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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 00:00

Blason de José Salazar López

José Salazar López
http://www.semanario.com.mx/ps/wp-content/uploads/2008/12/619_5_joselopez-248x300.jpg

né le 12 janvier 1910 à Ameca au Mexique

 mort le 9 juillet 1991 à Guadalajara

 cardinal mexicain, archevêque de Guadalajara de 1970 à 1987.

Biographie 

Prêtre 

Après des études au séminaire de Guadalajara et à l'Université pontificale grégorienne, José Salazar López est ordonné prêtre le 26 mai 1934 pour le diocèse de Guadalajara.

Évêque 

Nommé évêque coadjuteur de Zamora, avec le titre d'évêque in partibus de Prusias ad Hypium, le 22 mai 1961, il est consacré le 20 août suivant par le cardinal José Garibi y Rivera. Il devient évêque titulaire de ce diocèse le 15 septembre 1967.

Il devient ensuite archevêque de Guadalajara le 21 février 1970 et le reste jusqu'au 15 mai 1987, date à laquelle il se retire en raison de son âge.

Cardinal 

Il est créé cardinal par le pape Paul VI lors du consistoire du 5 mars 1973, avec le titre de cardinal-prêtre de S. Emerenziana a Tor Fiorenza.



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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 00:00
Evêques d'Amiens

Géry Jacques Charles Leuliet

Evêque d'Amiens (1963)
puis Emérite d'Amiens (1985)


Composition évèque.svg



http://catholique-amiens.cef.fr/upload/image/mini/leuillet-2074.jpg
 

 évêque catholique français, évêque émérite d'Amiens depuis 1985.

Il a été ordonné prêtre le 8 juillet 1933 pour le diocèse d'Arras.

 

Nommé évêque d'Amiens le 14 février 1963, il a été consacré le 9 mai suivant.

 

Il s'est retiré de ses fonctions le 15 janvier 1985, pour raison d'âge.



Un évêque centenaire à Arras

 
Mgr Géry Leuliet départ
Evêque émérite d'Amiens, Mgr Géry Leuliet fêtera son 100ème anniversaire le 12 janvier 2010 à Arras.

Il livre ici un témoignage d'espérance. Mgr Jacques Noyer, qui lui a succédé en 1987, donnera une conférence intitulée « Un évêque au feu de Vatican II ». Interview.
Quand survient un anniversaire, surtout un centenaire, on interroge volontiers le « survivant » sur ce qu'il retient de cette longue vie.

Exercice de mémoire qu'il faut laisser aux historiens, qui peinent d'ailleurs à trouver un accord.

Plus modestement, mais plus profondément c'est une question posée au croyant qui a été initié à la connaissance du dessein de Dieu.

C'est dans cette perspective, selon cette inspiration que je serai tenté de répondre en évoquant une période qui fut décisive pour moi. Au milieu de ce siècle ce fut la parole d'un pape - dit de transition - (Jean XXIII, ndlr) qui déclarait à un monde risquant un conflit atomique qu'il y avait malgré tout des aspirations à la paix qu'il discernait et même vécues par des hommes de bonne volonté et qu'il fallait rejoindre et encourager, dans le même temps il convoquait un concile de renouveau.

En recevant la charge épiscopale dans un tel contexte je me suis senti appelé à l'exercer dans le même esprit.

Il m'est apparu alors que malgré difficultés, misères, angoisses et peurs, la présence du Seigneur était rassurante et dynamique mais toujours comme une « petite Espérance » dont parlait celui qui se disait « un chrétien de paroisse » au début de ce siècle, Charles Péguy.

Et après cent ans cette Espérance nourrit en moi des fruits de louange.

Mgr Géry Leuliet, évêque émérite d'Amiens
Le 7 janvier 2010


 

 

 

http://www.heraldique.org

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 00:00

Blason de Louis Billot

 Louis Billot
http://image1.findagrave.com/photos250/photos/2008/361/27450281_123039544336.jpg

né le 12 janvier 1846 à Sierck-les-Bains
 mort le 18 décembre 1931

 religieux jésuite, théologien

 cardinal français.

Biographie 

Ordonné prêtre le 22 mai 1869, il entra quelques mois plus tard dans la Compagnie de Jésus.


Philosophe et théologien néothomiste remarqué, il enseigna dans diverses universités catholiques et diverses écoles de l'Ordre de saint Ignace.


