cool Archives

The following cardinals did not participate in the conclave: Les cardinaux suivants n'ont pas participé au conclave:
- Claude de Longwy de Givry , bishop of Langres, France. - Claude de Longwy de Givry , évêque de Langres, en France.
- Odet de Coligny de Châtillon , administrator of Beauvais, France. - Odet de Coligny de Châtillon , administrateur de Beauvais, France.
- Antoine Sanguin de Meudon , archbishop of Toulouse, France. (1) - Antoine Sanguin de Meudon , archevêque de Toulouse, France (1).
- Francisco Mendoza de Bobadilla . - Francisco Mendoza de Bobadilla .
- Henrique de Portugal , archbishop of Evora, Portugal. - Henrique de Portugal , archevêque d'Evora, au Portugal.
- Charles I de Guise de Lorraine , archbishop of Reims, France.
- Charles II de Bourbon-Vendôme , archbishop of Rouen, France.
- Girolamo Dandini . (2)

(1) Died on November 25, 1559.
(2) Died on December 4, 1559.

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Published by La Cité du Vatican - dans PAPES
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