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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 23:00

Alain-Émile Baptiste Planet



 né le 18 novembre 1948 à Privas en Ardèche

 évêque français, évêque du diocèse de Carcassonne et Narbonne depuis 2004.
 

Biographie 

Formation

Après avoir suivi des études de lettres et de droit à l'Université de Grenoble, Alain Planet est titulaire d'une licence et d'un CAPES en lettres modernes.

 

Il a été professeur de lettres, puis directeur du lycée Saint-Maurice à Romans.

 

Il est ensuite entré au séminaire Saint-Irénée à Lyon et a suivi un cursus à la faculté de théologie de Lyon où il a obtenu une maîtrise en théologie.

Principaux ministères

Il a été ordonné prêtre le 24 mai 1981 pour le diocèse de Valence.

 

Après avoir été pendant 7 ans délégué épiscopal en charge de l'aumônerie de l'enseignement public de Valence, il a été responsable de la pastorale des vocations et de la pastorale sacramentelle et liturgique du diocèse tout en ayant un ministère paroissial à Valence.

 

En 1999, il devient délégué épiscopal pour le diaconat permanent.

Planet3.jpg

 

Nommé évêque de diocèse de Carcassonne le 28 juin 2004 pour la fête de saint Irénée, il a été consacré le 19 septembre de la même année.

 

Il fut membre du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France.

 

 

Alain Mgr Émile Baptiste Planet

Évêque de Carcassonne et Narbonne


Événements

DateÂgeÉvénementTitre
18 Nov 1948 Privas
24 Mai 198132,5Ordonné prêtrePrêtre de Valence (Die, e Saint-Paul-Trois-Châteaux), France
28 Jun 200455,6NomméÉvêque de Carcassonne, France
19 Sep 200455,8Ordonné évêqueÉvêque de Carcassonne, France
S'il vous plaît communiquer avec l'évêque dans le diocèse de Carcassonne et Narbonne.

 

  • un prêtre pour 28,8428,7 ans
  • un évêque 5,525,4 ans
Lineage épiscopale / succession apostolique:

 

============

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Planet

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 00:00

Guichard d'Aubusson

Député de la Sénéchaussée de Carcassonne

aux Etats-Généraux de 1484-1485


Évêque de Carcassonne (1476-1497)

Évêque de Cahors (1474-1476)

Décédé le 23 novembre 1497  en Limousin

Parents

Renaud d'Aubusson, seigneur du Monteil (Renaud IX d'Aubusson)

 Marguerite de Comborn

Louis de Bourbon, duc d'Anjou est un descendant à la 17e génération d'un cousin de Guichard d'Aubusson.

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 00:00

 

Vitellozzo Vitelli

Évêque de Carcassonne (1567-1568)

Né en 1531 à Città di Castello, province de Pérouse en Ombrie

Décédé le 19 novembre 1568 à Rome, Italie à l'âge de 37 ans

Parents

Alessandro Vitelli, Signore dell'Amatrice 1500-1554

Angela Rossi di San Secondo +1573

Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale1557
Administrateur de Carcassonne (à partir 1567)
Préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique
Camerlingue de la Sainte Église romaine (à partir 1564)
Administrateur d'Imola (en 1560 et 1561)
Évêque de Città di Castello (de 1554 à 1560)

Biographie

Vitellozzo Vitelli fut évêque de Città di Castello (de 1554 à 1560), d'Imola (en 1560 et 1561) et de Carcassonne (à partir 1567) et membre de la Curie romaine.

Le pape Paul IV le nomma cardinal le 15 mars 1557.

Il fut cardinal camerlingue de l'Église catholique du 17 novembre 1564 au 19 novembre 1568.

Comme son homonyme le condottiere Vitellozzo Vitelli, il fait partie de la famille Vitelli de Città di Castello.

