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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 23:00
 


 Louis-Jacques-Maurice de Bonald

Commandeur de la Légion d'honneur

 français, archevêque de Lyon
 

né le 30 octobre 1787 à Millau (Aveyron)

 

mort le 25 février 1870 à Lyon

 

homme d'Église français, archevêque de Lyon de 1839 à 1870.

 

Il était l'un des plus fervents défenseurs de l'ultramontanisme contre le vieux gallicanisme français.

 

Louis-Jacques-Maurice de Bonald était fils de l'écrivain Louis-Gabriel de Bonald (1754-1840), auteur de la Législation primitive, et d'Élisabeth de Guibal de Combescure.

 

De retour de l'émigration après le 18 fructidor, il est placé dans une pension à Lyon. Ses études terminées, il entre au séminaire Saint-Sulpice où il est remarqué pour son ardente piété. Une fois ordonné prêtre, il est remarqué par l'archevêque de Besançon, Gabriel Cortois de Pressigny, qui le prend comme secrétaire dans une mission difficile et délicate qui avait pour objet la conclusion du concordat, et l'emmena à Rome avec lui.

  • 1811 - Ordonné prêtre.
  
  • 1823 - Évêque du Puy (évêché nouvellement restauré par ordonnance royale). Il se montra désormais un défenseur zélé des droits de l'Église.
   
  • 1844 - Condamne le Manuel de droit ecclésiastique, ouvrage de M. Dupuis aîné, procureur général à la Cour de Cassation, estimant que cet ouvrage contient « des doctrines propres à ruiner les véritables libertés de l'Église pour mettre à leur place de honteuses servitudes... »
 
  • 1848 - Un des premiers à saluer la révolution de 1848, dont la devise Liberté, Égalité, Fraternité lui parait favorable aux intérêts de l'Église. Il dénonce l'effet de la paupérisation induit par les structures économiques[1].
Précédé parLouis-Jacques-Maurice de BonaldSuivi par
Joseph Fesch
Primat des Gaules
Jacques-Marie-Achille Ginoulhiac


 
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Published by Yann Sinclair - dans CARDINAUX
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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 23:00
 



 Début du pontificat de saint Pontien
 

Pontien est le 18e pape de l'Église catholique.

 

Il est élu évêque de Rome le 21 juillet 230.

 

D'origine romaine il entre aussitôt en conflit, comme ses deux prédécesseurs avec Hippolyte de Rome lequel a le soutien d'une part non négligeable des fidèles de la ville.

 

Pontien est confronté en 235 à une nouvelle persécution avec l'accession au trône de l'empereur Maximin Ier et le début de la période d'anarchie militaire qui caractérise le IIIe siècle.

 

Les deux rivaux sont déportés ensemble en Sicile ce qui va les réconcilier.

 

Le 28 septembre 235, première date qu'il est possible de déterminer avec une entière certitude dans l'histoire de la papauté, Pontien renonce officiellement à sa charge et Hippolyte à sa contestation.

 

Pontien décède peu après, le 30 octobre 235 et son corps est inhumé, le même jour que celui d'Hippolyte, le 13 août 236 dans la catacombe de Saint-Calixte inaugurant une tradition qui continuera jusqu'à Eutychien.

 

Il aurait été condamné aux travaux forcés dans les mines de Sicile.

 

Il est inhumé dans la crypte des Papes de la catacombe de Saint-Calixte.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pontien

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Published by Yann Sinclair - dans PAPES
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 23:00

Evêques de Langres

Pierre de Rochefort

 
 
 
(? - 28 octobre 1327)
Evêque-Duc de Langres et Pair de France (1325)

Pierre de Rochefort, élu évêque par les chanoines et confirmé par l’archevêque de Narbonne en 1300, manifeste rapidement une forte personnalité.

Un violent conflit oppose alors le roi Philippe IV le Bel au pape Boniface VIII qui affirme la primauté de son autorité; or, le prélat n’hésite pas à se rendre en 1302 à un concile convoqué par le souverain pontife à Rome, malgré l’interdiction qu’en avait fait le roi.

Cinq ans plus tard, sur ordre du pape, il préside à l’interrogatoire des templiers détenus dans la Cité, puis administre leurs biens qui ont été saisis dans son diocèse.

On le voit ensuite inspecter la prison de l’Inquisition dans une mission d’apaisement car il se trouve mêlé au conflit qui oppose de 1303 à 1320 le franciscain Bernard Délicieux et le consul Elie Patrice aux inquisiteurs.

Un épisode de cet affrontement inspira le peintre Jean-Paul Laurens pour «Les Emmurés de Carcassonne»

Ce tableau est au demeurant une représentation inexacte de la réalité, puisque les prisonniers n’avaient pas été emmurés mais enfermés dans La Mure, prison de l’Inquisition, d’où ils furent transférés dans la geôle royale.

Mais Pierre de Rochefort intervient également dans le domaine liturgique, par exemple en interdisant aux médecins de soigner les malades qui n’ont pas reçu le sacrement de pénitence, ou en interdisant aux curés de donner, comme il était de tradition, aux seigneurs justiciers l’eau bénite par aspersion mais de l’offrir de la main à la main.