Il collabora à la rédaction de l'encyclique Pascendi de Pie X qui condamnait le modernisme.


Ce pape, en dérogation à la pratique de la Compagnie de Jésus, dont la règle était de fuir les charges institutionnelles dans l'Église (avec très peu d'exceptions dont, parmi les plus récentes, le cardinal Carlo Maria Martini et le cardinal Henri de Lubac), l'éleva au rang de cardinal lors du consistoire du 27 novembre 1911.

 

Le cardinal Billot critiqua sévèrement la conduite du pape Pie XI vis-à-vis de l'Action française, condamnée par Rome en 1926 (condamnation levée par Pie XII en 1939), si bien que le pape le convoqua au Vatican pour des explications.


C'est le 13 septembre 1927 que Pie XI le reçut en audience.


Quelques minutes après son entrée, Billot ressortit de la salle sans sa calotte, sans son anneau et sans sa croix pectorale : il avait renoncé à la dignité cardinalice.


Sa démission fut acceptée le 21 octobre.

 

Les collaborateurs de la Curie connaissaient bien le caractère irascible de Pie XI, dont la sévérité n'épargnait pas les cardinaux, s'ils le contredisaient en quoi que ce fût; et ils s'attendaient à entendre des cris et des paroles enflammées à travers la porte du bureau du pape, mais l'audience du cardinal Louis Billot fut étrangement brève et silencieuse.


Quand Billot sortit de chez le pape, il n'était plus cardinal: il s'était sans cérémonie dépouillé de ses insignes et de son titre cardinalice, indigné de la prise de position du souverain pontife et du Secrétariat d'État contre le mouvement fondé par Charles Maurras.


Tous les insignes de l'ex-cardinal Louis Billot restèrent dans le bureau du pape.

 

C'est comme simple prêtre jésuite qu'il mourut près de Rome le 18 décembre 1931, à l'âge de 85 ans.




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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 00:00

Le pape Image du pape Clément VIII Clément VIII s'empare du duché de Ferrare
Ferrare
La cathédrale Saint-Georges
.
Blason

Ferrare est une ville italienne de la province de Ferrare en Émilie-Romagne.


Située dans le delta du sur le bras nommé Pô de Volano, la cité actuelle remonte au XIVe siècle, alors qu'elle était gouvernée par la famille d'Este

 

Son centre historique figure au patrimoine mondial.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 00:00

Créés le 12 janvier 1953 

Stemma di Francesco Borgongini Duca

http://media-2.web.britannica.com/eb-media/76/6776-004-F11EA194.jpg

Mgr Francesco Borgongini-Duca


Décédé

Officiel de la Curie romaine - Autres

Cardinal-prêtre de S. Maria in Vallicella


Evénements

Date Âge Evénement Titre
26 fév 1884   Roma
22 déc 1906 22,8 Ordonné prêtre Prêtre de Rome)(Roma, Italie
7 juin 1929 45,3 Nommé Archevêque titulaire d'Héraclée en Europa
29 juin 1929 45,3 Ordonné évêque Archevêque titulaire d'Héraclée en Europa
30 juin 1929 45,3 Nommé Nonce apostolique en Italie
1953 68,8 Nommé Officiel de la Curie romaine - Autres
12 janv. 1953 68,9 Nommé Cardinal-prêtre de S. Maria in Vallicella
Berretta cardinalizia.png12 janv. 1953 68,9 Élevé au rang de cardinal
4 oct. 1954 70,6 Décédé Officiel de la Curie romaine - Autres

 

  • un prêtre pour 47,8 années
  • un évêque pour 25,3 années
  • un cardinal pour 1,7 années
Lineage épiscopale / succession apostolique:

 

============

Blason de Georges Grente
Mgr Georges Grente
  
 
Georges François Xavier Marie Grente

né à Percy dans la Manche le 5 mai 1872
mort au Mans le 4 mai 1959

 cardinal français, évêque-archevêque du Mans
 historien et essayiste.

Élu en 1936 au fauteuil 32

Commandeur de la Légion d'honneur

Biographie 

Georges Grente étudie le droit, la théologie catholique et la philosophie à Paris.

 

Il est ordonné prêtre le 29 juin 1895 et travaille ensuite, pendant huit ans, comme professeur au petit séminaire de Mortain dans la Manche.