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 00:00

Christophe de l'Estang

maître de la Chapelle du Roy en 1600 et évêque de Carcassonne en 1602

 

 

 

 

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 23:00

Evêques de Langres

Pierre de Rochefort

 
 
 
(? - 28 octobre 1327)
Evêque-Duc de Langres et Pair de France (1325)

Pierre de Rochefort, élu évêque par les chanoines et confirmé par l’archevêque de Narbonne en 1300, manifeste rapidement une forte personnalité.

Un violent conflit oppose alors le roi Philippe IV le Bel au pape Boniface VIII qui affirme la primauté de son autorité; or, le prélat n’hésite pas à se rendre en 1302 à un concile convoqué par le souverain pontife à Rome, malgré l’interdiction qu’en avait fait le roi.

Cinq ans plus tard, sur ordre du pape, il préside à l’interrogatoire des templiers détenus dans la Cité, puis administre leurs biens qui ont été saisis dans son diocèse.

On le voit ensuite inspecter la prison de l’Inquisition dans une mission d’apaisement car il se trouve mêlé au conflit qui oppose de 1303 à 1320 le franciscain Bernard Délicieux et le consul Elie Patrice aux inquisiteurs.

Un épisode de cet affrontement inspira le peintre Jean-Paul Laurens pour «Les Emmurés de Carcassonne»

Ce tableau est au demeurant une représentation inexacte de la réalité, puisque les prisonniers n’avaient pas été emmurés mais enfermés dans La Mure, prison de l’Inquisition, d’où ils furent transférés dans la geôle royale.

Mais Pierre de Rochefort intervient également dans le domaine liturgique, par exemple en interdisant aux médecins de soigner les malades qui n’ont pas reçu le sacrement de pénitence, ou en interdisant aux curés de donner, comme il était de tradition, aux seigneurs justiciers l’eau bénite par aspersion mais de l’offrir de la main à la main.

La noblesse se souleva contre cette décision, affirmant qu’on lui enlevait un privilège dont elle jouissait depuis Charlemagne, si bien que le roi cassa l’ordonnance de l’évêque, rendant ainsi leur privilège aux seigneurs.

Très actif encore en dehors de la capitale de son diocèse, il fonde dans la forêt de la Loubatière une chartreuse qui, victime des conditions climatiques de la Montagne Noire, disparut au bout de quelques années et il restaura les églises de Fontiès, de mas des Cours et de Rouffiac dont il était seigneur justicier.

On touche là au rôle de bâtisseur du prélat qu’il a pleinement exercé dans sa cathédrale, comme nous le verrons prochainement.

 

évêque bâtisseur au XIVe siècle

 

 

La chapelle de Pierre de Rochefort

 

Après la croisade contre les albigeois, la nef romane de Saint-Nazaire, construite au XIIe siècle, fut préservée, mais l’abside et le transept gothiques que l’on peut admirer aujourd’hui remplacèrent la partie orientale de la cathédrale, jugée trop étroite et passée de mode.

Le chantier, commencé en 1270, dura une cinquantaine d’années et fut terminé par Pierre de Rochefort dont les armes (3 rocs d’échiquier) apparaissent sur certaines clés de voûte et au bas de la rosace du transept sud.

En raison du manque de terrain disponible, l’abside est peu profonde, mais en compensation le vaste transept est divisé en trois travées voûtées d’ogives, avec à ses extrémités deux grandes roses.

Quant à la verrière axiale, si elle date de la fin du XIIIe siècle, certains vitraux qui l’encadrent ont été réalisés au XIVe siècle.

S’il acheva les travaux entrepris par ses prédécesseurs, Pierre de Rochefort fit en outre construire la chapelle des saints Pierre et Paul dans le collatéral nord, où il fut inhumé et où sa pierre sépulcrale est encore visible.

«Apogée de la sculpture de la cathédrale» selon Mme Pradalier, le monument funéraire en ronde-bosse, adossé au mur ouest, est bien différent du tombeau de l’évêque Radulphe réalisé soixante ans plus tôt car le thème du sarcophage a disparu.

