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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 23:00

Evêques de Liège 


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cb/Francois-Charles_de_Velbruck.jpg
François Charles de Velbrück

(Garath, 12 juillet 1719 - Heks, 30 avril 1784)
Chanoine de Liège (1735), de Münster (1756)
Archidiacre de Hesbaye
Abbé de Saint-Nicolas de Cheminon (1765)
Evêque de Liège et Prince du Saint-Empire (1772)
Fichier:Velbruck musée art wallon Lg.jpg
François Charles de Velbrück
né en 1719 au Chateau de Garath, près de Dusseldorf
décédé en 1784 au Château de Heks, près de Tongres (Belgique)

Biographie 

En 1735, Velbrück est pourvu d’une prébende de chanoine-tréfoncier à la Cathédrale Saint-Lambert de Liège.

 

Un an plus tard, il est reçu au Chapitre par procuration.

 

Il est nommé archidiacre de Hesbaye, puis officier du Scel des Grâces en 1756.

 

Un an plus tard, il est chargé d’une mission diplomatique à la cour de Vienne.

 

En 1759, il devient grand-maître du palais et Premier ministre de Jean-Théodore de Bavière, qui tenait à Liège une cour fastueuse.

 

Il est en outre pourvu d’une prébende de chanoine à la cathédrale de Munster en 1757 et en 1765, il reçoit de Louis XV la commande de l’abbaye royale de Saint-Nicolas de Cheminon, en Champagne.

 

Ce parcours exceptionnel sur le plan diplomatique et ecclésiastique en fit le seul personnage capable de devenir le nouveau Prince-évêque de Liège lors des élections de 1772.

 

Il assumera cette tâche jusqu’en 1784.

 

Son règne a vu naître de multiples initiatives sociales, artistiques et intellectuelles. Ce "despote éclairé" réceptif aux idées progressistes naissantes des dernières décennies de l'Ancien Régime tente d’introduire les Lumières dans la Principauté de Liège. Mais par manque d’argent ou de pouvoir, ses projets n’aboutissent pas toujours. Il règne dans la Principauté à cette époque une certaine léthargie et une vision étroite qui freinent un réel progrès.

 

Ses tentatives pour combattre les problèmes de société comme la pauvreté ou les inégalités de classe sont nombreuses mais ne parviennent pas à modifier réellement des situations déplorables. Il entreprend des changements dans de multiples secteurs, dont celui de la santé publique avec la création de l'Hôpital général Saint-Léonard, centre d'accueil et d’assistance pour les nécessiteux; d’un cours gratuit de l'art de l'accoucheur; d’établissements destinés à combattre les maladies dévastatrices au sein de son peuple.

 

Velbrück réforme également l'éducation en la rendant accessible à tous par la création des Écoles de charité, gratuites pour les enfants pauvres, et d’un Plan d'Education pour la Jeunesse du Pays de Liège. Chargé d'exécuter le décret de suppression de la Compagnie de Jésus à Liège (en 1773) il confie leur collège à son clergé qui en fait un séminaire en 1786. Il modernise l'instruction en y donnant une plus grande place aux sciences physiques et mathématiques, aux sciences humaines, etc., qui fourniront aux élèves des outils objectifs aiguisant leur jugement critique. Il a en outre le projet de réaliser une grande bibliothèque publique.

L’action de Velbrück, grand protecteur des artistes, est essentielle dans la renaissance des arts au pays de Liège. Il lance en 1774 l’exécution d’une Académie publique de peinture, sculpture et gravure. Il fut membre de la franc-maçonnerie

 

Enfin, son œuvre la plus marquante fut la fondation en 1779 de la Société littéraire de Liège et de la Société d’Emulation, lieu de rencontre de l’intelligentsia liégeoise en contacts avec des sociétés savantes d’autres pays, dont les activités multiples furent entre autres la présentation des œuvres des poètes, des artistes et des découvertes des scientifiques.

 

Son mausolée restauré se trouve depuis le 15 juin 2000 dans le cloître de la Cathédrale Saint-Paul de Liège. L'épitaphe y témoigne de la grande estime du peuple de Liège à son égard. Contrairement à ceux de ses prédécesseurs, son corps ne fut pas jeté à la fosse commune et son mausolée ne fut pas détruit lors de la Révolution liégeoise.

 

Le peuple fut instruit par ses soins, ses bienfaits,
Il accueillit les arts, avança leurs progrès,
A l'Emulation ouvrit un sanctuaire,
En fut le protecteur et le dieu tutélaire.
Bon, affable et humain, Velbrück fut à la fois
Un Auguste, un Mécène au milieu des Liégeois