 

De 1903 à 1916, il dirige le collège diocésain de Saint-Lô ; en 1914 il est sur le point de devenir recteur de la Fédération universitaire et polytechnique de Lille, mais la guerre l'empêche d'occuper ce poste.

 

De 1916 à 1918 il est Supérieur de l'Institut Saint-Paul à Cherbourg.

 

Le pape Benoît XV le nomme évêque du Mans en 1918.

 

Il est sacré par le cardinal Louis-Ernest Dubois.

 

Berretta cardinalizia.png

Le pape Pie XII le nomme en mars 1943 archevêque ad personam et le crée cardinal lors du consistoire du 12 janvier 1953. Il participe au conclave de 1958 et meurt le 5 mai 1959 au Mans.

 

Il est enterré dans la cathédrale.

 

Grand voyageur (États-Unis, Europe centrale) et auteur de nombreux ouvrages (hagiographies, récits de voyage, etc), il avait été élu à l'Académie française le 12 novembre 1936, le même jour que l'amiral Lacaze et Jacques de Lacretelle.

L'archevêque et les maisons closes 

Dans Ces Messieurs du Canard (Stock, 1973), Jean Egen raconte en jubilant un tour que le Canard enchaîné joua à l'archevêque; ce dernier, peu avant la Première Guerre mondiale, avait acheté des maisons closes qu'il trouvait trop proches de la cathédrale, dans l'intention de donner congé à leurs gênants locataires.

Mais le conflit surgit et les autorités tinrent à conserver ces établissements, si utiles au moral des troupes.

Après l'Armistice de nouvelles lois sur le maintien dans les lieux permirent aux tenanciers de rester sur place en versant des loyers, au reste ridicules, au prélat qui enrageait.

Georges de la Fouchardière eut vent de l'affaire et se hâta de publier dans le Canard enchaîné des documents prouvant que l'archevêque était propriétaire de maisons closes, sans approfondir l'affaire comme il se doit.

Le prélat fit un procès en 1924 mais le perdit, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas diffamation mais simple plaisanterie.

Prédécesseur : Pierre de NOLHAC
Successeur : Henri MASSIS


tiret.gifŒuvres
tiret.gifDiscours et travaux académiques

Homme d’Église, historien, essayiste

Biographie

Né à Percy (Manche), le 5 mai 1872.
Fils d’un conseiller général de la Manche, Georges Grente fit ses études au collège diocésain de Saint-Lô, puis à l’Université de Paris, où il passa sa thèse de lettres sur le poète Jean Bertrand et obtint un doctorat de droit.

Sa vocation l’ayant porté vers l’état ecclésiastique, il fut ordonné prêtre en 1895 et se consacra à l’enseignement.

Professeur successivement dans plusieurs établissements de Normandie, il fut nommé en juillet 1914 recteur de l’Université catholique de Lille, mais la guerre devait l’empêcher d’occuper ce poste. Il devint alors supérieur de l’Institut Saint-Paul de Cherbourg.

En 1918, il devenait à 46 ans le plus jeune évêque de France. Assistant au trône pontifical en 1933, Georges Grente accédait en 1943 à la dignité d’archevêque, puis, dix ans plus tard, à celle de cardinal.

Cet éminent prélat qui administra pendant près d’un demi-siècle son diocèse du Mans fut aussi un grand voyageur et accomplit de nombreuses missions à l’étranger, au Levant, aux États-Unis, en Irlande et en Europe centrale. Il trouva le temps d’écrire de nombreux livres, récits de ses voyages, ouvrages d’éducation, hagiographies. Citons : Madame de La Fayette, élève de Racine, Jean Bertaut, évêque de Séez, Semailles et semeurs, Propos d’éducation, Saint Pie V, Saint Lô évêque de Coutances, La bienheureuse Marie-Madeleine Postel, Premières paroles, Une mission dans le Levant, La Composition et le Style, Aux parents : les vices de l’éducation, Le Beau Voyage des cardinaux français aux États-Unis et au Canada, L’Histoire locale et le clergé, Notre-Dame, Français et Chrétiens, L’Éminence grise, Oraison funèbre du cardinal Baudrillartt.

Mgr Grente fut élu à l’Académie française le 12 novembre 1936 au fauteuil de Pierre de Nolhac, par 18 voix contre 8 à Jean-Louis Vaudoyer et 5 bulletins blancs. Il fut reçu le 25 novembre 1937 par le duc de La Force.