La noblesse se souleva contre cette décision, affirmant qu’on lui enlevait un privilège dont elle jouissait depuis Charlemagne, si bien que le roi cassa l’ordonnance de l’évêque, rendant ainsi leur privilège aux seigneurs.

Très actif encore en dehors de la capitale de son diocèse, il fonde dans la forêt de la Loubatière une chartreuse qui, victime des conditions climatiques de la Montagne Noire, disparut au bout de quelques années et il restaura les églises de Fontiès, de mas des Cours et de Rouffiac dont il était seigneur justicier.

On touche là au rôle de bâtisseur du prélat qu’il a pleinement exercé dans sa cathédrale, comme nous le verrons prochainement.

 

évêque bâtisseur au XIVe siècle

 

 

La chapelle de Pierre de Rochefort

 

Après la croisade contre les albigeois, la nef romane de Saint-Nazaire, construite au XIIe siècle, fut préservée, mais l’abside et le transept gothiques que l’on peut admirer aujourd’hui remplacèrent la partie orientale de la cathédrale, jugée trop étroite et passée de mode.

Le chantier, commencé en 1270, dura une cinquantaine d’années et fut terminé par Pierre de Rochefort dont les armes (3 rocs d’échiquier) apparaissent sur certaines clés de voûte et au bas de la rosace du transept sud.

En raison du manque de terrain disponible, l’abside est peu profonde, mais en compensation le vaste transept est divisé en trois travées voûtées d’ogives, avec à ses extrémités deux grandes roses.

Quant à la verrière axiale, si elle date de la fin du XIIIe siècle, certains vitraux qui l’encadrent ont été réalisés au XIVe siècle.

S’il acheva les travaux entrepris par ses prédécesseurs, Pierre de Rochefort fit en outre construire la chapelle des saints Pierre et Paul dans le collatéral nord, où il fut inhumé et où sa pierre sépulcrale est encore visible.

«Apogée de la sculpture de la cathédrale» selon Mme Pradalier, le monument funéraire en ronde-bosse, adossé au mur ouest, est bien différent du tombeau de l’évêque Radulphe réalisé soixante ans plus tôt car le thème du sarcophage a disparu.

Le prélat est représenté en haut, bénissant, coiffé de sa mitre, muni de la crosse, habillé du pluvial, grand manteau orné des rocs d’échiquier et des fleurs de lis. De part et d’autre figurent l’archidiacre Pons et son parent Gasc de Rochefort, tandis qu’au dessous, dans trois plaques ornées d’arcatures, défilent une douzaine de personnages portant les objets nécessaires à l’absoute : croix, aspersoir, flambeaux.

Par son testament, P. de Rochefort établissait un chapelain qui devait dire chaque jour une messe pour le repos de son âme dans la chapelle, où une lampe à huile brûlerait jour et nuit, à perpétuité; il précisait en outre qu’une grande messe solennelle devrait être chantée tous les ans le jour de la fête des saints Pierre et Paul.

Ainsi se terminait important un épiscopat de 22 ans.

 

Blanc (J.) notice dans Les Audois, Dictionnaire biographique, Faol, Sesa, 1990

 

Claude Marquié

 

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Published by La Cité du Vatican - dans Carcassonne
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 12:55

Evéques de Carcassonne.

 

i. Saint Hilaire.

 

On ignore en quel temps il a vécu : on dit que c'est du temps des Ariens, mais cela ne décide rien, puisqu'il est constant que les Visigoths, qui furent maîtres de Carcassonne depuis le cinquième siècle jusqu'au commencement du huitième, ne se convertirent de l'ariunisme à la fui catholique que vers la lin du sixième.

 

Saint Hilaire peut avoir vécu par conséquent dans ce dernier, et avoir précédé Sergius ; aussi nous ne le plaçons ici que par cette conjecture.

 

Il fut inhumé dans une église de son diocèse, dédiée sous l'invocation de saint Saturnin : on y joignit depuis un monastère qui portait déjà le nom de saint Hilaire avec celui de saint Saturnin au commencement du neuvième siècle.

 

On en fait la fête dans le diocèse de Carcassonne le 3 juin, conjointement avec saint Valére, qui pourrait bien, par une faute de copiste, être le même que saint Hilaire, ces deux noms pouvant se confondre aisément, a. Serge, qu'on croit à plus juste titre le premier évêque de Carcassonne, assista au troisième concile de Tolède, et à celui de Narbonne en 589.

 

3. Solemne 

souscrivit au quatrième concile do Tolède en 639, par son procureur Donelle, archidiacre de Carcassonne.

 

4. Silvestre

au concile de Tolède en 653.

 

5. Etienne

fut représenté dans le concile de Tolède en 683 par Citruin, abbé de Castres et ensuite évêque d'Alby.

 

6. Hiscipion ou Hispicion

sous les rois de France, souscrivit au concile de Narbonne de 791, contre Félix d'Urgel.

Il vécut jusqu'en 798.

 

6. Boger

ordonné en 800 par Léon III, à la demande de Charte magne, qui avait rétabli la foi catholique à Carcassonne.

 

8. Senior

siégeait le 14 octobre 8i3.

g. Liviula, siégeait en 85i. ( Voyet Hist. du Languedoc, t. >, p. 55i.)

 

10. Eure

assista au concile de Tousy en 860.