Bibliographie 

  • Joseph Daris, Histoire du diocèse et de la principauté de Liège, Liège, 1868, tome I : François-Charles de Velbruck, p. 261 et suiv.
  • Reynier, Éloge de feu Son Altesse Célcissime Monseigneur François-Charles des comtes de Velbruck, 1785.
  • J. de Theux, Le chapitre de Saint-Lambert, Bruxelles, 1872, vol. IV, p. 49.
  • Georges de Froidcourt, François-Charles, comte de Velbruck, prince-évêque de Liège, Franc-maçon, Liège, 1936.
  • Georges de Froidcourt, Velbrück prince-évêque philosophe, Liège, Gothier et fils, 1948. In-8°, 83 p., tirage limité à 301 exemplaires dont 300 sur vélin anglais.
  • Paul Harsin, "Velbruck, sa carrière politique et son élection à l'épiscopat liégeois", dans, La Vie wallonne, décembre 1924 et janvier 1925.
  • Paul Harsin, "Velbruck, le prince, l'évêque", dans, La Terre wallonne, mai 1929, p. 70.
  • Ophoven, Continuation du Recueil héraldique des Seigneurs bourgmestres de Liége , 1783, p.207 et seq.
  • Th. Gobert, Liège à travers les âges, volume V, p. 499 et seq.
  • J. Kuntziger, Essai historique sur la propagande des Encyclopédistes Français en Belgique au XVIIIe siècle, Bruxelles, Hayez, 1879.
  • Henri Francotte, La propagande des Encyclopédistes français au Pays de Liège, Bruxelles, Hayez, 1880).
  • Jules Helbig, Éloge académique du Prince de Velbruck, 1881.
  • Daphné Parthoens, La politique intérieure du prince-évêque François-Charles de Velbrück (1772-1784), dans Annuaire d'Histoire Liégeoise, t. 34, n° 58, 2004, p. 1-174
  1. Georges de Froidcourt, François Charles, Comte de Velbruck. Prince-évêque de Liège, Franc-maçon., Liège, Protin et Vuidar, 1936.
Précédé par
Charles-Nicolas d’Oultremont
Prince-évêque de Liège
LuikVlag.svg
17721784
Suivi par
César-Constantin-François de Hoensbroeck

 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 23:00

eveque00

François de Montmorency-Laval

François de Montmorency Laval

 

Il fut le premier évêque de Québec et de la Nouvelle-France en 1674.

 

Jean-Paul II l'a béatifié le 22 juin 1980.

 

François de Montmorency-Laval – ou Monseigneur de Laval –

 

né le 30 avril 1623 à Montigny-sur-Avre en France

 

mort le 6 mai 1708 à Québec au Canada.

 

Premier évêque de Québec, il est le fondateur du Séminaire de Québec.

 

Au temps de Francois de Montmorency-Laval, l'actuelle province de Québec portait le toponyme de Canada et constituait une région de la Nouvelle-France.

 

Biographie  

Né le 30 avril 1623, il est le fils de Hugues de Laval-Montigny, seigneur de Montigny[1], et de Michelle de Péricard.

 

Il est un des grands descendants de la noblesse française : ses parents sont tous deux de la haute noblesse apparentée au roi et à la cour.

 

Son père est un descendant du baron de Montmorency. François a six frères et sœurs.


Le prélat lui-même n'utilise pas le nom de Montmorency ; il signe dans les registres ou ailleurs « François de Laval », comme appartenant à la branche cadette de la Deuxième maison de Montmorency-Laval : les Laval-Montigny.

Adolescent, François de Laval fréquente le collège des Jésuites de La Flèche, nouvellement créé sous l'impulsion de Henri IV.

 

Il est ordonné prêtre le 1er mai 1647.


Le 8 décembre 1658, il est nommé vicaire apostolique de la Nouvelle-France et sacré évêque de Pétrée en l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés à Paris, et arrive à Québec le 16 juin 1659.

 

Il y fonde la communauté des prêtres du Séminaire de Québec le 26 mars 1663 et met sur pied le Grand Séminaire de Québec, ouvre en 1668 une résidence pour les futurs prêtres, le Petit Séminaire de Québec, qui deviendra en 1765, après la Conquête anglaise, un collège ouvert à tous.

 

En 1674, le diocèse de Québec est créé et il en devient le premier évêque. Québec étant la première province du Canada , ce dernier devient en même temps le premier évêque du Canada .


En 1664, il devient abbé commendataire de l'abbaye de Méobecq (abbatiale de Méobecq), dans le Berry, en France, et à ce titre, prieur de celui d'Esves-le-Moutier.

 

Il utilise les revenus de l'abbaye pour son vicariat apostolique avant d'être obligé de la supprimer en 1673 par lettre patente.


Pasteur infatigable, il fait quatre voyages en France dans des conditions difficiles.

 

Il parcourt aussi en canot, à pied, en raquettes son vaste diocèse qui s'étend des rives du fleuve Saint-Laurent et de l'Acadie jusqu'au Mississippi au États Unis , pour visiter les gens chez eux.

 

Il porte une attention particulière aux gens des Premières Nations dont il défend la dignité en combattant les commerçants qui font le trafic d'alcool (eau-de-vie) pour les exploiter par la suite.


Il est aussi gouverneur de la Nouvelle-France (à titre provisoire) à deux occasions : du 23 juillet au 15 août 1663 et du 9 mai 1682 au 9 octobre 1682.


En 1685, François de Laval démissionne de son poste d’évêque de Québec.

 

Il obtient du roi Louis XIV la permission de venir terminer ses jours en Nouvelle-France.

 

Il se retire au Séminaire de Québec et il se met au service du nouvel évêque, Jean-Baptiste de La Croix de Chevrières de Saint-Vallier qui lui succède en 1688.


