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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 23:00

Evêques de Condom (Archevêques d'Auch)

Maurice Lucien Fréchard

(Nancy, 3 juillet 1928 - )
Archevêque d'Auch, Condom, Lectoure et Lombez (1996)
puis Emérite d'Auch, Condom, Lectoure et Lombez (2004)
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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 23:00

141010 barette

le 28 juin 1988

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 23:00

Evêques de Condom

Louis Joseph de Montmorency-Laval

(Bayers, 11 décembre 1724 - Altona, 17 juin 1808)

Abbé du Mont-Saint-Michel (1788)
Grand-Aumônier de France (1786)
Evêque d’Orléans (1754 cf. n°1145)
puis Evêque de Condom (1757)
puis Evêque de Metz et Prince du Saint-Empire (1760)
puis Emérite de Metz (1801)
Cardinal-Prêtre (1789)
Chambellan Privé de Sa Sainteté

Louis-Joseph de Montmorency-Laval

 

Blason de Louis-Joseph de Montmorency-Laval

cardinal français, évêque de Metz 

 

né le 11 décembre 1724 

 

mort le 17 juin 1808

 

ecclésiastique français, évêque d’Orléans de 1754 à 1758 

 

évêque de Condom de 1758 à 1760 puis 94e évêque de Metz de 1760 à 1801 

 

grand aumônier de France depuis 1786

 

nommé cardinal le 30 mars 1789.

 

Biographie 

De très haute noblesse 

Issu de l’illustre maison de Montmorency, il est le fils de Guy André de Montmorency-Laval.

Il fit des études en Sorbonne où il obtint une licence de droit canonique et fut nommé vicaire général de Sens, puis en 1754, à l’âge de 29 ans, évêque d’Orléans. Depuis 1743, il était aussi abbé commendataire de l’abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. Pour cause de jansénisme, le roi Louis XV exige sa démission et le fait muter dans le petit diocèse de Condom en 1758[1].

Retrouvant la confiance du roi, il est nommé en 1760 au siège prestigieux de prince-évêque de Metz à la mort de Claude de Rouvroy de Saint-Simon.

Choisi par le roi Louis XVI pour succéder au cardinal de Rohan comme grand aumônier de France en 1786, après la scandaleuse affaire du collier de la reine, il est fait commandeur de l’ordre du Saint-Esprit la même année puis élevé au cardinalat par Pie VI le 30 mars 1789.

En 1787, il dirigeait le synode provincial des Trois-Évêchés (i.e. les évêchés de Metz, Toul et Verdun). Depuis 1766, il était également chanoine de la cathédrale de Beauvais ainsi que depuis 1775 de l’abbaye Saint-Arnould de Metz et depuis 1788 de l’abbaye du Mont Saint-Michel.

De grands échecs  

Il eût aimé s’adjoindre comme coadjuteur son neveu Anne-Adrien mais le jeune homme, élévé auprès de lui dans la cité messine préféra la carrière des armes.

Autre déception, ce prélat, grand seigneur et proche, par ses fonctions, de la famille royale, ne fut pas élu par le clergé messin aux États généraux de 1789.

Quand la Révolution s’en prit au clergé et aux ordres religieux, il lutta de toutes ses forces contre la constitution civile du clergé. Nonobstant, fin avril 1791, il dut se retirer de la cour, d’abord dans la partie germanophone de son diocèse puis, finalement, à Trèves, archidiocèse dont dépendait l’évêché de Metz et dont le titulaire, le duc Clément Wenceslas de Saxe était un oncle maternel du roi. Il était alors âgé de 67 ans.

Émigration

Fin octobre 1792, il se rendit à Düsseldorf où il resta jusqu’au 15 février 1793. De là, il rendait visite à des émigrés à Maastricht. Fin octobre, il célébra dans l’église des jésuites de Mannheim une neuvaine de messes pour le repos de l’âme de la reine Marie-Antoinette qui avait été exécutée le 16. Il revint ensuite à Düsseldorf.

Quelques années plus tard, sur la demande du prétendant en exil et futur Louis XVIII, le cardinal maria à Mittau Madame Royale (fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette) avec son cousin le duc d’Angoulême (1799).