 

11. Arnulfe

abbé de Saint-SauTeur d'Aniane, siégeait en 875.

la.Gulernn ou Willeran,assistaau jugement porté en faveur de Récamond, abbé de Saint-Hilaire, en 883, au concile de Nîmes en 887, et à un autre de la même ville en 897, sous l'archevêque Arnuste.

 

13. Guimera ou Gimera

( saint Gimier), succéda a Willeran en 903. Il se trouva aux conciles de Barcelonne en 906, d'Agde en 907, de Maguetone en 909, etc.

Il mourut en 931.

\l\. Abbon, siégeait vers l'an 932.

 

i5. Wisand , Guisand ou Gesand, en 936. Il assista au concile de Narbonne en 947. Il vivait encore en 951.

 

16. Fiancon ou Francus

en 965.

On dit qu'il transféra le corps de saint Hilaire,évêque de Carcassonne, en présence de Benoit, abbé de Saint-Hilaire, et du comte Roger, en 978.

(Bolland, tom. a, juin, page 81, j>ro/.J

 

17. Ecmeric

siégeait en 983 et 986.

 

18. Adalbert ouAdarbert

siégeait en 1004.

Il assista à l'assemblée d'Urgel, popr établir dans le chapitre de cette église la vie régulière, et à un concile de Toulouse en îoao.

 

19. Foulques

se trouva à la dédicace de l'église de Saint-Sauveur ou de Saint-Martial de Limoges, en 1028.

 

20. Guifrède ou Wifrèdc

siégeait en io3i, alla au concile de Narbonne le 17 mars 1o43, à un autre de la même ville en 1o54

 

21. Arnauld Ier

assista au concile de Toulouse en 1o56.

 

22. Bernard Ier

siégeait en 1072.

 

23. Pierre Artaud

assista en 1077 au concile de Besalu en Espagne, où Guifrède de Narbonne fut excommunié, et l'année suivante à celui de Girone.

 

24. J. Pierre II

siégeait en 1o85

Il avait été abbé du Mont-Olive.

Il asassista au concile de Toulouse en 1090,3 celui de Narbonne en 1091.

Le pape Urbain ll consacra son église

cathédrale en 1096.

Pierre mourut après l'an 1100.

 

25. Guillaume I«

siégeait en 1106.

 

26. Rainiond I", siégeait en 1107 et 1110.

 

37. Arnauld II

en iu3. Il assista au concile de Toulouse, célébré par Calixte III on 1119, à celui de Narbonne en 1139.

 

28. Raimond II

surnommé Sorecenis, en Ii3i.i1 assista au concile de Narbonne en n34, snus Arnauld, archevêque de cette ville, et à celai de ii^o.

Il mourut en 1 ■ 4■

 

39. Ponce I" de Tresmals

siégeait en 114'-'-> et mourut en 1159.

 

3o. Ponce II de Brugal

siégeait en 1163, ayant été élu en 1159, suivant un vieux registre en parchemin de l'église de Carcassonne.

 

3t. Othon 

prévôt et sacriste de Carcassonne, élu en 1170, siégeait encore en 1197.

 

31. Bérenger I"

neveu d'Othon, archidiacre, siégeait en 1201 et en 1307, et fut chassé par les hérétiques Albigeois.

 

33. Bernard de Rochefort

chanoine, élu au mois de mars en 1209, rendit de grands services a l'armée des croisés.

Il demanda au pape Innocent III la permission d'abdiquer, qui lui fut accordée aussitôt.

Ce pontife le supposait apparemment dans les mêmes seutimens que son frère, qui était un des plus ardens défenseurs des Albigeois.

 

34. Guy, abbé de Vaucernay

fait ôvêquedeCarcassonne a la recommandation du comte de Montfort, contribua beaucoup aux succès des croisades.

C'était un homme zélé, prudent et savant.

Il fut élu en isio, lorsqu'il alla en France pour prêcher la croisade.

On remarque qu'il choisit par préférence à ceux de son Ordre, pour tenir sa place, saint Dominique, qu'il établit vicaire-général de son diocèse.

Il parait que Guy mourut vers l'an 1231.

 

35. Clarin ou Clar. Il faut que ce soit lui dont parle la Chronique d'Alberic à l'an 1226, p. 5ao , en ces termes :<t Toute la province fut conM quise (sur les hérétiques), et le roi »> nomma deux évoques, l'un à Aviuenou, l'autre à Caicassonne. u

II mourut en ia43.

 

36. Guillaume II

archidiacre , élu en 1048.

Il assista au concile de Béziers sous Guillaume de Narbonne en ia55.

 

37. Guillaume III

en 1255, reçut dans son palais épiscopal les religieux de l'Ordre de Saint-Dominique, dont le monastère avait étérenTersépar un débordement des eaux, et les entretint de ses propres fonds depuis la lé te de tous les saints jusqu'au premier dimanche de carême de l'année suivante ; il leur permit encore de s'établir dans un terrain appelé Aiguës-Mortes.

Il se trouva au concile île Béziers au mois de mai 1357.