Décédé à Québec le 6 mai 1708, il est inhumé dans la cathédrale qui est la basilique Notre-Dame de Québec.

 

En 1878, son corps est exhumé et transporté de la cathédrale à la crypte de la Chapelle du Séminaire de Québec.

 

En 1950, nouvelle translation de la crypte à la Chapelle extérieure du Séminaire où le corps est placé sous un gisant de marbre blanc.

 

La désacralisation de celle-ci en 1993 amène le transfert du corps à la cathédrale dans une chapelle funéraire où le corps se trouve sous un gisant de bronze qui surplombe une reproduction en granit d'une carte ancienne de la Nouvelle-France.

 

Il est déclaré bienheureux par le pape Jean-Paul II le 22 juin 1980.

Physionomie spirituelle 

Il est difficile de tracer les contours de l'expérience spirituelle personnelle de François de Laval parce que les documents sont limités.

 

Il n'a pas écrit son autobiographie comme Marie de l'Incarnation, par exemple.

 

Quelques lettres cependant sont plus révélatrices par exemple les cinq qui nous restent de sa correspondance avec un ami, Henri-Marie Boudon, archidiacre d'Évreux.


On peut mettre au cœur de la spiritualité de François de Laval un détachement prononcé qui allait bien avec son tempérament et qu'il avait pratiqué auprès de M. de Bernières dans ses années de séjour à Caen.

 

Ce détachement est "un grand système de désappropriation" comme écrit son premier biographe, Bertrand de La Tour, qui se ramène à la maxime spirituelle suivante: "Nous n'avons pas de meilleur ami que Jésus-Christ. Suivons tous ces conseils, surtout ceux de l'humiliation et de la désappropriation du coeur"

 

Pour François de Laval, on le voit, la désappropriation est un idéal évangélique .

 

Il conserve à cette désappropriation son sens moral de renoncement.

 

La désappropriation inclut les valeurs de détachement, de pauvreté, d'humilité puisqu'elle reste toujours une certaine privation, mais l'essentiel de la désappropriation pour François réside d'abord dans le partage et la mise en commun des biens.

 

Ainsi, la désappropriation devient partage matériel puis dans un même mouvement partage fraternel.

 

Il voulait, écrit Bertrand de La Tour "que tout le clergé ne fit qu'une grande famille" et c'est dans ce but qu'il demandait qu'on ne se départisse jamais "de la désappropriation qui laisse tout en commun entre les mains du supérieur"


Cet idéal évangélique implique un jugement de valeur sur la relativité du créé.

 

Dans cette perspective, pour François de Laval Dieu est le "Tout" et le créé le "Rien" un peu à la manière de Saint-Jean de la Croix.

 

Ainsi au sortir 'une maladie qui avait failli l'emporter en 1689, il écrivait :"C'est en cet état qu'on reconnaît la vérité qu'il n'y a que Dieu seul et que tout le reste n'est rien qu'un pur néant"


La désappropriation se refermerait sur elle-même dans un ascétisme étroit si elle n'arrivait aussi à favoriser le partage fraternel comme on l'a vu et en fin de compte si elle n'ouvrait de plus en plus à l'action de Dieu.

 

À mesure que François de Laval avance en âge, les fruits d'une ouverture amoureuse à la volonté de Dieu à travers les événements se manifestent dans une constance, une patience et un abandon qui grandissent.


On retrouve de façon remarquable dans sa vie ce que le concile Vatican II propose aux prêtres: "À la lumière de leur foi nourrie par la lecture de la Bible, ils peuvent rechercher avec attention les signes de Dieu et les appels de sa grâce à travers la diversité des évènements de l'existence"

(Décret sur le ministère et la vie des prêtres, no 18)

 

C'est cette expérience de foi confiante que François de Laval a vécu tout au long de sa vie, cet abandon à la divine Providence est l'aboutissement de la désappropriation et elle est au cœur son expérience spirituelle.


L'expérience d'abandon à la Providence de François de Laval comporte d'abord un effort pour lire dans les évènements les signes de la présence de Dieu.

"Il y a longtemps que Dieu me fait la grâce de regarder tout ce qui m'arrive en cette comme un effet de sa Providence" écrit-il en 1687.

 

À son ami Henri-Marie Boudon, en 1677, il disait déjà: "Tout ce que la main de Dieu fait nous sert admirablement, quoique nous n'en voyions pas sitôt les effets"

 

Dans les principaux évènements de sa vie François de Laval recherche promptement leur signification spirituelle soit pour son œuvre pastorale, soit dans son itinéraire spirituel personnel.

 

Cette "expérience de Providence", si l'on peut dire, ne serait pas complète si elle ne suscitait une réponse.

 

Cette réponse est l'abandon: "Il est bien juste...que nous ne vivions que de la vie du pur abandon en tout ce qui regarde au-dedans comme au-dehors dira-t-il après le refus du Roi de le laisser partir pour le Canada en 1687.

 

Puis deux ans plus tard il dira à l'automne 1689 à un correspondant (M. Milon): "La Providence de Dieu, qui vous inspire de prendre avec tant de bonté part à notre peine et à nos intérêts, nous oblige plus particulièrement de nous abandonner entièrement à son adorable conduite et d'y mettre toute notre confiance" et il continuera "...la main de Notre-Seigneur est infiniment plus puissante pour édifier.