À cette époque, il résida à Münster et, finalement, à Altona près de Hambourg probablement en 1796 alors qu’il était déjà dans sa 72e année. Sur sa vie à Altona peu de choses nous a été transmis. On se souvint encore longtemps qu’il serait allé en soutane rouge par les rues et aurait donné à cette occasion de l’argent aux enfants. Celui qui lui servait la messe le plus souvent était un certain Aloys Kleyser qui possédait une auberge dans la rue appelée « Grosse Freiheit », à proximité de l’église catholique.

Dernières années [modifier]

Son âge avancé lui interdisait probablement un rôle très actif, comme certains de ses compagnons d’infortune. Outre une gouvernante, il avait à son service une religieuse de l’ordre de Saint-Vincent, probablement pour le soigner. Après la mort du cardinal, cette dernière reçut une somme d’argent en leg.

De son héritage on fit d’abord un inventaire, on le mit sous scellés et plus tard, en 1810, le tout fut vendu aux enchères, et le produit de vente distribué à la famille du cardinal. De son vivant, il avait déjà légué le nécessaire de sa chapelle domestique à son vicaire général, Henry de La Chambre d’Urgons, évêque auxiliaire et évêque titulaire d’Orope.

Quand le pape Pie VII invita tous les évêques français à démissionner à la suite du Concordat signé avec Bonaparte, le cardinal septuagénaire ne put se décider à cette démarche. Il resta en exil et garda jusqu’à sa fin de sa vie son titre d’évêque de Metz.

Il mourut à 84 ans, le 17 juin 1808 et fut inhumé dans la crypte de l’église Saint-Joseph dans l’église de la « Grosse Freiheit ». Presque cent ans plus tard, c’est-à-dire le 4 juillet 1900, Metz et Altona n’étant plus séparées par une frontière, ses restes furent transférés et inhumés dans la crypte de la cathédrale de Metz. La crypte de l’église Saint-Joseph d’Altona a été détruite par un bombardement pendant la deuxième guerre mondiale.

Publications 

  • Ordonnance de monseigneur l’évêque d’Orléans, portant interdit de l’église de Saint-Pierre-Lentin, et défense de célébrer le service ordonné par l’arrêt du parlement du 29 août 1755. (Signé : Louis-Joseph 29 octobre 1756.). - (S. l. n. d.). - In-4 ̊ ;
  • Mandement de Mgr l’évêque d’Orléans, portant adhésion au mandement de Mgr l’archevêque de Paris, du 19 septembre 1756. [-Discours de Mgr Nicolas-Joseph de Paris… aux curés du diocèse, assemblés en retraite au séminaire dans les premiers jours de novembre 1756.]. - (S. l. n. d.). - In-4 ̊, 8 p. ;
  • Catéchisme du diocèse de Metz, imprimé par l’ordre de monseigneur l’illustrissime & révérendissime évêque de Metz, prince du Saint Empire ; pour être seul enseigné dans tout son diocèse. - A Metz, chez Jean-Baptiste Collignon, imprimeur de Son Excellence Monseigneur l’Evêque, à la Bible d’or. 1788. - 132 p. ; in-12.
  1. Dictionnaire du département de la Moselle p384 [archive], Claude Philippe de Viville 1817
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 23:00

Evêques de Condom


Armes de Mgr d'Estrades au Palais abbatial de St-Melaine de Rennes

Écartelé aux premier et quatrième de gueules au palmier d'or terrassé de sinople, au lion léopardé d'argent couché au pied; aux deuxième et troisième d'azur à la fasce d'or accompagnée au chef de deux coquilles du même et en pointe d'un croissant d'argent.
Jean d’Estrades

(Agen, 1608 - Rennes, 12 juin 1684)

Evêque de Périgueux (1646)
puis Evêque de Condom (1648)
puis Emérite de Condom (1659)

Jean d'Estrades (?-1685) a été évêque de Périgueux puis évêque de Condom au XVIIe siècle.

Carrière ecclésiastique

Fils de Francois d'Estrades, gentilhomme de la Chambre du Roi et de Suzanne de Secondat de Roques, Jean d'Estrades naquit dans une noble famille de l'agenais devant être apparentée plus tard avec le fameux Montesquieu.

 

Frère du diplomate et maréchal de France Godefroi, Comte d'Estrades, Jean d'Estrades fut destiné en tant que cadet à la carrière ecclésiastique.