On voit au greffe de Carcassonne une lettre de saint Louis écrite au sénéchal pour lui ordonner de céder près du bourg une place vacante aux religieux de Saint-Dominique pour y bâtir un monastère, et «le leur payer cent livres tournois pour fournir à la dépense. Eu conséquence l'évéque, du consentement de son chapitre, donna, au nom du roi, au-delà de la rivière , à Pierre d'Auteuil, alors sénéchal, un emplacement où les religieux s'établirent. Guillaume siégeait encore en 1264.

 

38. Renard II de Canpendu, siégeait en 1265, et mourut en 1278.

 

39. Gauthier, archidiacre, fut élu en 1278, assista au concile de Béziers en 1279.

 

40. BérengerlI. Il mourut en 1280, selon le P. Martenne.

 

41.Isarne, siégea environ trois ans.

 

42. Pierre II de la Chapelle, village de la Marche limousine, siégeait en 1991, etfut envoyé par le roi au pape Nicolas IV. Il fut transféré à Toulouse en 1298.

 

43. Jean 1" de Chevry, sous-chantre de Chartres, ensuite archidiacre de Rouen, et nommé par Boniface VIII, évêque de Carcassonne, mourut le i3 juin 13oo.

 

44- Pierre IV de Rochefort, élu le 17 septembre lico, se joignit » l'appel de Philippe-le-Bel contre le pape Boniface. Il assista au concile général de Vienne en t3il.Il rebâtit une bonne partie de sa cathédrale. Il mourut en mai.

 

45. Guillaume IV de Flavacourt, évêque de Viviers, succéda à Pierre le 27 août 1Î22, et passa de-là à l'archevêché d'Auch, ensuite à celui de Rouen.

 

46. Etienne II, siégeait en 1323.

 

47. Pierre V Rodier, noble Auvergnat, siégeait en i324- Il fut fait chancelier de France en i3»i, et mourut en i33o. Le juge-mage ayant saisi les biens de l'Eglise pour droit de régale, pendant la vacance du siège, Arnauld Pomar, archiprêtre et chanoine, en appela pour le chapitre au roi, qui donna une déclaration par laquelle les évêques de Carcassonne se disent exempts du droit de régale.

 

48. Pierre VI de Jean,élu en 133o.

 

49. Gaucelin de Jean, succéda à son cousin le 25 mai >Hj.

 

50. Gilbert

frère de Gaucelin, archidiacre de Montpezat dans l'église de Cahors, nommé par Clément VI en i346, assista au concile de Béziers en 1351.

Il vivait encore en i354.

 

 

51. Arnauld Alberti

doyen de l'église abbatiale, aujourd'hui collégiale de Saint-Iiicr delà Perche dans le diocèse de Limoges, évêque d'Agde, fut transféré à Carcassonne en 1354.

Sous son pontilicat, la cité fut assiégée par Edouard, prince de Galles, et le bourg entièrcincntcorsnmé par le feu.

L'année suivante il passa au siège d'Auch.

5a. Gaufride, transféré de Carpentras en 1356, passa de Carcassonne à Toulouse en 1361,

 

 

53. Etienne Alberti

«lu diocèse de Limoges, nommé en 1361 par Innocent VI, ne fut point sacré.

Il fut fait cardinal par le même pape, et mourut à Viterbe en 1369.

 

54. Jean II Fabra ou Fabri

parent d'Innocent VI, était évêque de Tortose, lorsqu'il fut fait évêque de Carcassonne h la place d'Etienne, devenu cardinal en 136a.

 

Il assista au

 concile des trois provinces tenu à Lavaur en 1368.

 

Il mourut en 1370.

55. Hugues de la Jugie

transféré «le Béziers par Grégoire XI, en 1371.

 

56. Pierre VII Cardesii

administrateur le 17 décembre 1371.

 

57. Pierre VIII de Saint-Martial

lieu de sa naissance, appelé aussi LaChapelle-au-Plas, dans le diocèse de Tulles, évéque de Bieux, puis de Carcassonne en 1374, passa à l'archevêché de Toulouse.

 

 

58. Simon de Cramant!

patriarche d'Alexandrie, et évoque de Poitiers, d'Agde, de Béziers, d'Avignon, d'Agen, archevêque de Reims, cardinal et chancelier du petit roi de Berry et du Poitou, que quelques-uns appellent Dioscore, fut encore nommé administrateur de Carcassonne en 1391.

Il assista au concile de France tenu à Paris par ordre du roi Charles pour l'union de l'Église.

Il abdiqua en 1409 dans le concile de Pise.

 

 

59. Pierre IX Aimeric

commondataire perpétuel de l'évêché de Carcassonne le a5 juillet 1^09.

Il était aussi patriarche d'Alexandrie.

 

60. Gérard ou Guiraud

du Puy, transféré de Mende en i4>3, fut choisi dans l'assemblée de l'université de Paris avec deux autres pour engager Jean XXIII a. céder le pontificat.

Il fut aussi envoyé comme ambassadeur du roi de France au concile de Constance.

Il mourut le 4 septembre 1420.

 

 

61. Godefroi Ier de Pompadour

évoque de Saint-Pons, fut transféré à Carcassonne au mois d'octobre 1420.

Il assista en i/jSo au concile de la province île Narbonne.

Ce fut sous son pontificat que le pape Eugène IV, avec l'agrément du roi de France, consentit à la sécularisation de son chapitre : ce qui fut exécuté le 5 janvier 144°-

Il mourut le i« janvier 1446.