Très assidu aux séances de l’Académie, il fut en son temps le spécialiste des termes religieux dans la rédaction du dictionnaire.

 

 

Blason de Georges Grente

Mgr Crisanto Luque Sánchez

 

né le 1er février 1889 à Tenjo

 

mort le 7 mai 1959 à Bogotá

 

archevêque de Bogotá et premier cardinal colombien de l'Église catholique romaine.

Biographie 

Crisanto Luque Sánchez fut ordonné prêtre en 1916 pour l'archidiocèse de Bogota.

 

En 1931, il fut nommé évêque titulaire de Croe et évêque auxiliaire de Tunja. Il fut vicaire général et administrateur apostolique, avant d'être nommé évêque de Tunja en 1932.

En 1950, il fut promu archevêque de Bogotá, primat de l'Église catholique de Colombie.

Berretta cardinalizia.png

Le pape Pie XII le créa cardinal-prêtre avec le titre de Santi Cosma e Damiano lors du consistoire de 1953.

Il devint ainsi le premier cardinal d'origine colombienne.




Blason de Marcello Mimmi
Mgr Marcello Mimmi

né le 18 juillet 1882 à San Pietro in Casale, dans la province de Bologne, en Émilie-Romagne
mort le 6 mars 1961

 prélat italien de l'Église catholique romaine qui fut le secrétaire de la Congrégation sacrée du Consistoire romain.

Biographie 

Ordonné prêtre le 23 décembre 1905, Marcello Mimmi enseigna au séminaire diocésain de Bologne et fut chapelain lors de la Première Guerre mondiale.

Nommé plus tard recteur d'un séminaire pontifical régional, il est consacré évêque de Crema en 1930, et en 1933 nommé archevêque de Bari.

Transféré à l'archevêché de Naples en 1952, il est créé cardinal en 1953.

 

Il s'était établi à Rome en 1957


Blason de John Francis D'Alton
Mgr John Francis D'Alton

(11 octobre 1882-1er février 1963)

 cardinal irlandais de l'Église catholique romaine, archevêque d'Armagh.

Il fit ses études à Dublin et à Cloniffe et ses aptitudes très impressionnantes à comprendre et diffuser les classiques religieux irlandais firent de lui une autorité en la matière dans tout le Commonwealth.

Il termina ses études théologiques dans un collège irlandais situé à Rome avant d'être ordonné prêtre le 18 avril 1908.

Il fut professeur d'histoire classique religieuse (1910-36) puis président du St. Patrick's College de Maynooth (Irlande)

Il devint évêque coadjuteur (1942-43) puis évêque (1943-46) de Meath.

En 1946, il est nommé archevêque d'Armagh et primat d'Irlande.

 

Le pape Pie XII l'éleva au rang de cardinal lors du consistoire de 1953.

 

Mgr D'Alton est décédé le 1er février 1963.




Mgr Angelo Giuseppe Roncalli
(futur pape Image du pape Bienheureux Jean XXIII Jean XXIII)

(Sotto il Monte, près de Bergame, Italie, 25 novembre 1881
 Rome, 3 juin 1963)
 pape le 28 octobre 1958 sous le nom de Jean XXIII (en latin Ioannes XXIII, en italien Giovanni XXIII)

Il convoqua le IIe concile œcuménique du Vatican (1962-1965), appelé aussi concile Vatican II, dont il ne vit pas la fin car il mourut le 3 juin 1963, deux mois après avoir achevé l'encyclique Pacem in Terris.
Béatifié par Jean-Paul II à l'occasion du Jubilé de l'an 2000, il est désormais le « bienheureux pape Jean XXIII » pour l'Église catholique.
Sa fête a lieu le 11 octobre, jour de l'ouverture de Vatican II.

En Italie on lui donne le surnom affectueux de "Il Papa Buono" ("Le Bon Pape")



Blason de Valerio Valeri
Mgr Valerio Valeri

né le 7 novembre 1883 à Santa Fiora, dans la province de Grosseto en Toscane

 mort 22 juillet 1963 à Rome
 cardinal italien de la Curie romaine.

Biographie 

Prêtre 

Valerio Valeri a été ordonné prêtre le 21 décembre 1907 pour le diocèse de Rome.