Le prélat est représenté en haut, bénissant, coiffé de sa mitre, muni de la crosse, habillé du pluvial, grand manteau orné des rocs d’échiquier et des fleurs de lis. De part et d’autre figurent l’archidiacre Pons et son parent Gasc de Rochefort, tandis qu’au dessous, dans trois plaques ornées d’arcatures, défilent une douzaine de personnages portant les objets nécessaires à l’absoute : croix, aspersoir, flambeaux.

Par son testament, P. de Rochefort établissait un chapelain qui devait dire chaque jour une messe pour le repos de son âme dans la chapelle, où une lampe à huile brûlerait jour et nuit, à perpétuité; il précisait en outre qu’une grande messe solennelle devrait être chantée tous les ans le jour de la fête des saints Pierre et Paul.

Ainsi se terminait important un épiscopat de 22 ans.

 

Blanc (J.) notice dans Les Audois, Dictionnaire biographique, Faol, Sesa, 1990

 

Claude Marquié

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 23:00

eveque00

Vitalis de Guilhon de Lestang

Évêque de Carcassonne (1621-1652)
  • le 23 avril 1588 à Malezieu, diocèse de Mende
  • Décédé le 30 septembre 1652 au château de Villalier (11) à l'âge de 64 ans
  • Inhumé en 1679 dans l' église-cathédrale Saint-Nazaire à Carcassonne 

Père

 


Il avait souhaité durant sa vie d'être enterré dans la cathédrale et dans le même tombeau que Christophe de l'Estang, son oncle
Parents

    Léonard de Guilhon de Lestang

  Après la mort de cet évêque, le Roi nomma François Servien pour lui succéder, le 27 mai 1653

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 23:00

Evêques d'Alet

1594_Guilhon.jpg
Christophe de Guilhon de L’Estang

christophe.0.de guilhon de lestang

Le cartouche de Christophe de Lestang (1603/1621) sur la chapelle Saint-Gimer, rue Barbacane à Carcassonne

(Brive-la-Gaillarde, 1560 - Carcassonne, 16 août 1621)
Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (1619)
(Christophe de Lestang)

Abbé de Montolieu, de Saint-Pierre d’Uzerche
Maître de la Chapelle du Roi
Conseiller du Roi

 

Inhumé en 1621 dans l' église-cathédrale Saint-Nazaire, Carcassonne




Parents

Biographie 

Il était le fils d'Étienne de Guilhon, seigneur de L'Estang et du Vialar, président au présidial de Brives, et Louise de Juyé, fille de noble Antoine de Juyé et de Jeanne de Selve (sœur de Jean de Selve, premier président du parlement de Paris, négociateur du traité de Madrid (1526))

 

Son frère Jacques de Lestang fut président au parlement de Toulouse.

Carrière ecclésiastique 

S'étant destiné très jeune à l'état ecclésiastique, il se forma dans l'entourage du cardinal de Birague auquel il succéda, à l'âge de vingt ans, comme évêque de Lodève (1580


il fut sacré l'année suivante par dispense du pape et prit possession de son évêché le 5 juin 1581.

 

Il en fut expulsé en 1585 par le duc Henri Ier de Montmorency qui lui reprochait ses accointances avec la Ligue: le roi Henri III lui permit d'habiter le palais épiscopal de Carcassonne et d'en percevoir les revenus.

 

Le 13 août 1597 il posa la première pierre de la nouvelle église du couvent des capucins de Toulouse au nom du cardinal de Joyeuse.


En 1602, il fut pourvu de l'évêché d'Alet sur résignation de son prédécesseur[1], puis, peu après, il fut transféré sur le siège de Carcassonne dont il prit possession le 24 septembre 1603.

 

Il consacra le 25 avril 1610   l'église des capucins de Carcassonne.

 

Suivant les recommandations du concile de Trente, il établit le rite romain dans son diocèse.

 

Son neveu Vital de Lestang, fils de Léonard de Lestang, fut, avec l'agrément du roi, son coadjuteur à partir de 1615, et lui succéda à sa mort.