 

62. Jean III d'Etainpes

prévôt de Tulles, camérier apostolique, trésorier de saint Hilaire de Poitiers, doyen de la grande église de SaintPierre, surintendant des finances, confesseur de Jean, «lue de Bourgogne et maîtres des requêtes, succéda à Godefroi au mois d'octobre 144^> et mourut à Nevers le a5 janvier 1455.

 

63. Godefroi II ou Gaufride de Basilhac

élu unanimement par le chapitre et confirmé par la pape Calixte III, le 25 juin 1456. Cependant les chanoines s'étant rassemblés le 11 juillet, en élurent un autre pour leur évéque et envoyèrent le décret de leur seconde élection à Radulfe, vicaire-général de Narbonne.

L'archevêque étant absent, Radulfe, donna jour aux parties pour entendre leurs raisons et juger.

On ignore ce qui fut décidé; mais Godefroi plaida long-temps en cour de Rome et de France, comme il paraît par l'arrêt de l'année 1460, et par le journal de l'église de Carcassonne.

Il y a pourtant apparence qu'il céda enfin, puisque nous le voyons évêque de Ricux en 1 j6a.

64. Jean I Velu Cuàtel, avait passé de Vienne à Nîmes, et de ce dernier siège fut encore transféré à Carcassonne en 1456.

Il eut pour compétiteur, outre Godefroi dont nous Tenons de parler, Matthieu de Graves, désigné par le roi Charles VII.

Mais il était en possession paisible dès le mois de septembre 1459. Il mourut à Toulouse le i5 septembre i4/5.

65. Guiscard ou Guischard d'Aubussou, fut transféré de Cahors à Carcassonne, par Sixte IV en 14?6, et mourut le 24 novembre 1497

 

 

66. Pierre IX d'Auxilion

élu le 6 décembre 1497- Charles VIII, roi de France, ne trouvant point cette élection conforme aux usages de son royaume, nomma Jacques Hurault, qui céda depuis à condition d'une pension annuelle de mille cinq cents livres.

Pierre mourut en i5ia le »4 septembre.

Le siège était encore vacant le 6 mars 1 .'> 14.

 

 

67. Martin de Saint-André

nommé par François I" et confirmé par Léon X, en i.)ai, eut deux compétiteurs, Hugues de Voisins, élu par neuf chanoines, de quinze qu'ils étaient, le 28 septembre 15i2, lequel mourut peu de temps après; et Jean,de Basilhac, élu en conséquence le aa décembre 1516.

Martin l'emporta sur eux, quoiqu'il n'eut été élu que par quatre chanoines, parce qu'il était soutenu par Louis XII et recommandé par les pères du concile de Pise.

Il mourut fort regretté dés gens de lettres, qu'il estimait et dont il était estimé, le a mars 1545.

 

68. Charles de Bourbon

siégeait le 28 août 1546.

II était fils de Charles Ier, duc de Vendôme, et de Françoise d'Alençon, et naquit en 15a3 dans le château de la Ferté-sous- Jouare (Jovis ara)

Il fut premièrement évoque de Nevers en 15@9, de Saintes en 1544, de Carcassonne, après la mort de Saint-André, cardinal, en 1548, et archevêque de Rouen en 155o, retenant toujours l'administration de Carcassonne, qu'il résigna enfin entre les mains du pape en 1553.

 

69. François de Faucon

de Montpellier, chanoine de la Sainte-Chapelle de Paris, abbé de Saint-Jean de Sens, de Villemagne, de Belle-Perche et d'Autrivilliers, conseiller et aumônier du roi, évêque de Tulles, d'Orléans et de Màcon, passa à Carcassonne le 18 janvier 1554, et mourut le 22 septembre 1565.

 

70. Charles de Bourbon

revint par regrès, et céda en faveur du suivant en 1567.

 

71. Vitelli

de l'ancienne famille de ce nom de Città, di Castello en Ombrie, fut d'abord évoque de cette ville en 1554, ensuite fait cardinal par Paul IV, et opta pour l'évêché d'Iînola le 7 février 156o. Protecteur de France, légat de Campauie, il fut aussi un des Pères de la congrégation du concile de Trente et obtint l'évêché de Carcassonne par la résignation du cardinal de Bourbon.

Il mourut à Rome en 1568.

 

 

7a. Annibal de Bucellai

nommé le 23 mars 1569, prit possession en 1572, et mourut en 1601.

 

 

73. Christophe de l'Estang

abbé du Mont-Olive, de Saint-Pierre, de Luzarche et de Mansigarnier, maître de la chapelle du roi, commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit, conseiller d'état au parlement de Toulouse, fut d'abord évêque de Lodève, où il eut beaucoup à souffrir de la part du duc de Montmorenci, puis d'Aleth, et enfin de Carcassonne, dont il prit possession le %l\ septembre 16o3-

Il mourut en 1621.

 

74. Vital de l'Estang 

neveu du précédent, lui succéda, et mourut le 28 septembre 165a.

 

 

74. François II de Servien

abbé de More et de Saiut-Jovin, nommé par Louis XIV le 27 mai 1653, fut transféré à Bayeux le 23 mai 165.4.