 

Nous n'avons qu'à lui être fidèles et le laisser faire". "Lui être fidèles et le laisser faire" voilà certainement une phrase où François de Laval nous livre son "intérieur" et qui peut résumer pour nous l'essentiel de son cheminement spirituel.


La physionomie spirituelle du bienheureux François de Laval nous révèle que la sainteté chrétienne "s'exprime différemment en chacun de ceux qui, dans la conduite de leur vie, parviennent en édifiant le prochain, à la perfection de la charité" (Constitution dogmatique sur l'Église, no 38)

 

Son exemple, celui d'un pasteur totalement consacré à sa tâche, s'ajoute à celui de nombreux chrétiens qui, dans leur vie de tous les jours, apprennent au fil des ans à accueillir en esprit et en vérité l'amour du Père.

 

En effet le bienheureux François de Laval s'est tenu à l'écart des sentiers extraordinaires qui conduisent à Dieu, il présente plutôt l'image d'une bonne santé humaine et spirituelle enracinée dans des valeurs solides auxquelles toutes les énergies sont consacrées dans la vie de tous les jours.

 

Il est, tout noble qu'il fût, de cette race de paysans rudes, au cœur généreux, travailleurs et remplis de foi que furent les pionniers et les pionnières de la Nouvelle-France.

 

 

Honneurs  

Son nom a été donné à la ville de Laval, au Québec, à l'université Laval et à l'Hôpital Laval à Québec.

François de Laval est béatifié le 22 juin 1980 par le pape Jean-Paul II.

  1. Diocèse de Chartres. Les seigneurs de Montigny portaient : de Montmorency, avec l'écu de Laval au milieu de la croix.

Bibliographie 

  • André Vachon, « LAVAL, FRANÇOIS DE », dans Dictionnaire biographique du Canada en ligne, 2000
  • Hermann Giguère, L'expérience de Dieu avec François de Laval, Les Editions Fides, 2000, 140 p.

(aperçu)

  • Denise Pepin, François de Laval: premier évêque en Amérique du Nord, Éditions du Long-Sault, 99 p.
  • André Vachon, François de Laval, Fides, 1980, 64 p.
  • Gilbert Lévesque, François de Laval, seigneur de la Côté, Leméac, 1979, 93 p.
  • André Vachon, François de Laval, chanoine et archidiacre d'Evreux, 1972, 238 p.
  • Émile Bégin, François de Laval, Presses universitaires, Laval, 1959, 222 p.
  • Auguste-Honoré Gosselin, Le Vénérable François de Montmorency Laval, premier évêque de Québec, Québec, Dussault, 1906 (en ligne)
  • Adrien Leblond de Brumath, Bishop Laval, Toronto, Morang & co. ltd., 1906, 292 p. (en ligne)
  • Henri Têtu, Monseigneur de Laval, premier évêque de Québec, Québec : P.G. Delisle, 1887, 121 p. en ligne
  • Edmond Charles Hippolyte Langevin, Notice biographique sur François de Laval de Montmorency: 1er évêque de Québec, suivie de quarente-une lettres et de notes historiques sur le chapitre de la cathédrale, Lovell, 1874, 322 p. (en ligne)
  • Louis-Edouard Bois, Joseph Serré de La Colombière, Esquisse de la vie et des travaux apostoliques de sa grandeur mgr. Fr. Xavier de Laval-Montmorency, premier évêque de Québec, A. Còte & cie., 1845, 145 p. (en ligne)
  • Auguste-Honoré Gosselin, Vie de Mgr. de Laval, premier évêque de Québec et apôtre du Canada, 1622-1708, Impr. de L.-J. Demers & frère, 1830, vol. 1 et 2
  • Louis Bertrand de La Tour, Mémoires sur la vie de M. de Laval, premier évêque de Québec, Cologne, Jean Frédéric Motiens, 1761, 215 p.
   
Précédé par François de Montmorency-Laval Suivi par
Nouveau titre Évêque de Québec
1674 - 1688
Jean-Baptiste de La Croix de Chevrières de Saint-Vallier

 

Précédé par François de Montmorency-Laval Suivi par
Pierre du Bois d'Avaugour Gouverneur de la Nouvelle-France
Pavillon LouisXIV.svg
1663 -
Charles Augustin de Saffray, Sieur de Mésy

 

Précédé par François de Montmorency-Laval Suivi par
Louis de Buade, Comte de Frontenac Gouverneur de la Nouvelle-France
Pavillon LouisXIV.svg
1682 -
Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre

 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 23:00

Armoiries pontificales de Marcel II

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Marcel II

(Marcello Cervini)

 

Marcello Cervini

 

né le 6 mai 1501 à Montefano dans les Marches

 

mort le 1er mai 1555.

 

Cardinal au titre de la basilique sainte-Croix de Jérusalem

 

 élu pape de l'Église catholique, le 10 avril 1555, sous le nom de Marcel II (en latin Marcellus II, en italien Marcello II).

 

222e pape de l'Église catholique, après 21 jours de pontificat

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 23:00
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François Maupu
Blason de François Maupu

né le 30 août 1939 à Neuville-aux-Bois

 évêque catholique français, évêque de Verdun depuis 2000.