Pourvu de l'abbaye de Bonnefont au Diocèse de Comminges, il fut nommé évêque de Périgueux par le roi en 1646 avant que d'être transféré au Diocèse de Condom en septembre 1647.

 

Il résigna cette charge en 1659.

 

Prieur commendataire de Saint-Magloire de Léhon au Diocèse de Saint-Malo (1670-1674), abbé de Chaalis, il permuta ce dernier bénéfice avec Jules de Lionne, abbé de Saint-Melaine à Rennes, prenant possession de son abbaye le 14 août 1667.

 

Cette dernière ayant subi un incendie dans la nuit des 18-19 mars 1665, Jean d'Estrades s'attachat à poursuivre et accompagner le relèvement spirituel de son abbaye (entamé en 1627 par l'introduction de la Réforme de Saint-Maur) par la restauration matérielle des bâtiments monastiques, l'actuelle tour de l'abbatiale, le cloître et le manoir attenant étant alors érigés.


Jean d'Estrades s'éteignit le 12 juin 1685, son neveu, Jean-François d'Estrades lui succédant sur le trône abbatial rennais.

 

Il fut enterré dans le chœur des moines de Saint-Melaine.

 

 

Sources

  • Chanoine Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Rennes, Fougeray et Paris, René Haton, 1880-1886, 6 vol. in-8° br., couv. impr. (disponible sur Gallica)

 

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 23:00

Evêques d'Agde


Autres fonctions

Fonction religieuse: Camérier pontifical
Fonction laïque: Médiateur avec la cité de Florence

Doyen de Saint-Yrieix
Vicaire-Général d'Avignon (1366)


Il contrôlait la route d'Avignon à Tarascon

Né vers 1319 à Monts, près de Pompadour au diocèse de Limoges de Gui Aubert et Marguerite de Livron

Décédé le 11 juin 1371 au château de Boulbon (13) au diocèse d'Avignon dans la demeure de son neveu Gui Aubert et de son épouse Enemonde de Boulbon.

Il a sa sépulture au couvent des Chartreux de Villeneuve-lès-Avignon (84)

La chambre apostolique exerce son droit de dépouille : Pierre de Vernols, trésorier, le 11 juin 1371, Pierre de Cros, nouveau camérier, le 22 juin, et Jean Alamandi [8027], sous-collecteur d'Auch, le 11 mai 1372, recoivent des commissions ad hoc [UPLA, Grégoire XI, 259, 274, 276, 773]
Le 5 janvier 1385, le camérier François de Conzié ordonne à Sicard de Brugayrosio [112] de collecter les arriérés, non perçus par Sanche Vaquerii [506] et Arnaud de Peyrac [93]


Il était le neveu du Pape Innocent VI qui le nomma



 

 

Arnaud Aubert est un limousin ayant accompli une brillante carrière à la cour des papes d'Avignon dans le second tiers du XIVe siècle.

Promu évêque d'Agde en février 1354, puis de Carcassonne à l'automne suivant, il succède à Guillaume de Flavacourt sur le siège d'Auch à compter de 1357.


Biographie

Arnaud Aubert apparaît en curie en 1332.

Il obtient de confortables bénéfices de Benoît XII, mais c'est Etienne Aubert, son oncle, qui accélère sa carrière.

Une fois devenu pape sous le nom d'Innocent VI, Etienne promeut Arnaud notaire pontifical, l'élève à la dignité épiscopale, le transférant d'Agde à Carcassonne en 1354, et lui octroie le siège archiépiscopal d'Auch trois ans plus tard.

Pour autant, Arnaud Aubert continue de servir son oncle au palais pontifical d'Avignon, comme référendaire, camérier pontifical puis administrateur du diocèse d'Avignon. (WILLIMAN Daniel éd., Calendar of the letters of Arnaud Aubert. Camerarius Apostolicus 1361-1371, Toronto, 1992)

Lorsque, en 1367 Urbain V part d'Avignon à Rome pour tenter d'y réinstaller le siège pontifical, Arnaud Aubert est amené à gouverner la cour pontificale, conduire des négociations diplomatiques et veiller aux opérations financières.

Fort de cette expérience, il est investi à son retour en Avignon, par Grégoire XI, d'une mission de médiation avec la cité de Florence.

Arnaud Aubert supplée son absence en Gascogne par la nomination de vicaires généraux le représentant tant pour le gouvernement du diocèse que de la province d'Auch.