 

76. Louis I»»,

frère naturel de Bernard de Nogaret de la Valette d'Epernon, pair de France, comte de Foix et gouverneur d'Aquitaine, coadjuteur de Mirepoix, sous le titre d'évêque de Sébaste, fut ordonné en 1629, et transféré à Carcassonne en 1655.

Il mourut en 1679.

 

 

77. Louis d'Anglure de Bourlemont

auditeur de Rote, évêque de Tournai en 1668, de Lavaur en 1669, de Fréjus en 1679, et de Carcassonne la même année, fut transféré l'année suivante à Bordeaux.

 

78. Louis-Joseph Ier d'Adhémarde Monteil de Grignan

ayant été nommé à l'évêché d'Evreux, et n'étant pas confirmé, fut nommé de nouveau à celui de Carcassonne au mois de mai 1681.

Il prit pour coadjuteur celui qui suit en 1718.

Louis mourut en 172a.

 

79. Louis-Joseph II de Châteauneuf de Rochebonne

aumônier du roi, doyen de l'église de Lyon et coadjuteur du précédent, son oncle, en 1718, prit possession le ai juillet 1720, et mourut a la fin de 1729.

 

80. Armand Basin de Besons

né à Paris en 1700, fils de Jacques, maréchal de France, et dé Marie-Marguerite Le Ménestrel, et neveu de l'archevêque de Bordeaux du même nom, qui fut depuis archevêque de Rouen, abbé de Saint-Jovin de Marnes, et nommé évêque en 1730, fut sacré le 14 janvier 1731 dans l'église des Théayps de Paris par l'évéque de Châwns, assisté par les évêques de Tarbes et de Beauvais. 

 

 

81. Jean-Auguste de Ghastenet de Puységur

sacré évêque de Saint Onner en 1775, transféré à Carcaasonne en 1778, et nommé à l'archevêché de Bourges en 1788.

 

82. François-Marie-Fûrtuné de Vintimille

sacré en 1788.

83. Arnaud Ferdinand de la Porte, sacré évêque de Carcarsonne en 180a, mort dans cette ville en 1824.

 

84- Joseph Julien de Saint-Rome Gualy

sacré en 18a5.

 

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 23:00

Archevêques de Fribourg-en-Brisgau

(Freiburg im Breisgau) 

Présentation

 

L'Archidiocèse de Fribourg-en-Brisgau (Freiburg im Breisgau) (Archidioecesis Friburgensis) est créé en 1821, en application de l'un des principes issus des Congrès de Vienne, le "joséphisme"

 

Par ce principe les diocèses ne pouvaient plus être répartis sur plusieurs états.


Après 1815, sur le territoire du Grand-Duché de Bade, se trouvaient des portions des diocèses ou anciens diocèses de Constance, de Mayence, de Strasbourg, de Worms, de Spire et de Wurzbourg. La seule de ces villes situées sur le territoire grand-ducal étant Constance, il est donc décidé que le diocèse qui couvrira cette principauté sera constitué à partir du Diocèse de Constance. Seulement, Constance est totalement excentré à l'extrémité méridionale du territoire, et en plus ce diocèse a, depuis 1801, vu une partie conséquente de son ancien territoire passé en Suisse d'un côté et dans le Royaume de Wurtemberg de l'autre.

Du coup, après une période d'indécision, il est décidé en 1821 de dissoudre le Diocèse de Constance et simultanément d'en créer un nouveau à Fribourg-en-Brisgau, pour couvrir l'ensemble du territoire du Grand-Duché de Bade, ainsi que ceux des deux petites Principautés de Hohenzollern-Sigmaringen et Hohenzollern-Hechingen.
Dès sa création, Fribourg-en-Brisgau se trouve élevé au rang d'Archidiocèse, avec Mayence (couvrant le Grand-Duché de Hesse-Darmstadt) et le nouveau Diocèse de Rottenbourg (rebaptisé Rottenbourg-Stuttgart en 1978, et couvrant le Royaume de Wurtemberg) pour suffragants.
Ce diocèse étant créé, il faudra attendre 1827 pour que son premier titulaire soit nommé, les pourparlers entre le Pape et Grand-Duc de Bade se révélant difficiles quant au choix d'une personne convenant aux deux parties.
 

Archidiocèse de Fribourg-en-Brisgau (Freiburg im Breisgau)
 
http://www.heraldique.org/

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 23:00

Evêques de Constance (Konstanz) 

Frédéric de Nellenbourg

( ? - ? )
Evêque de Constance et Prince du Saint-Empire
(1398 - obédience de Rome)
http://www.heraldique.org

Evêques de Constance (Konstanz) 

Bouchard de Hewen
( ? - 1398)
Evêque de Constance et Prince du Saint-Empire
(1388 - obédience de Rome)

Evêques de Constance (Konstanz) 

Henri Peyer (Bayler)
( ? - v.1421)
Evêque-Comte de Valence et Die (1388),
Adminstrateur apostolique de Constance (1388, obédience d'Avignon)
puis Evêque-Comte d'Alet (1390)

 

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 23:00

 

Blason de Bernardino Echeverría Ruiz

Bernardino Echeverría Ruiz

 

né le 12 novembre 1912 à Cotacachi en Équateur

 

mort le 6 avril 2000 à Quito

 

cardinal équatorien, franciscain et archevêque de Guayaquil de 1969 à 1989.

