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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 23:00

eveque00

Vitalis de Guilhon de Lestang

Évêque de Carcassonne (1621-1652)
  • le 23 avril 1588 à Malezieu, diocèse de Mende
  • Décédé le 30 septembre 1652 au château de Villalier (11) à l'âge de 64 ans
  • Inhumé en 1679 dans l' église-cathédrale Saint-Nazaire à Carcassonne 

Père

 


Il avait souhaité durant sa vie d'être enterré dans la cathédrale et dans le même tombeau que Christophe de l'Estang, son oncle
Parents

    Léonard de Guilhon de Lestang

  Après la mort de cet évêque, le Roi nomma François Servien pour lui succéder, le 27 mai 1653

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 23:00

Blason de Gaspard Mermillod

Image de Gaspard Mermillod
 Gaspard Mermillod

 cardinal suisse
évêque catholique de Lausanne et Genève

né le 22 septembre 1824 à Carouge

 mort le 23 février 1892 à Rome


Famille 

Gaspard Mermillod est né en 1824 à Carouge. Il est l'aîné des six enfants de Jacques Mermillod et Pernette Mégard, tous deux nés dans des familles d'agriculteurs du village de Bardonnex, à quelques kilomètres de la ville naissante de Carouge[1]. La famille tient une boulangerie et une auberge. L’une des sœurs du père de Gaspard Mermillod était bénédictine[2]. Un de ses frères est aussi devenu un religieux : Claude Mermillod dit père Alfred, né en 1830.

Biographie

Gaspard Mermillod suit le petit séminaire de Chambéry, puis étudie à Fribourg où il est ordonné prêtre en 1847.

Après avoir été nommé, en pleine guerre du Sonderbund, curé de la seule paroisse catholique de Genève, il est au centre d'une polémique entre le Saint-Siège et les autorités fédérales suisses concernant la restauration d'un évêché catholique dans la cité de Calvin ; Pie IX ayant érigé un vicariat apostolique à Genève, dont il avait confié la charge à Gaspard Mermillod qui devient alors évêque de Lausanne et Genève. Ce dernier est exilé plusieurs années hors de Suisse. Les relations s'apaisèrent avec l'élection de Léon XIII qui renonça au vicariat apostolique de Genève.

Mgr Mermillod est surtout un acteur majeur dans l'histoire de la Doctrine sociale de l'Église. Encouragé par son ami René de La Tour du Pin, il fonde l'Union sociale d'études catholique et économiques, appelée aussi Union de Fribourg, où se retrouvèrent quelques uns des plus grands noms du catholicisme social de l'époque (le Suisse Gaspard Decurtins, les Français René de La Tour du Pin, Albert de Mun, Louis Milcent et Henri Lorin, les Autrichiens Karl von Vogelsang et Gustave Blome, l'Allemand Franz Kuefstein…) et dont les travaux sur la "question sociale" constitueront la base de l'encyclique de Léon XIII Rerum Novarum[3].

En 1889, Mgr Mermillod apporte son appui à la fondation d'une faculté de théologie catholique à Fribourg. Mais il échoue cependant à en faire université catholique "libre" placée sous l’égide épiscopale, selon le modèle des instituts catholiques français. L'université de Fribourg est en effet contrôlée par l'État, selon le projet du fribourgeois Georges Python, alors Directeur de l’instruction publique du canton. C'est un membre de l'Union de Fribourg, Gaspard Decurtins, qui est chargé du recrutement des premiers professeurs.

Mgr Mermillod est créé cardinal par Léon XIII en 1890 au titre de Santi Nereo e Achilleo, devenant ainsi le second cardinal suisse, trois siècles après Matthieu Schiner. À cette occasion, une brasserie de Fribourg donne à ses bières le nom de "Cardinal"[4] ; la marque existe toujours sous ce nom.

Le cardinal Mermillod décède seulement quelques mois plus tard, à 67 ans. D'abord enterré au cimetière de Campo Verano, son corps est transféré en 1926 dans l'église paroissiale de Carouge où une avenue est nommée en son honneur.