Les livres de compte des administrateurs de son siège ont été versés, à son décès, dans la série des Collectories des Archives Secrètes du Vatican.

Ils ont été en partie édités pour rendre compte des travaux effectués par cet archevêque au donjon de Basoues, une dépendance du temporel auxitain (SAMARAN Charles, BRANET A., 'Le château et les deux tours de Bassoues d’après les comptes de construction inédits (1370-1371)'. In Bulletin de la Société Archéologique du Gers, t. 3 (1902), pp. 197-221.)

    Liste des évêques d'Agde
    Liste des évêques de Carcassonne
    Liste des archevêques d'Auch.

 Etudes
   

Il est bachelier en droit civil en 1344, licencié en 1348.
Carrière
   

Il a la carrière d'un éminent curialiste.
Le 20 décembre 1332, Arnaud Aubert reçoit de Jean XXII un canonicat sous expectative de prébende à Saint-Martin de Tours (BREPOLIS.NET 2008 - UPLA, Jean XXII, 59184)
Le 19 septembre 1339, Benoît XII confère lui confère une prébende canoniale à Noyon (BREPOLIS.NET 2008 - UPLA, Benoît XII 6758]
Le 10 décembre 1344, chanoine de Saint-Pierre d'Aire-sur-la-Lys au diocèse de Thérouanne, il reçoit la prévôté de cet établissement, qu'il conserve jusqu'en 1353.
En 1349, il est pourvu du doyenné d'Hesbaye.
Le 20 septembre 1352 il reçoit une prébende canoniale à Bourges, qu'il résigne en 1353.
Le 17 mai 1353, il accepte prébende canoniale et archidiaconé d'Hesbaye à Liège, vacants par la promotion de Jean Roger à l'évêché de Rieux (UPLA, Innocent VI, 521)
Le 15 juin 1353, il bénéficie d'une dispense spéciale pour conserver son doyenné de Saint-Yrieix (diocèse de Limoges) et un bénéfice simple.

Le 21 août 1353, Innocent VI doit intervenir auprès de l'évêque de Liège pour imposer la provision du 17 mai, qu'un chapitre récalcitrant tente d'obvier, invoquant ses statuts sur la nécessité d'une naissance légitime.
Innocent VI certifie cette légitimité par lettres du 3 octobre 1353 (UPLA, Innocent VI, 574)
Le 14 novembre, Arnaud Aubert reçoit faculté d'élire un procureur pour les visites de son archidiaconé d'Hesbaye (UPLA, Innocent VI, 632).

Promotion
   

Il est diacre et âgé de 35 ans, lorsqu'Innocent VI lui confère le siège d'Agde au décès de Pierre de Berail, le 22 février 1354.
Le 24, il reçoit les licences usuelles pour un curialiste : tester, disposer d'un autel portatif et célébrer la messe avant le jour.
Le 19 mars, il s'oblige auprès de la chambre pour la somme de 1500 florins de communs services.

Il succède à Gisbert de Jean, comme évêque de Carcassonne le 14 novembre 1354.
Il s'oblige à nouveau pour les communs services à hauteur de 6000 florins.

Le 18 janvier 1357, il succède à Guillaume de Flavacourt sur le siège métropolitain d'Auch.
Cédé au roi d'Angleterre par le traité de Brétigny, le diocèse d'Auch relève de l'autorité du Prince Noir de 1362 à 1369.
 
Episcopat
   

Arnaud Aubert préside un concile provincial et publie le 22 avril 1364 des Constitutions contre les usurpateurs de biens ecclésiastiques, confirmées au Concile de Bâle le 23 mars 1435 et par Jules II le 24 septembre 1507.
Urbain V les confirme le lendemain (UPLA, Urbain V, 11495)
Le 29 avril, sur sa demande, Urbain V révoque toutes les donations, concessions de revenus appartenant à la mense archiépiscopale faite par ses prédécesseurs (UPLA, Urbain V, 11514)

Vicaire général du diocèse d'Avignon en 1366, il publie des statuts synodaux
(ALBANES 1920, c. 414 : Avignon, BM 654, f. 22 & 1939, f. 96. Cf. MANSI 1927, vol. 36, c. 177)