 

 

Biographie 

Prêtre 

Entré chez les franciscains en 1928, Bernardino Echeverría Ruiz a été ordonné prêtre le 4 juillet 1937 pour l'Ordre des frères mineurs.

Il se rend alors à Rome suivre des études de philosophie à l'Université pontificale de Saint-Antoine.

De retour en Équateur, il accomplit différentes missions dans le cadre de son ordre. Il a en particulier créé un magazine religieux et ouvert des maisons de soins pour les pauvres.

Évêque 

Nommé évêque d'Ambato le 23 octobre 1949, il a été consacré le 4 décembre suivant par le cardinal Efrem Forni.

Le 10 avril 1969, il devient archevêque de Guayaquil. Il occupe cette charge pendant vingt ans, se retirant pour raison d'âge le 7 décembre 1989.

Cardinal 

Berretta cardinalizia.png

Il est créé cardinal, non électeur en cas de conclave, lors du consistoire du 26 novembre 1994 avec le titre de cardinal-prêtre de Ss. Nereo ed Achilleo.

Il meurt le 6 avril 2000.

 


 

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 23:00

Blason de Emmanuel Suhard

 


Emmanuel-Célestin Suhard

né à Brains-sur-les-Marches le 5 avril 1874

 mort à Paris le 30 mai 1949

inhumé à Notre Dame de Paris

 archevêque de Reims en 1930

Berretta cardinalizia.png cardinal en 1935 et archevêque de Paris en 1940.

CardinalSuhard.jpg

Biographie 

La Mayenne 

Emmanuel Célestin Suhard est le fils d'Emmanuel Suhard et de Jeanne Marsollier (mariés le 25 juin 1873)

 

Enfant pieux et timide, fils d'une veuve qui dirige seule la ferme familiale, il est jugé « trop peu dégourdi pour faire un curé » par le curé de Brains-sur-les-Marches.

 

En octobre 1888, il entre toutefois au Petit Séminaire de Mayenne (ses condisciples sont Joseph Hamon et Victor Guillet).

 

Il le quitte en 1892 pour entrer le 6 octobre au Grand Séminaire de Laval où il effectue de brillantes études qui lui valent une bourse pour le Séminaire français de Rome.

 

Il y est ordonné prêtre en 1897.

Rome 

Étudiant à Rome à l'Université Grégorienne, en même temps que le futur Pie XII et Mgr Maglione, futur nonce en France, il obtient la "Grande Médaille d'Or", distinction suprême de la Grégorienne. Il est de retour en 1899 en France où il célèbre sa première grand-messe dans l'église de Brains-sur-les-Marches. Il est nommé professeur de philosophie au Grand Séminaire de Laval où il enseigne la théologie. Grâce à ses qualités d'accueil et d'écoute, il exercera une influence sur le clergé mayennais, bien qu'il ne soit pas très en cour à l'évêché car il n'est pas « Action française ». Il s'en expliquera : « L'Action française est trop particulariste. Le prêtre est fait pour tout le monde et doit accueillir tout le monde ».

Parcours religieux 

Réformé en 1914, l'abbé Suhard est aumônier d'un hôpital militaire à Laval. Il devient chanoine en 1919 mais l'évêque, Mgr Eugène Grellier, très proche de l'Action française, le tient à l'écart et refuse de le nommer supérieur du grand séminaire. En 1928, il est nommé évêque de Bayeux et Lisieux. Il est archevêque de Reims de 1931 à 1940, et créé cardinal en 1935. Il devient cardinal archevêque de Paris de 1940, à sa mort en 1949.

Seconde guerre mondiale 

Le siège archiépiscopal de Paris qu'il rejoint pendant l'exode de juin 40 sera pour lui une lourde charge, où il subit beaucoup d'épreuves, en une époque difficile. Il adresse une dépêche à Hitler, le 26 octobre 1941, pour sauver les otages de Nantes et de Châteaubriant. Les Allemands avaient perquisitionné à l'archevêché dès juillet 1940. Comme la plupart des hauts dignitaires de l'Église catholique, il avait donné son approbation à la politique sociale et familiale du maréchal Pétain. Le 26 août 1944, le Général de Gaulle décide de l'exclure de la cérémonie d'action de grâces de Notre-Dame et de le maintenir confiné à l'archevêché. Le 10 novembre 1953, un buste en bronze du cardinal fut inauguré au Grand Séminaire de Laval, ainsi qu'une statue du prélat, le même jour à Brains-sur-les-Marches.

Mission 

Hanté par la déchristianisation, on lui doit la fondation de la Mission de France à Lisieux, la Mission de Paris, la communauté de Saint-Séverin et l'expérience des prêtres-ouvriers (« un mur sépare le monde ouvrier de l'Église, ce mur il faut l'abattre »). Pendant les 20 années de son épiscopat, il inspire, encourage et soutient un grand courant missionnaire, dont nombre de ses lettres pastorales, en particulier les trois dernières (Essor ou déclin de l'Église, Le Sens de Dieu et Le Prêtre dans la cité) rédigées par le père Bernard Lalande, son secrétaire et théologien, se sont fait l'écho. C'est à sa demande que fut publié, en 1943, un ouvrage de l'abbé Henri Godin : La France, pays de mission, qui eut un grand retentissement au sein de l'Église.