Biographie 

Formation 

Après des études de lettres à Orléans et Paris qui lui ont permis d'obtenir une licence dans cette discipline, François Maupu est entré au séminaire de l'Institut catholique de Paris où il a obtenu une licence de théologie.


Il a été ordonné prêtre le 20 décembre 1964 pour le diocèse d'Orléans.

Principaux ministères 

Prêtre 

Après avoir enseigné le français de 1965 à 1971, il est aumônier d'établissements scolaires à Orléans jusqu'en 1980 tout en enseignant la théologie au Centre d'études et de réflexion chrétiennes (CERC) dont il devient directeur de 1981 à 1984.

 

Il est ensuite nommé curé de la paroisse Saint-Marceau à Orléans en 1984, puis économe diocésain et vicaire général de 1989 à 1997.


Il est par ailleurs aumônier diocésain des Scouts de France de 1975 à 1989, responsable diocésain des aumôneries de l'enseignement public de 1978 à 1980, coordinateur de la pastoral des jeunes de 1978 à 1984, membre de l'équipe d'animation du séminaire d'Orléans de 1980 à 1984 et délégué diocésain à l'apostolat des laïcs de 1989 à 1994.

Évêque

Nommé évêque de Verdun le 9 mars 2000, il a été consacré le 30 avril 2000.


Au sein de la Conférence des évêques de France, il est président de Justice et Paix - France depuis 2003 et président du Conseil pour les mouvements et associations de laïcs.

 

Le 8 novembre 2008, il a été réélu pour un mandat de trois ans président de ce conseil renommé en Conseil pour les mouvements et associations de fidèles[1]


Il a également présidé la Commission des mouvements apostoliques et des associations de fidèles.


La vie des diocèses - Diffusé le 06/02/2009 / Durée :26 mn

Mgr François Maupu - Diocèse de Verdun

Le diocèse de Verdun est situé au coeur d'une région historiquement chrétienne. Les sites et monuments religieux médiévaux retracent la ferveur du peuple de l'époque.

 

Désormais, cette région est plutôt isolée et l'arrivée du TGV en 2007, sept ans après la nomination de Mgr Carré, a favorisé les départs vers la capitale.

 

L'évêque invite les membres de son diocèse à sortir d'eux-mêmes pour être les témoins d'une Eglise vivante. Le slogan de la démarche :

"Qu'avons-nous de bon à nous dire?"

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 23:00

Evêques d'Amiens 

Thibaud d'Heilly

(? - 30 avril 1204)
Archidiacre d'Amiens (1167)
Evêque d'Amiens (1169)
http://www.heraldique.org/

 

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 23:00
Blason de Paul Augustin Mayer
Paul Augustin Mayer
http://www.kathpedia.com/images/b/ba/Paul_Augustin_Mayer.JPG
né à Altötting en Bavière le 23 mai 1911
décédé le 30 avril 2010 à Rome


bénédictin et président émérite de la commission pontificale « Ecclesia Dei ».

Hommage de Benoît XVI au défunt card. Paul Augustin Mayer, O.S.B.


Un « généreux disciple du Christ »


ROME, Vendredi 30 avril 2010 (ZENIT.org) - Benoît XVI dit son émotion et le « souvenir indélébile » que lui laisse ce « généreux disciple du Christ » qu'a été le cardinal allemand, bénédictin, Paul Augustin Mayer.


Le cardinal Paul Augustin Mayer, O.S.B., s'est éteint à Rome ce vendredi matin, il était préfet émérite de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements (1985-1988), premier président émérite de la commission pontificale « Ecclesia Dei » (1988-1991)

Il avait été également auparavant recteur du collège Saint-Anselme (1949 à 1966)


Le cardinal Mayer - créé cardinal par Jean-Paul II en 1985 - aurait fêté ses 99 ans le 23 mai.




Il était né en 1911 en quelque sorte sous la protection de la Vierge Marie : à Altötting.

Il avait été moine puis abbé bénédictin de l'abbaye Saint-Michel de Metten en Bavière et le cardinal Ratzinger et lui étaient proches.


Benoît XVI a adressé aujourd'hui un télégramme de condoléances à l'abbé primat des Bénédictins, Dom Nokter Wolf de l'abbaye primatiale de Saint-Anselme.


« La nouvelle du départ du vénéré cardinal Paul Augustin Joseph Mayer suscite en moi un regret affectueux et je désire exprimer mes sentiments de vives condoléances à vous et à toute la famille bénédictine et aux parents du cher cardinal », écrit Benoît XVI.


Le pape rend hommage à cette « existence féconde dépensée avec douceur et rectitude dans l'adhésion cohérente à sa propre vocation de moine et de pasteur plein de zèle pour l'Evangile et toujours fidèle à l'Eglise »


Mais surtout Benoît XVI rappelle le rôle du cardinal Mayer comme secrétaire de la commission préparatoire du concile Vatican II (1960-1962) et dans les différents dicastères romains où il a d'abord été secrétaire de la congrégation pour les Religieux et les instituts séculiers.

C'est Paul VI qui l'avait consacré évêque en 1966.


La messe de funérailles du cardinal Mayer se tiendra à la basilique Saint-Pierre, lundi 3 mai à 11h30.