  1. Il est né six mois et demi après le mariage de ses parents le 5 mars 1824 à Compesières (paroisse comprenant Bardonnex). Sources : registres de l'état-civil, Archives d'État de Genève.
  2. Philippe Chenaux, « Le cardinal Mermillod (1824-1892) : Entre la mémoire et l’oubli », Université de Genève, in Choisir, novembre 1991, p. 6-11.
  3. Spiritualité 2000 : L'union de Fribourg. L’internationale catholique de la question ouvrière [archive]
  4. INVENTION.CH - Revue de presse [archive]
Précédé par Gaspard Mermillod Suivi par
Christophore Cosandey
Évêques de Lausanne et Genève
1883 - 1891
Joseph Déruaz
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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 23:00

Evêques de Condom

Emmanuel Henri Timoléon de Cossé-Brissac

(Paris, 12 octobre 1698 - Paris, 26 août 1757)

Abbé de Fontfroide, de Saint-Urbin
Vicaire-Général de Lyon
Aumônier du Roi
Agent Général du Clergé (1730)
Evêque de Condom (1735)
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 23:00

Evêques de Condom

Robert de Gontaut de Biron

  • Religieux, évêque de Condom, Gers en 1565
  • Né en 1499
  • Décédé le 25 août 1569 à l'âge de 70 ans

Parents

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 23:00

Evêques d'Alet

1594_Guilhon.jpg
Christophe de Guilhon de L’Estang

christophe.0.de guilhon de lestang

Le cartouche de Christophe de Lestang (1603/1621) sur la chapelle Saint-Gimer, rue Barbacane à Carcassonne

(Brive-la-Gaillarde, 1560 - Carcassonne, 16 août 1621)
Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (1619)
(Christophe de Lestang)

Abbé de Montolieu, de Saint-Pierre d’Uzerche
Maître de la Chapelle du Roi
Conseiller du Roi

 

Inhumé en 1621 dans l' église-cathédrale Saint-Nazaire, Carcassonne




Parents

Biographie 

Il était le fils d'Étienne de Guilhon, seigneur de L'Estang et du Vialar, président au présidial de Brives, et Louise de Juyé, fille de noble Antoine de Juyé et de Jeanne de Selve (sœur de Jean de Selve, premier président du parlement de Paris, négociateur du traité de Madrid (1526))

 

Son frère Jacques de Lestang fut président au parlement de Toulouse.

Carrière ecclésiastique 

S'étant destiné très jeune à l'état ecclésiastique, il se forma dans l'entourage du cardinal de Birague auquel il succéda, à l'âge de vingt ans, comme évêque de Lodève (1580


il fut sacré l'année suivante par dispense du pape et prit possession de son évêché le 5 juin 1581.

 

Il en fut expulsé en 1585 par le duc Henri Ier de Montmorency qui lui reprochait ses accointances avec la Ligue: le roi Henri III lui permit d'habiter le palais épiscopal de Carcassonne et d'en percevoir les revenus.

 

Le 13 août 1597 il posa la première pierre de la nouvelle église du couvent des capucins de Toulouse au nom du cardinal de Joyeuse.


En 1602, il fut pourvu de l'évêché d'Alet sur résignation de son prédécesseur[1], puis, peu après, il fut transféré sur le siège de Carcassonne dont il prit possession le 24 septembre 1603.

 

Il consacra le 25 avril 1610   l'église des capucins de Carcassonne.

 

Suivant les recommandations du concile de Trente, il établit le rite romain dans son diocèse.

 

Son neveu Vital de Lestang, fils de Léonard de Lestang, fut, avec l'agrément du roi, son coadjuteur à partir de 1615, et lui succéda à sa mort.


Il fut désigné abbé commendataire de Montolieu par Henri III, mais il ne put obtenir ses provisions de Rome; Libératus de Lestang, qui était son vicaire général à Lodève, lui succéda en 1591 et perçut en son nom les revenus du monastère.

 

Il eut ausi les abbayes Saint-Pierre d'Uzerche et du Mas-Grenier, cette dernière en 1607, année de son union à la congrégation des Exempts.

Carrière civile 

Il fut député par la Ligue au roi Philippe II d'Espagne en 1591 pour le remercier des troupes qu'il avait envoyé en Languedoc et lui demander de poursuivre son aide[3]

 

Il présida les sessions des États de Languedoc le 16 novembre 1604 à Albi, le 22 octobre 1605 à Narbonne.


Il fut nommé commandeur de l'ordre du Saint-Esprit lors de la promotion du 31 décembre 1619.

 

Il fut aussi grand maître de la chapelle du roi à partir de 1617, conseiller d'État et conseiller au parlement de Toulouse.

 

Le roi Louis XIII lui donna la commission de directeur des finances avec seize mille livres d'appointement.


Il mourut à Carcassonne le 16 août 1621[4] et fut inhumé dans la cathédrale Saint-Nazaire de Carcassonne, devant l'autel du Saint-Sacrement.

 

Son cœur fut déposé à l'église des capucins.

 

Son mausolée de marbre fut détruit durant la Révolution.

Sources


Les preuves de noblesse


L'évêque de Carcassonne produit devant le commissaire le contrat de mariage de son père Étienne de Guilhon avec Louise de Juyé, qui est dite fille de noble Antoine de Juyé et de Jeanne de Selve.