Évêque 

Nommé délégué apostolique en Égypte le 18 octobre 1927 avec le titre d'archevêque in partibus d'Éphèse, il a été consacré le 28 octobre suivant par le cardinal Donato Sbarretti Tazza.

Il est ensuite nommé nonce apostolique en Roumanie le 1er juillet 1933, puis nonce apostolique en France le 11 juillet 1936.

Il reste en poste en France durant la seconde guerre mondiale.

C'est à ce titre qu'il remet une lettre de protestation au Maréchal Pétain après le massacre d'Oradour-sur-Glane.

En 1944, il retourne au sein de la curie romaine où il travaille pour la Secrétairerie d'État.

Cardinal 

Le pape Pie XII le créé cardinal lors du consistoire du 12 janvier 1953 avec le titre de cardinal-prêtre de San Silvestro in Capite.

Il est nommé préfet de la Congrégation pour les affaires religieuses le 17 janvier 1953 et occupe cette fonction jusqu'à sa mort, 10 ans plus tard, le 22 juillet 1963.



Blason de Gaetano Cicognani

né le 26 novembre 1881
mort le 5 février 1962

 prélat italien de l'Église catholique romaine qui fut le préfet de la Congrégation des rites et des sacrements.

Biographie 

Prêtre 

Après son ordination en septembre 1904, il fit ses études à l'Académie pontificale ecclésiastique et fut nommé à la Secrétairerie d'État du Vatican en 1915.

Cinq ans plus tard, il devint l'attaché personnel du nonce apostolique en Belgique.

Évêque 

En 1925, nommé nonce apostolique en Bolivie et consacré avec le titre d'archevêque in partibus d'Ancyra.

Il sera ensuite nommé nonce apostolique au Pérou en 1928, puis en Autriche en 1936 et finalement en Espagne en 1938 où il demeura jusqu'à sa nomination au sein de la Curie romaine.

Cardinal 

Il est créé cardinal par le pape Pie XII lors du consistoire du 12 janvier 1953 avec le titre de cardinal-prêtre de Sainte-Cécile du Trastevere (Santa Cecilia) (Son frère, MgrAmleto Cicognani sera créé cardinal en 1958)

Il est ensuite nommé préfet du Tribunal de la Signature apostolique en 1954 et le restera jusqu'en 1959.



Ornements extérieurs Cardinaux.svg
Pietro Ciriaci
Mgr Pietro Ciriaci

  né le 2 décembre 1885 à Rome
 mort le 30 décembre 1966

prélat italien de l'Église catholique romaine,
 figure importante de la Curie romaine.

Biographie 

Il fut ordonné prêtre en 1909 et entra tout de suite dans le service diplomatique du Vatican l'année suivante.

Sous-secrétaire au Secrétariat du Vatican de 1921 jusqu'à sa nomination comme nonce apostolique en Tchécoslovaquie en 1928; cette même année le verra aussi devenir archevêque.

 

Pendant plus de 25 ans (1928-54), il fut un diplomate de l'Église catholique au Portugal.

Le pape Pie XII le créa cardinal lors du consistoire du 12 janvier 1953.

Il retourna à Rome en 1954 comme préfet de la Congrégation du Concile.

Il y mourut en 1966.

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 00:00

Heraldique couronne vicomte français.svg
Chateauneuf-Randon de Joyeuse Saint-Didier.svg

 

Guillaume II de Joyeuse



vicomte de Joyeuse


Maréchal de France

 

seigneur de Saint-Didier, de Laudun, de Puyvert et d’Arques

 

Gouverneur du Languedoc pour la Ligue


Évêque d'Alet (1550-1551)


Né en 1520

Décédé en janvier 1592 à l'âge de 72 ans

 

 

Parents

 

Il fait partie de la maison de Joyeuse.

 

Biographie

Il se destina d’abord à l’Église.

 

Il posséda, du vivant de son frère aîné l’évêché d’Alet.

 

Mais la mort de ce dernier l’ayant fait chef de la famille, et n’ayant pas encore prononcé ses vœux, il renonça à l’état ecclésiastique et embrassa la carrière des armes.


Il ne semble pas qu’il y ait brillé d’une manière particulière.

 

Nommé lieutenant général en Languedoc par Charles IX, il lutta activement contre les huguenots.