Elle sera présidée par le doyen du collège des cardinaux le cardinal Angelo Sodano.

Au terme de la célébration, le pape Benoît XVI adressera quelques mots à l'assemblée et il présidera les rites de l'Ultima Commendatio et de la Valedictio.


Avec la mort du cardinal Mayer, le collège des cardinaux compte 180 membres, dont 108 électeurs en cas de conclave.

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 23:00

Blason de Alexis Billiet
Image de Alexis Billiet
 Alexis Billiet


né le 28 février 1783 aux Chapelles

mort le 30 avril 1873 à Chambéry

 homme d'Église, archevêque puis cardinal savoisien[1]

Biographie 

Berger, il fut ordonné prêtre en 1807, vicaire général en 1818, évêque de Saint-Jean-de-Maurienne le 9 mars 1826, puis archevêque de Chambéry en 1840.

 

Berretta cardinalizia.pngIl fut créé cardinal par Pie IX en 1861, avec le soutien de Napoléon III.

 

Ce dernier lui offre même la fonction de sénateur de l'Empire[1]

 

André Palluel-Guillard, dans La Savoie de la Révolution à nos jours, XIX-XXe siècle, le décrit ainsi

« ...Il participe à la fondation de l'Académie de Savoie d'autant plus activement qu'il est persuadé, à la différence d'Auguste Comte, que la science ne peut aboutir qu'à Dieu et la religion. Ce personnage froid, maigre, au regard lourd, était plus moraliste qu'un théologien, plus administrateur qu'un pasteur. Son autorité et son expérience en imposaient à tous mais s'il était obstiné et catégorique il sut se montrer modéré, patient et diplomate... »[2]

Membre de l'Académie de Savoie 

En 1815, il fut membre fondateur de l'Académie de Savoie et nommé président perpétuel honoraire de celle-ci.

Il est aussi membre national non-résident de l'Académie royale des Sciences de Turin.

Il rédige d'ailleurs de nombreuses études non pastorales sur la province ou des ouvrages dont le Bienheureux Liguori (1823)

Annexion de la Savoie 

Face au projet d'annexion de la Savoie à la France, Monseigneur Billiet a une attitude de prudence et de réserve, dans la mesure où les États du Pape sont bousculés par le Risorgimento et les aventures de Garibaldi.

 

En effet, le roi Victor-Emmanuel soutient l'aventurier et l'empereur Napoléon III est tout à fait disposer lui aussi à apporter son aide.

 

Il disait ainsi :  

« ... La réunion de la Savoie à la France paraît être en ce moment le vœu d'un certain nombre de personnes. Dans une question aussi grave et aussi délicate, nous croyons devoir recommander à tous les prêtres du diocèse de ne prendre absolument à aucune part aux manifestations que l'on pourrait faire à cette fin.... »[3]

 

Toutefois, les prêtres seront les premiers agents du projet, ayant souffert de la loi sarde du 28 mai 1855, dite de l'Incamération, à savoir la nationalisation des biens ecclésiastiques.

 

Quelques mois plus tard, à la suite du traité de Turin du 24 mars 1860, on consulte lors d'un plébiscite la population savoyarde sur la « réunion » à la France, les 22-23 avril.

 

À Chambéry, un cortège réunissant le conseil municipal et les prélats, dont Monseigneur, qui espère devenir cardinal (dit-on !), guide le peuple, après une messe, aux urnes. Sur les 35 961 votants, 35 892 vote en faveur du rattachement.


Le 27 août, la famille impériale se rend en Savoie. Monseigneur accueille les altesses sur les marches de la cathédrale.

 

Il rappelle que les Savoyards placent les intérêts de la foi avant tout autre et précise :  

 

« .... Nous exprimons aussi à Votre Majesté l'espérance qu'elle continuera à user de la haute puissance que le Ciel lui a donné pour protéger l'Église catholique en Italie, en Syrie, en Chine, partout où elle a des épreuves à subir... »

 

Précédé par Alexis Billiet Suivi par
Évêché de Chambéry et Genève
Évêque de Saint-Jean-de-Maurienne
(1825 - 1840)
François-Marie Vibert
(1841 - 1876)
Antoine Martinet
(1828-1840)
Archevêque de Chambéry
(1840-1873)
Pierre-Athanase Pichenot
(1873-1880)
  1. a et b Jean-Marie Mayeur, Christian Sorrel (dir.), Yves-Marie Hilaire, La Savoie, Éditions Beauchesne, coll. Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, t. 8, Paris, 1996, 2003 (ISBN 2701013305, 9782701013305), p. 75-76 .
  2. Jean-Pierre Leguay (sous la dir.), t4 – La Savoie de Révolution française à nos jours, XIXe-XXe siècle, éd. Ouest France, 4 tomes, Evreux, 1986 (ISBN 2-85882-536-X), p. 187 .
  3. G. Dardel, Et la Savoie devint française..., Librairie Arthème Fayard, Paris, 1960, p. 114 .

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 23:00

 

blason

Gérard Daucourt

http://catholique-nanterre.cef.fr/IMG/jpg/mgr_daucourt_150.jpg

 

né le 29 avril 1941 à Delémont (Suisse)

 

évêque catholique français, évêque de Nanterre depuis 2002.