Ce contrat est assorti d'autres pièces qui tendent à établir que cette Jeanne de Selve était soeur du fameux Jean de Selve, premier président du parlement de Paris, négociateur du traité de Madrid (1)

 

Ici la falsification matérielle n'est pas douteuse.


La mère de l'évêque, Louise Juyé, était fille d'Antoine Dioudelle dit de Juyé, marchand et bourgeois de Tulle, et de Michelle Vialle.


J'ai sous les yeux l'expédition authentique du testament d'Antoine Dioudelle en date du 13 avril 1529.

 

Il y nomme sa femme, Michelle Vialle, ses enfants, au nombre desquels Louise non encore mariée. Voilà comment le testateur est qualifié :

Constitulo el exislente in grabato suo, probo viro Anthonio Dioudelle dit de Juyé, mercatore et burgense Tutellx (2). 


L'évêque de Carcassonne ignorait-il donc le nom de sa grand'mère maternelle, de la mère de sa mère : Michelle Vialle? 

 

Celle-ci se rattachait aussi pour sa part à un illustre personnage, plus illustre même que Jean de Selve, mais d'une mémoire moins pure.

 

Elle était propre nièce du chancelier Duprat, par sa mère Anne Duprat (3)

 

L'évêque voulait bien passer pour le fils d'une soeur de Jean de Selve, mais ne renonçait pas à sa qualité de petit neveu du chancelier.


Parmi les pièces produites figurent des :  

« Lettres missives de Mre Antoine Duprat, chancelier de France, au sieur Étienne de Lestang, avocat, son neveu, contenant instructions pour s'élever à la vertu »


Rien de plus plausible qu'une telle communication d'oncle à neveu.

Mais Antoine Duprat était mort depuis plus de deux ans, lorsque Étienne de Lestang épousait sa petitenièce Louise de Juyé.

La mort du chancelier est de 1535, le mariage d'Etienne est de 1537 (d'après les Preuves, en réalité de 1538)

La lettre était donc aussi apocryphe.


C'est peut-être aller un peu loin que d'appliquer à l'ensemble des articles de la généalogie de Lestang la maxime : ab uno disce omnes; mais ces erreurs de filiation et ces anachronismes dans des degrés si rapprochés jettent du doute sur les lignes plus reculées. Ces généalogies menteuses ne sont point rares. Les archives du Saint-Esprit, de Malte, des chapitres nobles en étaient bourrées. Tous les anoblis s'ingéniaient à prouver qu'ils étaient nobles de race, et la plupart réussissaient, à l'aide de complaisances que le pouvoir ou la fortune rencontrent aisément. La critique historique a pour devoir, même en ces questions d'ordre secondaire lorsqu'elles se présentent sur son chemin, de remettre les choses en leur place. Ces redressements, dont l'occasion est fréquente, ont d'ailleurs une portée générale au point de vue de la connaissance de l'ancienne société. En dehors du travers qu'elles signalent et qui est bien connu, elles montrent que l'accès des dignités et des honneurs n'était pas aussi fermé au tiers-élat qu'on a coutume de le prétendre. Le dicton : « Bourgeoisie est pépinière de noblesse » était exact, mais la greffe, toujours, renia le sauvageon.

 

in Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze v.14 1892

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 23:00

Saint Dominique et la fondation de l'ordre des frères prêcheurs

Présentée par Véronique Alzieu

© Saint Dominique par Fran Angelico / Wikimédia Commons

On commémore cette année les 800 ans de la fondation de l'ordre des dominicains. Portrait de saint Dominique, par Augustin Laffay, au micro de Véronique Alzieu.

On a pris l'habitude de comparer saint Dominique et saint François d'Assise car ils sont exactement contemporains. Ils portent aussi la même intuition à propos des ordres monastiques. Pour eux la vie religieuse ne doit pas se mener seulement dans des monastères, situés au coeur de grands domaines agricoles, mais doit prendre place au sein de la cité. L'un et l'autre partagent l'idée d'une vie religieuse pauvre, dépendante de la bonne volonté des habitants et tournée vers la prédication de l'Evangile.

Si l'histoire a fait de saint François quelqu'un de chaleureux, dont le visage a traversé les siècles entouré de récits et de légendes favorables, l'image de saint Dominique a tendance à disparaître au profit de son ordre. Saint Dominique est aussi associé à la lutte contre les cathares et à une période sombre de notre histoire. De passage à Toulouse vers 1203, Dominique a rencontré l'hérésie cathare. Un véritable choc qui a éveillé chez lui un désir missionnaire vers ceux qui n'ont jamais reçu l'annonce de l'Evangile.