Arnaud Aubert n'a pu résider dans ses successifs diocèses : on lui connaît deux vicaires.
En 1363, il a pour vicaire général au spirituel et official Pierre Villani, ruthénois, docteur en droit civil, pourvu par Innocent VI des canonicat, prébende et archidiaconé de Barrois à Langres, qu'il résigne en 1368 sans avoir pu entrer en leur possession (UPLA, Urbain V 716, 4740, 19564, 21153)
En 1370, on retrouve ce personnage en curie, doyen de Castelnaudary au diocèse de Saint-Papoul, chapelain pontifical et auditeur général des causes de la chambre apostolique (UPLA, Urbain V 27320, 27430)
En 1366, Arnaud Aubert a pour vicaire général au spirituel Philippe, abbé du monastère bénédictin de Pessan, puis de Sorrèze au diocèse de Lavaur (UPLA, Urbain V 16462 ; Taurus 20501)
Ce vicaire, abbé de Sorrèze, le représente au concile de Lavaur en 1368 (MANSI 1927, vol. 26, c. 474-547 ; UPLA, Urbain V 26626)

Le diocèse d'Auch traverse une décennie d'incertitudes.
Le 13 décembre 1363, Aubert confirme l'absolution de Santillus, père de Jean comte d'Astarac (UPLA, Urbain V, 716, 10762)
Le 16 juin 1365, Urbain V recommande à Edouard, prince d'Aquitaine, Sos et ses habitants que l'archevêque ne peut diriger, mais veut protéger (UPLA, Urbain V, 1838)
Il cesse de percevoir ses revenus du diocèse d'Auch, lorsque le Prince Noir impose en Guyenne une capitation.
Le 7 janvier 1368, Urbain V essaie de convaincre Edouard III, roi-duc de Guyenne, d'épargner les finances de son archevêque d'Auch (UPLA, Urbain V, 2632)
Le même jour, il demande à Jean de Chandos d'intercéder en la faveur d'Etienne Aubert auprès d'Edouard (UPLA, Urbain V, 2633)
Le 28 juillet 1369, la rupture de l'archevêque avec la couronne anglaise est approuvée par Urbain V, qui ordonne aux archevêques de Toulouse, Narbonne et Auch d'accepter le subside de guerre que Charles V demande au clergé de chacune de ces provinces.
 
Activités
   

En 1338, il débute sa carrière comme chapelain au service de son oncle, Etienne Aubert, évêque de Noyon.

Dix ans plus tard, sur recommandation de ce même oncle devenu le cardinal de Clermont, Arnaud Aubert est reçu chapelain pontifical.

Le 30 décembre 1352, une fois son protecteur Etienne Aubert sacré pape, il devient notaire de la chancellerie, assumant le rôle de protonotaire à la chancellerie comme à la chambre (UPLA, Innocent VI 574)
Il signe en qualité de référendaire après son élévation à l'épiscopat en 1354.

Le lendemain du décès d'Etienne de Cambarou, le 16 mars 1361, il reçoit l'office de camérier pontifical et l'exerce jusqu'à sa mort.
Cet office le conduit à citer par devers-lui de nombreux clercs pour régler des conflits.
Il confirme en 1364 André de Moyria comme vicaire séculier pour la curie (UPLA, Urbain V 1405)
Il reçoit plus d'une centaine de résignations de bénéfices, dont une vingtaine le 8 décembre 1362, le 3 mars et le 25 avril suivant.
Il reçoit encore les serments de fidélité des officiers pontificaux.
Il délivre aux prélats les lettres certifiant leur visite ?ad limina' (CÁRCEL ORTÍ 1981)

Innocent VI lui confie l'administration du diocèse d'Avignon en 1362.
Son successeur Urbain V lui substitue Anglic Grimoard le 12 décembre 1362.
Mais lorsque celui-ci accède au cardinalat, Urbain V en confie à nouveau l'administration à Arnaud Aubert, du 18 septembre 1366 jusqu'au 13 avril 1367 (UPLA, Urbain V 2406, 5839)
Il constitue le jour même son procureur en la personne de Sicard de Fraxino (ALBANES 1920, c. 414)