 

 

Biographie 

Formation 

Gérard Daucourt a suivi sa formation de philosophie et de théologie à Besançon avant de la compléter à l'Institut catholique de Paris, en se spécialisant dans le domaine de l'œcuménisme.

Principaux ministères 

Ordonné prêtre le 26 juin 1966 pour le diocèse de Besançon, il a commencé son ministère sacerdotal pendant cinq ans comme vicaire à Montbéliard.

 

Il est ensuite devenu supérieur du foyer-séminaire de Besançon en 1971, puis supérieur du séminaire interdiocésain de 2è et 3è cycle de Besançon en 1977, cumulant cette responsabilité avec celle de délégué diocésain à l'œcuménisme.


C'est alors qu'il est appelé à la Curie romaine de 1984 à 1991, comme délégué de la section orientale au Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens.

 

Il garde cependant des activités pastorales, en particulier auprès de personnes handicapées.


Nommé évêque coadjuteur du diocèse de Troyes le 1er février 1991, il est consacré le 14 avril 1991.

 

Il succède à Mgr André Fauchet comme évêque titulaire de ce diocèse le 4 avril 1992.


Il est ensuite nommé évêque d'Orléans le 2 juillet 1998, puis évêque de Nanterre le 18 juin 2002.


Au sein de la Conférence des évêques de France, il a été membre de la Commission pour les ministères ordonnés.

 

Depuis 2007, il est membre de la Commission de la Mission de France.


Pour le Saint-Siège, il est toujours membre de la Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens.

 

Il aussi membre du Comité de coordination de la Commission internationale de dialogue entre l'Église catholique et les Églises orthodoxes dans leur ensemble.


Par ailleurs, il est évêque accompagnateur de la Fédération internationale des Communautés de l'Arche (de Jean Vanier).

Prises de positions

Violences urbaines de 2005 

Le 10 novembre 2005, alors que d'importantes violences urbaines secouent les banlieues françaises, Mgr Gérard Daucourt condamne la violence dans un communiqué où il affirme qu'il ne faut pas faire une lecture religieuse de ces événements tragiques[1].

Frère Roger de Taizé 


En réponse à un article du Monde du 6 mai 2006, qui en s'appuyant en particulier sur le fait qu'il ait reçu la communion à Rome lors des obsèques de Jean-Paul II, parlait d'une conversion cachée au catholicisme de frère Roger, fondateur de la Communauté de Taizé, Mgr Gérard Daucourt a opposé un démenti formel le 7 septembre 2006.

 

Il y parle de "communion de foi que frère Roger vivait avec l'Église catholique" et non de " pleine communion dans l'Église catholique" [2].

Dialogue avec les Églises orthodoxes 

Le dialogue avec les Églises orthodoxes est l'un de ses plus importants engagements.

 

Il est ainsi considéré comme un ami par beaucoup de dignitaires de cette confession chrétienne[3]


Le 13 avril 2004, à l'occasion du 800è anniversaire de la prise de Constantinople par les croisés, le cardinal Philippe Barbarin et Mgr Gérard Daucourt ont posé un geste de pardon et de fraternité envers les Églises orthodoxes[4]

Un évêque « pasteur » 

Malgré sa charge d'évêque d'un des plus gros diocèses de France, il cherche à rester un pasteur, proche des plus faibles ou des personnes handicapées, d'où son engagement auprès de la Communauté de l'Arche[5]

Élection présidentielle de 2007

Il appelle les chrétiens à voter lors de l'élection même si aucun programme ne coïncide parfaitement avec l'Évangile.

 

En effet, selon lui, s'abstenir est un péché[6]

Affaire d'excommunications au Brésil 

Mgr Daucourt fut l'auteur d'une lettre ouverte à l'archevêque Sobrinho au Brésil, où il critiqua l'attitude du prélat dans une affaire d'excommunication pour avortement suite à inceste. [7]

Bibliographie 

  • "Gérard Daucourt, une vie d'évêque", Anne-Sophie Andreu et Robert Masson, Parole et Silence, 2003.
  • "Le nouveau printemps de la foi en Russie", Irène Semenoff, Gérard Daucourt et Nikita Struve, Saint-Paul éditions, 2000.
  • "Les sources et les grands larges", Gérard Daucourt, Parole et Silence, 2003.
  • "Chemins vers l'unité : La communion dans l'Église", Gérard Daucourt, Parole et Silence, 2005.
  • "Dieu, chemin vers l'homme ; l'homme chemin vers Dieu", Gérard Daucourt, Parole et Silence, 2006.

 

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 23:00
« Opus tuum nos o Maria »
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« Opus tuum nos o Maria »

« Opus tuum nos o Maria »

Giovanni Canestri

né le 30 septembre 1918 à Castelspina, dans la province d'Alexandrie, dans la région du Piémont, en Italie

mort le 29 avril 2015 à Rome1

cardinal italien, archevêque de Gênes de 1987 à 1995.

Biographie

Prêtre

Giovanni Canestri a été ordonné prêtre le 12 avril 1941 pour le diocèse de Rome par le cardinal Luigi Traglia.