Publications

  • Lettre Pastorale de son éminence le cardinal Suhard. La Famille (Carême 1946). Spes.
  • Essor ou déclin de l'église. Éd. du Vitrail, 1947.
  • Le Sens de Dieu. A. Lahure. 1949.
  • La Prêtre dans la cité. A. Lahure. 1949.
  • Vers une église en état de mission. Editions du Cerf. 1965. (textes choisis par Olivier de la Brosse)

Bibliographie 

  • Biographie du Cardinal Suhard. ouvrage non publié du fait de la mort de l'auteur, le R. P. Boüessé, o p. L'auteur est un ancien élève de l'abbé Suhard au Grand Séminaire de Laval devenu religieux dominicain. Il a rassemblé lettres, papiers personnels et autres documents publics ou privés.
  • Discours prononcé par son excellence Mgr Chappoulie, évêque d'Angers Le 10 octobre 1953 à Brains-sur-les-Marches pour l'inauguration. Angers, H. Siraudeau 1953.
  • Le Cardinal Suhard, l'évêque du renouveau missionnaire 1874-1949. de Jean Vinatier. Le Centurion. Excellente biographie parfaitement documentée par un ancien supérieur de la Mission de France.
  • Pionnier de la paix, le combat du père Bernard Lalande (ancien secrétaire du cardinal Suhard) par Michel Rougé et Jean Pierre Guérend, Nouvelle Cité.
Précédé par Emmanuel Suhard Suivi par
Jean Verdier Archevêque de Paris Maurice Feltin
Louis-Joseph Luçon Archevêque de Reims Louis-Augustin Marmottin


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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 23:00

blason

Robert Chapuis

http://www.maitrisiens.com/pages_perso/images/chapuisrobert.jpg

 

 

né le 4 avril 1935 à Vescemont

mort le 8 mars 2009 à Epron, Calvados

 

Obsèques à Epron, mercredi 11 mars à 10 h 30.

 

évêque catholique français

 

ancien membre des Missions étrangères de Paris

évêque émérite de Mananjary à Madagascar à partir de 1973.

 

Repères biographiques 

Entré aux Missions étrangères de Paris, Robert Chapuis a été ordonné prêtre le 22 décembre 1962.

 

Nommé évêque de Mananjary à Madagascar à l'âge de 33 ans le 9 avril 1968, il est consacré le 23 juin suivant par Mgr Gilbert Ramanantoanina, évêque jésuite.

 

Renonçant à la prêtrise, il se retire 5 ans plus tard, le 29 décembre 1973.

 

Il a été élève à la Maîtrise de 1948 à 1954.

"Le diocèse de Mananjary fut créé en 1968 et son premier évêque, Mgr Robert Chapuis, mit aussitôt en route une pastorale de responsabilisation des laïcs.
Les districts missionnaires de brousse s'étoffèrent, catéchistes, inspecteurs, comités, commissions diverses, jeunes et enfants reçurent une formation
par des rencontres courtes et répétées et des sessions plus longues.Un Conseil pastoral, composé en majorité de laïcs, fut érigé et est convoqué chaque année
par l'évêque. Un Directoire pastoral fut établi, publié et appliqué." (source MEP)

 


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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 23:00

 

Blason de Joseph-Charles Lefèbvre

cardinal français


http://www2.fiu.edu/~mirandas/tn_lefebvre_jpg.jpg

Joseph-Charles Lefèbvre


  archevêque de Bourges 

 

né le 15 avril 1892 à Tourcoing dans le Nord 

 

mort le 2 avril 1973 à Bourges dans le Cher 

 

 

  cousin de Mgr Marcel Lefebvre

 

Prêtre du diocèse de Poitiers

  Evêque de Troyes(1938-1943)

  Archevêque de Bourges (1943-1969)

cardinal, président de la Conférence épiscopale française

 

(figure du traditionalisme catholique en France et de la résistance au concile Vatican II)

Repères biographiques 

Joseph-Charles Lefèbvre étudie la théologie catholique et la philosophie à Lille et à Rome. Il sert pendant la Première Guerre mondiale au cours de laquelle il est blessé et fait prisonnier.

 

Le 17 décembre 1921, il est ordonné prêtre à Rome. De 1924 jusqu'à 1936, il travaille comme curé de paroisse puis dirige la section du personnel de l'évêché de Poitiers dont il est vicaire général de 1936 à 1938.

 

Le 27 juillet 1938, il est nommé évêque de Troyes et consacré le 11 octobre 1938.

 

Le 17 juin 1943, il devient archevêque de Bourges.

 

Berretta cardinalizia.pngLors du consistoire du 28 mars 1960, il est créé cardinal par le pape Jean XXIII avec le titre de cardinal-prêtre de S. Giovanni Battista dei Fiorentini qu'il est le premier à porter.

 

De 1962 à 1965, il participe au Concile de Vatican II et au conclave en 1963 qui élit Paul VI.

 

Le 10 octobre 1969, il abandonne sa charge d'archevêque de Bourges et meurt le 2 avril 1973.

 

Il est enterré dans la cathédrale.


 

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