Il fut désigné abbé commendataire de Montolieu par Henri III, mais il ne put obtenir ses provisions de Rome; Libératus de Lestang, qui était son vicaire général à Lodève, lui succéda en 1591 et perçut en son nom les revenus du monastère.

 

Il eut ausi les abbayes Saint-Pierre d'Uzerche et du Mas-Grenier, cette dernière en 1607, année de son union à la congrégation des Exempts.

Carrière civile 

Il fut député par la Ligue au roi Philippe II d'Espagne en 1591 pour le remercier des troupes qu'il avait envoyé en Languedoc et lui demander de poursuivre son aide[3]

 

Il présida les sessions des États de Languedoc le 16 novembre 1604 à Albi, le 22 octobre 1605 à Narbonne.


Il fut nommé commandeur de l'ordre du Saint-Esprit lors de la promotion du 31 décembre 1619.

 

Il fut aussi grand maître de la chapelle du roi à partir de 1617, conseiller d'État et conseiller au parlement de Toulouse.

 

Le roi Louis XIII lui donna la commission de directeur des finances avec seize mille livres d'appointement.


Il mourut à Carcassonne le 16 août 1621[4] et fut inhumé dans la cathédrale Saint-Nazaire de Carcassonne, devant l'autel du Saint-Sacrement.

 

Son cœur fut déposé à l'église des capucins.

 

Son mausolée de marbre fut détruit durant la Révolution.

Sources


Les preuves de noblesse


L'évêque de Carcassonne produit devant le commissaire le contrat de mariage de son père Étienne de Guilhon avec Louise de Juyé, qui est dite fille de noble Antoine de Juyé et de Jeanne de Selve.


Ce contrat est assorti d'autres pièces qui tendent à établir que cette Jeanne de Selve était soeur du fameux Jean de Selve, premier président du parlement de Paris, négociateur du traité de Madrid (1)

 

Ici la falsification matérielle n'est pas douteuse.


La mère de l'évêque, Louise Juyé, était fille d'Antoine Dioudelle dit de Juyé, marchand et bourgeois de Tulle, et de Michelle Vialle.


J'ai sous les yeux l'expédition authentique du testament d'Antoine Dioudelle en date du 13 avril 1529.

 

Il y nomme sa femme, Michelle Vialle, ses enfants, au nombre desquels Louise non encore mariée. Voilà comment le testateur est qualifié :

Constitulo el exislente in grabato suo, probo viro Anthonio Dioudelle dit de Juyé, mercatore et burgense Tutellx (2). 


L'évêque de Carcassonne ignorait-il donc le nom de sa grand'mère maternelle, de la mère de sa mère : Michelle Vialle? 

 

Celle-ci se rattachait aussi pour sa part à un illustre personnage, plus illustre même que Jean de Selve, mais d'une mémoire moins pure.

 

Elle était propre nièce du chancelier Duprat, par sa mère Anne Duprat (3)

 

L'évêque voulait bien passer pour le fils d'une soeur de Jean de Selve, mais ne renonçait pas à sa qualité de petit neveu du chancelier.


Parmi les pièces produites figurent des :  

« Lettres missives de Mre Antoine Duprat, chancelier de France, au sieur Étienne de Lestang, avocat, son neveu, contenant instructions pour s'élever à la vertu »


Rien de plus plausible qu'une telle communication d'oncle à neveu.

Mais Antoine Duprat était mort depuis plus de deux ans, lorsque Étienne de Lestang épousait sa petitenièce Louise de Juyé.

La mort du chancelier est de 1535, le mariage d'Etienne est de 1537 (d'après les Preuves, en réalité de 1538)

La lettre était donc aussi apocryphe.