Lors du départ de la curie vers l'Italie, en avril 1367, Arnaud Aubert est accompagné par la moitié du personnel de la chambre.
Il gouverne la cour pontificale à Viterbe, Rome, Montefiascone, et conduit les négociations diplomatiques et les opérations financières.
Le 22 mai 1370, il reçoit d'Urbain V la faculté d'exercer son office en curie ou hors de la curie, en l'absence du pape (UPLA, Urbain V 3093)
A cette date, il a pour lieutenant Pierre Flandrin, prévôt de Majorque, docteur en droit canon et chapelain pontifical.
Grégoire XI confirme, le 7 avril 1371, la ligue avec Florence obtenue par sa médiation (UPLA, Grégoire XI 2167)

Guillaume Farinerii, ministre général des franciscains et cardinal des saints Marcellin et Pierre, l'a constitué exécuteur testamentaire avec Pierre de Monteruc, cardinal de saint Anastase (UPLA, Urbain V 15045)
 
Culture
   

Urbain V concède, le 3 mai 1369, que la décime de tous les bénéfices ordinairement taxés serait affectée pendant trois ans aux réparations de la cathédrale Sainte-Marie d'Auch (UPLA, Urbain V 24601)
Il renforce à Auch le culte de saint Martial, saint patron de Limoges, missionnaire légendaire du Languedoc.
Il lui confère la liturgie d'un apôtre pour la fête du 30 juin, et fonde, dans l'Eglise sainte-Marie d'Auch, la chapelle Saint-Martial, desservie par dix prébendiers qui doivent réaliser le service ordinaire du ch,ur, une messe basse de requiem quotidienne, la messe haute du jour et l'office des morts à vêpres.

Le 1er août 1372, Bertrand Raffin, collecteur de Narbonne commissionné à Auch, doit payer 3000 florins sur les dépouilles du prélat pour construire cette chapelle (Coll. 358, 72v-73v, cité par WILLIMAN 1974, p. 58]
Il a lancé l'édification de la tour de Bassoues (SAMARAN, BRANET 1902)
Le 21 janvier 1374, la Chambre paie à son successeur Jean Roger (78) 500 florins pour en assumer l'achèvement (Höberg date?, 501)

Deux livres qu'il a eu en sa possession ont été identifiés : un volume glosé de l'Ancien Testament (BnF, lat. 77) et les Collectanea de Pierre Lombard sur les Epîtres de Paul (BnF, lat. 669) (DELISLE 1978, vol. 2, p. 337)
 
   

Il obtient une licence de tester, le 24 février 1354.


La chambre apostolique exerce son droit de dépouille : Pierre de Vernols, trésorier, le 11 juin 1371, Pierre de Cros, nouveau camérier, le 22 juin, et Jean Alamandi [8027], sous-collecteur d'Auch, le 11 mai 1372, reçoivent des commissions ad hoc [UPLA, Grégoire XI, 259, 274, 276, 773]
Le 5 janvier 1385, le camérier François de Conzié ordonne à Sicard de Brugayrosio [112] de collecter les arriérés, non perçus par Sanche Vaquerii [506] et Arnaud de Peyrac [93]
 
Figuration
   

Une clé de voûte représentant un évêque dans la salle principale du donjon de Bassoues lui a été attribuée [Branet-Samaran 1902]

Un fragment de son sceau est attaché à une quittance fournie en avril 1365 à l'abbaye du Mont-Saint-Michel [Avranches] [Laplagne-Barris 1888, p. 7 d'après Demay 1881, n° 2173]
Le buste de l'archevêque est accompagné d'un écu effacé et des lettres CAME? pour ?camerarii'
Sceau ogival de 58 millimètres (AD Manche, Abbaye du Mont-Saint-Michel)
 

 

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 23:00

 

Archevêques de Naples (Napoli) - Crescenzio Sepe

« In Nomine Domini »


Crescenzio Sepe

Fichier:Sepe3.jpg

 

Prélat d'Honneur de Sa Sainteté (1987)
Archevêque titulaire de Grado (1992),
Secrétaire de la Congrégation pour le Clergé (1992)
Cardinal-Diacre (2001), puis Cardinal de Dio Padre misericordioso (2001), puis Cardinal-Prêtre de Dio Padre misericordioso (2006, titre porté pro illa vice)

Préfet de la Congrégation pour l'Evangélisation des Peuples (2001)

 

 

né le 2 juin 1943 à Carinaro en Italie

 

cardinal italien

 

archevêque de Naples depuis 2006.

 

Biographie 

Jeunesse et formation 

Crescenzio Sepe a suivi sa formation à Rome : il a étudié la théologie et le droit canon à l'Université pontificale du Latran et la philosophie à l'Université de Rome.