 

Il s'opposa au gouverneur du Languedoc , Henri Ier de Montmorency plus proche des protestants Il ne peut empêcher le massacre de la Saint-Barthélemy de se reproduire à Toulouse


http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhef_0300-9505_1941_num_27_112_2922 [archive]

 

Le roi Henri III l’éleva à la dignité de maréchal de France en 1582.

 

Il mourut fort âgé en 1592, ayant vu mourir avant lui quatre de ses fils.

Descendance

En effet, il avait eu de Marie de Batarnay :

  • Anne de Joyeuse (1560 † 1587) épouse en 1581 Marguerite de Lorraine-Vaudémont, sœur de la reine Louise (1564-1625), créé duc et pair la même année.
  • François de Joyeuse (1562 † 1615) Cardinal (1584)
  • Henri de Joyeuse (1563 † 1608) épouse en 1581 Catherine de Nogaret de La Valette (1566-1587) puis capucin et Maréchal de France dont une fille née en 1585 Henriette Catherine de Joyeuse dernière représentante de la famille de Joyeuse...
  • Antoine Scipion de Joyeuse (1565 † 1592) Grand prieur de l'ordre de saint Jean de Jérusalem de Toulouse
  • Georges de Joyeuse (1567-1584)
  • Honorat de Joyeuse (mort jeune)
  • Claude de Joyeuse, seigneur de Saint-Sauveur (1569-1587)

  1. Michel Popoff et préface d'Hervé Pinoteau, Armorial de l'Ordre du Saint-Esprit : d'après l'œuvre du père Anselme et ses continuateurs, Paris, Le Léopard d'or,‎ 1996, 204 p. (ISBN 2-86377-140-X) 
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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 00:00

Evêque constitutionnel du Rhône-et-Loire

Antoine Adrien Lamourette

(Frévent, 31 mai 1742 – Paris, 11 janvier 1794)

Vicaire-Général d’Arras (1790)
Député de Rhône-et-Loire (1791)
Evêque constitutionnel du Rhône-et-Loire, Métropolitain du Sud-Est (1791)
http://www.heraldique.org/

né le 31 mai 1742 à Frévent
mort guillotiné le 11 janvier 1794 à Paris.
français et un homme politique de la Révolution française.

Biographie

Fils d'artisans modestes, il entre en 1759 dans la congrégation des lazaristes et est ordonné prêtre en 1769.

 

D'abord premier vicaire à Arras, il est nommé professeur de philosophie au séminaire des lazaristes de Metz en 1772.

 

Adversaire de la théologie traditionnelle, il a pour ambition de concilier les "lumières" et la religion.

 

L'abbé Grégoire, son élève d'alors, saura retenir ses leçons. Transféré à Toul en 1774, ses idées avancées le mettent en conflit avec Mgr Champorcin.

 

En 1778, il est chargé de la cure d'Outremécourt.

 

À partir de 1783, il réside à Paris où il est chapelain de Chaillot : il publie alors ses premiers ouvrages.


Partisan du retour à une Ėglise débarrassée du faste qui écrase les fidèles pauvres, il souhaite réduire les privilèges du Haut Clergé.

 

Les vœux de religion ne devraient plus entraîner de "mort civile"

 

Surtout, il prône la tolérance religieuse et tout en combattant les philosophes athées il met à part Jean-Jacques Rousseau qui aime la vertu et la religion.

 

En 1787, il entre à l'académie d'Arras


En 1789, il fait l'apologie de la prise de la Bastille, demande l'égalité pour les Juifs et justifie la sécularisation des biens ecclésiastiques.

 

En novembre 1790 commence sa collaboration avec Mirabeau et il construit l'argumentaire du discours du 26 novembre qui tend à montrer que la Constitution civile du clergé est compatible avec les principes de la religion chrétienne comme avec ceux de la Révolution.

 

Il prêta serment à la Constitution civile du clergé en 1790.

 

En janvier 1791 il collabore à nouveau avec Mirabeau pour la rédaction du Projet d'adresse aux Français sur la Constitution civile du Clergé.

 

Devenu familier de l'orateur il croise chez lui Cabanis, Volney ou Garat.


Au début de1791 Mirabeau écrit une lettre à la Société des amis de la Constitution de Lyon ce qui lui permet d'être élu évêque constitutionnel sur le siège de Lyon le 2 mars.