Dominique de Guzmán est né vers 1170 en Castille, dans le petit village de Calleruega. Un pays rude, marqué par la présence musulmane pendant des siècles. Il est issu d'une famille de petits notables locaux. Une famille profondément chrétienne. Dominique a deux frères, tous trois seront prêtres. Il doit son prénom à la vénération de sa mère pour un abbé bénédictin et est vraisemblamemnt dès l'enfance destiné à la prêtrise.

On sait peu de chose de ses années en Castille. Un détail cependant nous est connu. Alors que, repéré par l'évêque d'Osma, il devient chanoine d'Osma, Dominique aurait vendu les livres qu'il possédait pour en donner les biens aux pauvres. Une anecdote passée dans la légence et qui témoigne de son sens de l'ouverture aux autres.

Invités

  • Augustin Laffay , dominicain, historien, spécialiste de l'histoire de l'ordre des dominicains

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 23:00

Evêques de Condom

Jean de La Grolaye de Villiers alias Bilhères de Lagraulas

(v. 1435 - Rome, 6 août 1499)
 Abbé de Saint-Michel de Pessan (1473)
Administrateur de Saint-Denis (1473), puis Abbé de Saint-Denis (1474)
Abbé de Saint-Quentin de Beauvais, de Saint-Martin de Nevers, de Luxeuil, de Tournus, de Mas-Garnier
Conseiller du Roi
Membre du Conseil de Régence (1483)
Président de la Cour des Aides
Président de l'Echiquier de Normandie (1485)
Ambassadeur de France en Castille et Aragon (1477), en Allemagne
Evêque de Lombez (1473)
Coadjuteur de Saintes (1491)
Gouverneur de Rome (1492)
Cardinal-Prêtre (1493), puis Cardinal de Santa-Sabina (1493)
Administrateur apostolique de Condom (1496), de Viviers (1498)
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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 23:00

Evêques de Condom - Jean Du Chemin

Jean Du Chemin

(Treignac, v.1540 - La Cassagne, juillet 1616)
Evêque de Condom (1581)
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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 23:00
10 juillet 2015: Décès du cardinal Giacomo Biffi
10 juillet 2015: Décès du cardinal Giacomo Biffi
10 juillet 2015: Décès du cardinal Giacomo Biffi
« Ubi Fides Ibi Libertas » (« Là où il y a la foi, il y a la liberté »)

« Ubi Fides Ibi Libertas » (« Là où il y a la foi, il y a la liberté »)

Giacomo Biffi, né le 13 juin 1928 à Milan, et mort le 10 juillet 2015 à Bologne 1, est un cardinal italien, archevêque émérite de Bologne de 2003 à sa mort.

Prêtre

Après des études au séminaire diocésain et à la faculté de théologie de Venegono, il est ordonné prêtre le 23 décembre 1950 par le cardinal Alfredo Schuster.

Il enseigne d'abord la théologie au grand séminaire de Milan. De 1960 à 1975, il exerce une charge de curé à Legnano dans la banlieue, puis à Milan dans le centre-ville.

Évêque

Nommé évêque auxiliaire de l'archidiocèse de Milan le 7 décembre 1975, il reçoit l'ordination épiscopale le 11 janvier 1976.

Il fonde et dirige l'Institut lombard de pastorale et s'occupe de la réforme liturgique du rite ambrosien, particulier au diocèse de Milan. Il publie de nombreux ouvrages de théologie, de catéchèse et de méditation, dont le premier, intitulé Contre maître Cerise, est une fine lecture théologique du célèbre conte de Collodi, Pinocchio.

Jean-Paul II le nomme archevêque de Bologne le 19 avril 1984.

Cardinal

Il est créé cardinal lors du consistoire du 25 mai 1985 avec le titre de cardinal-prêtre de Ss. Giovanni Evangelista e Petronio.

Le 16 décembre 2003, il se retire de sa charge d'archevêque de Bologne. En avril 2005, il participe au conclave qui voit l'élection de Benoît XVI.

Il publie ses mémoires en octobre 2007, Memorie e digressioni di un italiano cardinale.

Ayant atteint l'âge de 80 ans le 13 juin 2008, il n'est plus électeur lors du conclave de 2013 qui voit l'élection du pape François.

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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 23:00

Evêques de Condom

Mathieu Ysoré d’Hervault

(Bossay-sur-Chaise, 1647 - Paris, 9 juillet 1716)

Abbé de Saint-Maixent, de Saint-Jean-d’Angély
Evêque de Condom (1693-1693),
puis Archevêque de Tours (1693)
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