 

Il est ordonné prêtre le 12 mars 1967 pour le diocèse d'Aversa en Italie.

Prêtre 

Il a enseigné la théologie à l'Université pontificale du Latran et à l'Université pontificale urbanienne avant d'entrer à l'Académie pontificale ecclésiastique qui forme les diplomates du Saint-Siège.


Il a été nommé à la nonciature du Brésil avant de revenir à Rome pour occuper le poste d'assesseur des affaires générales à la Secrétairerie d'État.

 

Durant cette période, il a également présidé la Commission pour les télécommunications vaticanes.

Évêque 

Le 2 avril 1992, il est nommé secrétaire de la Congrégation pour le clergé et est consacré archevêque le 26 avril suivant par le pape Jean-Paul II.


Le 9 avril 2001, il devient préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.


Depuis le 20 mai 2006, il est archevêque de Naples.

Cardinal 

Statue du cardinal, église Santa Chira, Naples


Jean-Paul II le crée cardinal lors du consistoire du 21 février 2001 avec le titre de cardinal-prêtre de Dio Padre misericordioso.


Au sein de la curie romaine, il est également membre de la Congrégation pour le clergé, de la Congrégation pour la doctrine de la foi, du Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux, du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, du Conseil pontifical pour les textes législatifs et de la Commission pontificale pour l'Amérique latine.

 

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 23:00
http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Deces-de-Mgr-Andre-Lacrampe-2015-05-16-1312797
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Mgr André Lacrampe, archevêque émérite de Besançon est décédé le 15 mai au soir à Lourdes à l’âge de 73 ans. En avril 2013, le Pape François avait accepté sa démission, pour raison de santé, de sa charge d’archevêque de Besançon. Une fonction qu’il occupait depuis 2003. Il s’installe alors à Lourdes et fidèle à sa vocation, il choisit d’habiter à la Cité Saint-Pierre du Secours catholique, qui accueille les pèlerins les plus démunis.

Né le 17 décembre 1941 à Agos-Vidalos (Hautes-Pyrénnées) et ordonné prêtre pour le diocèse de Tarbes et Lourdes le 31 décembre 1967, il y assuma plusieurs fonctions auprès de la jeunesse puis fut curé de la Cathédrale et vicaire épiscopal. Il fut consacré évêque le 16 octobre 1983 et nommé évêque auxiliaire de Mgr Ménager, évêque de Reims, de 1983 à 1988, puis évêque-prélat de la Mission de France de 1988 à 1994 et ensuite évêque d’Ajaccio de 1995 à 2003.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il était membre du Conseil pour les mouvements et associations de fidèles et il fut notamment Président du Comité France-Amérique latine (1987-1993), Président du Comité socio-économique et politique (1995-1999) et Président du Conseil National pour la Solidarité (2001-2006). Mgr Lacrampe laisse le souvenir d’un homme chaleureux, un « Père-évêque », proche des fidèles, attentif aux laïcs.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Lacrampe

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 23:00

Archevêques de Naples (Napoli)

Stemma del Cardinale Alessio Ascalesi.jpg  
Ut ad Deum ascendam

http://www.araldicavaticana.com/ASCALESI%20ALESSIO.jpg
Alessio Ascalesi

(Afragola, 22 octobre 1872 - Naples, 11 mai 1952)
Evêque de Muro Lucano (1909)
puis Evêque de Sant'Agata de' Goti (1911)
puis Archevêque de Bénévent (1915)
puis Archevêque de Naples (1924)
Administrateur apostolique de Lucera (1918)
Cardinal-Prêtre (1916), puis Cardinal de San Callisto (1916)
mort le 11 mai 1952 à Naples
cardinal italien de l'Église catholique du début de la XXe siècle, créé par le pape Benoît XV.
Il est membre de l'ordre des missionnaires du Précieux-Sang.

Après son ordination, Alessio Ascalesi fait du travail pastoral à Spolète et est curé à Montemarano.

Il est prieur du Collegio S. Bartolomeo à Montefalco.

Ascalesi est élu évêque de Muro Lucano en 1909, transféré au diocèse de Sant'Agata de' Goti et promu archevêque de Bénévent en 1915.

Le pape Benoît XV le crée cardinal lors du consistoire du 4 décembre 1916.