 

Mais, à l'instar des autres évêques constitutionnels, il n'a jamais été reconnu tel par le pape Pie VI.


Il fut élu député du Rhône-et-Loire à l'Assemblée législative.

 

Le 21 novembre 1791, il emploie pour la première fois dans un discours l'expression de démocratie chrétienne dont il semble être le créateur.

 

Il se rendit célèbre par ce qu’on appela le baiser Lamourette — un baiser fraternel, par lequel il proposait qu’on en finisse avec tous les différends entre les partis.

 

La proposition qu’il fit en ce sens le 7 juillet 1792, avec une ardeur extraordinaire, fit une telle impression sur l’Assemblée que les députés des partis les plus hostiles se jetèrent dans les bras les uns des autres — mais cet acte généreux et spontané demeura sans suite.


Lamourette protesta contre les massacres de septembre 1792, et lié aux Girondins il soutient la révolte fédéraliste de Lyon (1793)

 

Arrêté en septembre, il est transféré à Paris, jugé par le tribunal révolutionnaire, condamné à mort et guillotiné le 11 janvier 1794.

Œuvres

  • Considérations sur l'esprit et les devoirs de la vie religieuse, (1785);
  • Pensées sur la philosophie de l’incrédulité (1786);
  • Pensées sur la philosophie de la foi (1789);
  • Décret de l’assemblée nationale sur les biens du clergé justifié par son rapport avec la nature et les lois de l’institution (1789);
  • Désastre de la maison de Saint-Lazare, (1789);
  • Observations sur l'État civil des Juifs, (1789);
  • Pasteur patriote (1790) ;

 

Bibliographie

Menozzi (Daniele). «Philosophes» e «Chrétiens éclairés» Politica e religione nella collaborazione di G. H. Mirabeau e A. A. Lamourette (1774-1794), compte rendu par Godechot, Jacques, dans Revue belge de philologie et d'histoire, 1980, vol. 58, no 2, p. 525-527.http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rbph_0035-0818_1980_num_58_2_5670_t1_0525_0000_2

Précédé par Antoine-Adrien Lamourette Suivi par
Institution de l'Église constitutionnelle
Yves Alexandre de Marbeuf
(réfractaire : se considère archevêque de Lyon jusqu'à sa mort en 1799)
Évêque constitutionnel du Rhône-et-Loire
(1791-1794)
Claude François Marie Primat
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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 00:00

Evêques de Constance (Konstanz)

Jean-Georges d'Hallwyl

(Bernhausen, 1555 - Meersbourg, 11 janvier 1604)
Chanoine de Constance (1588)
Evêque de Constance et Prince du Saint-Empire (1601)
Abbé de Reichenau (1601)
Prévôt d'Ohningen (1601)

http://www.heraldique.org/

 

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 00:00

 

Blason de Pedro González de Mendoza

Image de Pedro González de Mendoza

Pedro González de Mendoza

 

cardinal espagnol

 

né le 3 mai 1428 à Guadalajara

décédé le 11 janvier 1495 à Guadalajara

 

ecclésiastique et une personnalité politique espagnole, le cinquième enfant de Iñigo López de Mendoza, premier marquis Santillana, et Catalina de Figueroa.

Repères biographiques 

Il étudie à l' Université de Salamanque entre 1446 et 1452, arrivant peu après à la Cour de Jean II d'Aragon, qui le nomme chapelier.

 

En 1453 il est désigné évêque de Calahorra, bien que ses ambitions politique, l'amène à nouveau à la Cour.

 

Berretta cardinalizia.pngEn 1473, il est créé cardinal au titre de Santa Maria in Domnica, archevêque de Séville et chancelier de Castille.

 

 

Le 13 novembre 1482, il est nommé archevêque de Tolède.

 

Partisan d'Isabelle dans la guerre de Succession de Castille, il remporte la bataille de Toro en 1476.

 

Il prend part à la guerre contre les Nasrides en 1485 et participe à la prise de Grenade aux côtés des rois catholiques en 1492.

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 00:00

Jean VI

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né en Grèce

 

pape de 701 à 705

Immagine di papa Giovanni VI

 

En 702-704,il confirma les biens de l'abbaye Saint-Pierre-et-Paul, de Montier-en-Der (Haute-Marne) et accorda, aux moines, le libre choix de leur abbé.

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