Il a commencé son ministère pastoral à Rome. En 1959, il devient directeur spirituel au Grand Séminaire pontifical romain et membre de la commission pour le premier synode diocésain de Rome.

Évêque

Nommé évêque auxiliaire de Rome le 8 juillet 1961, il est consacré le 30 juillet suivant par le cardinal Luigi Traglia. Le 7 janvier 1971, il devient évêque de Tortona. Le 8 février 1975, il est promu archevêque et retourne à Rome comme évêque auxiliaire et vice-gérant, c'est à dire bras-droit du Cardinal-vicaire.

Il devient archevêque de Cagliari le 22 mars 1984, puis archevêque de Gênes du 6 juillet 1987 au 20 avril 1995.

Cardinal

Il est créé cardinal par le pape Jean-Paul II lors du consistoire du 28 juin 1988 avec le titre de cardinal-prêtre de S. Andrea della Valle.

Le 20 avril 1995, il laisse l'archevêché de Gênes à son successeur Dionigi Tettamanzi, et retourne vivre à Rome.

Il perd sa qualité d'électeur le jour de ses 80 ans le 30 septembre 1998, c'est pourquoi il ne participe pas aux conclaves de 2005 (élection de Benoît XVI) et de 2013 (élection de François).

Il meurt le 29 avril 2015 à l'âge de 96 ans. Ses funérailles sont célébrées le 2 mai à la basilique Saint-Pierre de Rome par le cardinal Angelo Sodano, doyen du Collège des cardinaux. Une seconde cérémonie funèbre a lieu à Gênes le 4 mai dans la cathédrale Saint-Laurent, à l'issue de laquelle il est inhumé à l'autel du Saint-Sacrement.

  1. (it)E' morto a Roma il cardinale Canestri [archive], La Repubblica, 29 avril 2015

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 23:00

Blason de Jan-Pieter Schotte

« Parare viam Domino pacis »

Image de Jan-Pieter Schotte

Jan-Pieter Schotte

 

(Jean-Pierre Schotte)

 

né le 29 avril 1928 à Beveren-Leie en Belgique

 

mort le 10 janvier 2005 à Rome en Italie

 

missionnaire de Scheut (CICM)

 

créé cardinal en 1994 et membre de la curie romaine.

 

 

Biographie 

En Belgique et aux Etats-Unis 

Né à Beveren-Leie en Flandre Occidentale, Jan Schotte fait ses humanités au collège du Sacré-Cœur de Waregem.

 

Il entre en 1946 dans la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie (CICM) - mieux connue comme les Missionnaires de Scheut - avec l'intention de de partir en Chine comme missionnaire, un rêve qui ne se réalisa jamais.


Il est ordonné prêtre en 1952 et poursuit des études de droit canonique à l’université de Louvain (1953-1956).

 

De 1956 à 1962 il est recteur et professeur de droit canonique au séminaire théologique des scheutistes à Louvain, tout en enseignant également à l’université.

 

Après un doctorat en droit canonique à la Catholic University of America de Washington, USA (1962-1963) il demeure à Washington comme recteur du séminaire scheutiste (1963-1966)

A Rome

En 1967, Schotte est appelé à Rome pour y être le secrétaire général de sa congrégation, un poste qu’il garde jusqu’en 1972.

 

Dès 1968 cependant Schotte est souvent consulté par le pape Paul VI et engagé dans les questions sociales. Il est membre du conseil pontifical « Justice et Paix »

 

Le 20 décembre 1983 il est consacré évêque titulaire de Silli ; promu archevêque en 1985.

 

Il est alors entièrement au service du Vatican où il poursuit une brillante carrière.

 

Il contribue au développement de la pensée sociale de l’Église dans le domaine de la justice du travail, des migrations et des relations internationales.

 

Après la mort de Paul VI (en 1978), Jean-Paul II lui garde toute sa confiance. Schotte l’accompagne dans de nombreux voyages.

 

Il collabore notamment à la composition du Catéchisme de l'Église catholique, paru en novembre 1992 et issu des travaux et volontés de l'Assemblée générale extraordinaire du Synode des Évêques de 1985.


Il organise le difficile synode spécial sur l’Église aux Pays-Bas (1980) et est ensuite le secrétaire général du Synode des évêques (à partir de 1985)

 

Il en organise les rencontres triennales jusqu’en 2004.

 

Il démissionne alors de ce poste car a atteint l’âge limite.

Cardinal  

Berretta cardinalizia.png

Église de Saint-Julien des Flamands



Lors du consistoire du 26 novembre 1994, Schotte est créé cardinal, avec le titre de cardinal-diacre de Saint Julien des Flamands.

 

Il est membre de la Congrégation des évêques et plus tard de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.

 

Il est l’envoyé spécial du pape à diverses rencontres internationales des Nations unies.

 

En 2003, ayant atteint l’âge de 75 ans, il renonce à ses fonctions officielles, mais reste un proche du pape.

 

Schotte meurt à Rome le 10 janvier 2005.

 

Signe de l’amitié qui les liait c’est Jean-Paul II lui-même qui prononça l’homélie lors de la messe d’enterrement célébrée dans la basilique Saint-Pierre.

 

Le cardinal Schotte est enterré dans son église titulaire, Saint-Julien des Flamands, à Rome.

 

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