C'est peut-être aller un peu loin que d'appliquer à l'ensemble des articles de la généalogie de Lestang la maxime : ab uno disce omnes; mais ces erreurs de filiation et ces anachronismes dans des degrés si rapprochés jettent du doute sur les lignes plus reculées. Ces généalogies menteuses ne sont point rares. Les archives du Saint-Esprit, de Malte, des chapitres nobles en étaient bourrées. Tous les anoblis s'ingéniaient à prouver qu'ils étaient nobles de race, et la plupart réussissaient, à l'aide de complaisances que le pouvoir ou la fortune rencontrent aisément. La critique historique a pour devoir, même en ces questions d'ordre secondaire lorsqu'elles se présentent sur son chemin, de remettre les choses en leur place. Ces redressements, dont l'occasion est fréquente, ont d'ailleurs une portée générale au point de vue de la connaissance de l'ancienne société. En dehors du travers qu'elles signalent et qui est bien connu, elles montrent que l'accès des dignités et des honneurs n'était pas aussi fermé au tiers-élat qu'on a coutume de le prétendre. Le dicton : « Bourgeoisie est pépinière de noblesse » était exact, mais la greffe, toujours, renia le sauvageon.

 

in Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze v.14 1892

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 23:00

 


(Alexandre François Roullet de La Bouillerie)

Evêque de Carcassonne 1855-1873


Archevêque de Perga


Coadjuteur du cardinal archevêque de Bordeaux (1872-1882)


Chevalier de la Légion d'honneur

D.Thuret ("d'azur et d'avenir" par Hugues de Lestapis 1991)


 3ème comte de La Bouillerie



 


  Prêtre du Diocèse de Paris (ordonné en 1841)
  Docteur en théologie (Rome, 1842)

 


Évêque de Carcassonne (1855-1872)


Mainteneur de l'Académie des Jeux Floraux  (1855)

 


  Archevêque de Perga  (in partibus)


coadjuteur de l'archevêque de Bordeaux (1872-1882)


Né le 10 mars 1810 au palais de l'Elysée à Paris

Décédé soudainement le 8 juillet 1882 à Bordeaux à l'âge de 72 ans

 


Il repose depuis dans la chapelle du Mont-Carmel située dans la cathédrale Saint-André





Parents

    François Roullet (François Marie Pierre Roullet de La Bouillerie), baron de La Bouillerie et de l'Empire (11 juillet 1810), 1er comte de La Bouillerie (15 avril 1829)

 

Ministre d'Etat en 1814, intendant général du domaine extraordinaire de l'empereur (1808-1814)

 

Député de la Sarthe Né le 27 avril 1764 à La Flèche - Décédé le 7 avril 1833 à La Flèche à l'âge de 68 ans.

 

Trésorier Général du domaine de Napoléon 1er et officier de sa maison 1808-1814.

 

Intendant général du roi Charles X.

 

Conseiller d'Etat, puis ministre d'Etat.

 

Membre du Conseil privé.

 

Député de la Sarthe.

 


Trésorier général de la Couronnne en 1811,
auquel succéda à ce poste le carcassonnais Guillaume Peyrusse.

 

Créé baron de l'Empire par lettres patentes du 11 juillet 1810, confirmé baron héréditaire par lettres patentes du 30 décembre 1814, pair de France héréditaire par autres lettres du 5 novembre 1827, baron-pair héréditaire par lettres patentes du 18 juin 1828, avec majorat de baron-pair par ordonnance royale du 19 mars 1829, comte héréditaire par lettres patentes du 15 avril 1829.

 

Il fut exclu de la pairie en 1830 pour avoir refusé de prêter serment à Louis-Philippe.

 

Propriétaire des anciennes terres seigneuriales de la Barbée, de la Touche, de Boissé, de Juigné.

 

Grand Officier de la Légion d'honneur.

 

    Mélite de Foucault Née le 24 février 1780 à La Flèche - Décédée le 10 décembre 1859 au Château de La Barbée (Sarthe) à l'âge de 79 ans

 


http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr?ACTIO...
------------
http://chroniquesdecarcassonne.midiblogs.com/archive/2013...