Le cardinal Ascalesi est nommé administrateur apostolique de Lucera en 1918 et il est transféré à l'archidiocèse de Naples en 1924.

Le cardinal Ascalesi participe au conclave de 1922, lors duquel Pie XI est élu, et au conclave de 1939 (élection de Pie XII).

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 23:00

Armand Bazin de Bezons

http://farm4.static.flickr.com/3114/2381092960_99c96ab743.jpg

http://farm4.static.flickr.com/3196/2380254245_504be73783.jpg

 fils du maréchal de France Jacques Bazin de Bezons, et neveu de l'archevêque Armand Bazin de Bezons



 

 

Parents


Le 16 octobre 1721, l’évêque de Carcassonne, Armand Bazin de Bezons, devient Abbé de Lagrasse, le poste étant devenu vacant par le décès de son oncle Armand, décédé le 8 du même mois.

Sous son impulsion les monuments monastiques sont rénovés et enrichis d’une cour d’honneur, d’un bâtiment conventuel et d’un cloître de style classique dans un beau grès ocre flammé.

Ce chantier offre à Lagrasse l’originalité d’être aujourd’hui une des rares abbayes de la région juxtaposant harmonieusement des parties médiévales et classiques.
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 23:00

Louis-Joseph Adhémar de Monteil de Grignan

Portrait de 1690 par Hyacinthe Rigaud

Louis-Joseph Adhémar de Monteil de Grignan

 

Grignan, 1650- Carcassonne, 1er mars 1722

 

ecclésiastique français.

 

Biographie 

Selon Saint-Simon[1], Louis-Joseph fut « le dernier des Grignan, frère du feu comte de Grignan[2], chevalier de l'ordre, lieutenant général et commandant en Provence, gendre de Mme de Sévigné[3] »


Nommé à l'évêché d'Évreux dès 1680, mais n'y ayant pas été confirmé, il fut évêque de Carcassonne du 2 mai 1681 à février 1722.

 

Il avait prit comme coadjuteur son neveu, Louis-Joseph II de Châteauneuf de Rochebonne, alors aumônier du roi et doyen de l'église de Lyon et qui lui succédera d'ailleurs au trône d'évêque[4]


Louis-Joseph, « le plus joli abbé de France » selon la célèbre épistolaire, était le fils de Louis Gaucher Adhémar, comte de Grignan (v.1599-1668), maître de camp du régiment d'Adhémar et de Marguerite d'Ornano (morte en 1655)

 

La baronnie de Grignan, dans la Drôme, avait été érigée en comté par lettres patentes de juin 1558 en faveur de Louis d'Adhémar de Monteil, ambassadeur de France en Allemagne.

Iconographie

Plusieurs portraits ont été réalisé du prélat et sont conservés actuellement, pour les principaux d'entre eux, au musée des Beaux-arts de Carcassonne. Ils sont tous malheureusement anonymes.


L'un d'eux, cependant, peut-être attribué à Hyacinthe Rigaud[5]


En effet, dans les livres de comptes du peintre, on sait que l'artiste a peint un tel portrait, en buste valant 115 livres en 1690[6]

  1. (Mémoires, 1722, XIX, 13)
  2. François Adhémar, comte de Grignan (1632-1714)
  3. Par ses troisièmes noces, du 27 janvier 1669, avec Françoise-Marguerite de Sévigné (1646-1705), fille de la marquise
  4. Réchard et Giraud, Bibliothèque sacrée ou dictionnaire universel [...] des sciences ecclésiastiques, Paris, 1827, tome 7, p. 215
  5. Huile sur toile ovale. H. 76 ; L. 61. Carcassonne, musée des Beaux-arts. Inv. N° D. 988.1.39. Dépôt de l’hôpital de Carcassonne, le 10 mars 1988. Cat. du musée 2004, n°150, p. 83, ill. p. 82.
  6. J. Roman; Le livre de raison du peintre Hyacinthe Rigaud, Paris, 1919, p. 23 : « M. l’évesque de Carcassonne »

Bibliographie

  • Catalogue des Peintures de l'école française. 17e et 18e siècles. Musée des Beaux-arts de Carcassonne, Carcassonne 2004
  • Abbé Léon Charpentier, Un évêque de l'ancien Régime, L.A. de Grignan, Paris, 1899
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