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 23:00

Evêques d'Agde


Autres fonctions

Fonction religieuse: Camérier pontifical
Fonction laïque: Médiateur avec la cité de Florence

Doyen de Saint-Yrieix
Vicaire-Général d'Avignon (1366)


Il contrôlait la route d'Avignon à Tarascon

Né vers 1319 à Monts, près de Pompadour au diocèse de Limoges de Gui Aubert et Marguerite de Livron

Décédé le 11 juin 1371 au château de Boulbon (13) au diocèse d'Avignon dans la demeure de son neveu Gui Aubert et de son épouse Enemonde de Boulbon.

Il a sa sépulture au couvent des Chartreux de Villeneuve-lès-Avignon (84)

La chambre apostolique exerce son droit de dépouille : Pierre de Vernols, trésorier, le 11 juin 1371, Pierre de Cros, nouveau camérier, le 22 juin, et Jean Alamandi [8027], sous-collecteur d'Auch, le 11 mai 1372, recoivent des commissions ad hoc [UPLA, Grégoire XI, 259, 274, 276, 773]
Le 5 janvier 1385, le camérier François de Conzié ordonne à Sicard de Brugayrosio [112] de collecter les arriérés, non perçus par Sanche Vaquerii [506] et Arnaud de Peyrac [93]


Il était le neveu du Pape Innocent VI qui le nomma



 

 

Arnaud Aubert est un limousin ayant accompli une brillante carrière à la cour des papes d'Avignon dans le second tiers du XIVe siècle.

Promu évêque d'Agde en février 1354, puis de Carcassonne à l'automne suivant, il succède à Guillaume de Flavacourt sur le siège d'Auch à compter de 1357.


Biographie

Arnaud Aubert apparaît en curie en 1332.

Il obtient de confortables bénéfices de Benoît XII, mais c'est Etienne Aubert, son oncle, qui accélère sa carrière.

Une fois devenu pape sous le nom d'Innocent VI, Etienne promeut Arnaud notaire pontifical, l'élève à la dignité épiscopale, le transférant d'Agde à Carcassonne en 1354, et lui octroie le siège archiépiscopal d'Auch trois ans plus tard.

Pour autant, Arnaud Aubert continue de servir son oncle au palais pontifical d'Avignon, comme référendaire, camérier pontifical puis administrateur du diocèse d'Avignon. (WILLIMAN Daniel éd., Calendar of the letters of Arnaud Aubert. Camerarius Apostolicus 1361-1371, Toronto, 1992)

Lorsque, en 1367 Urbain V part d'Avignon à Rome pour tenter d'y réinstaller le siège pontifical, Arnaud Aubert est amené à gouverner la cour pontificale, conduire des négociations diplomatiques et veiller aux opérations financières.

Fort de cette expérience, il est investi à son retour en Avignon, par Grégoire XI, d'une mission de médiation avec la cité de Florence.

Arnaud Aubert supplée son absence en Gascogne par la nomination de vicaires généraux le représentant tant pour le gouvernement du diocèse que de la province d'Auch.

Les livres de compte des administrateurs de son siège ont été versés, à son décès, dans la série des Collectories des Archives Secrètes du Vatican.

Ils ont été en partie édités pour rendre compte des travaux effectués par cet archevêque au donjon de Basoues, une dépendance du temporel auxitain (SAMARAN Charles, BRANET A., 'Le château et les deux tours de Bassoues d’après les comptes de construction inédits (1370-1371)'. In Bulletin de la Société Archéologique du Gers, t. 3 (1902), pp. 197-221.)

    Liste des évêques d'Agde
    Liste des évêques de Carcassonne
    Liste des archevêques d'Auch.

 Etudes
   

Il est bachelier en droit civil en 1344, licencié en 1348.
Carrière
   

Il a la carrière d'un éminent curialiste.
Le 20 décembre 1332, Arnaud Aubert reçoit de Jean XXII un canonicat sous expectative de prébende à Saint-Martin de Tours (BREPOLIS.NET 2008 - UPLA, Jean XXII, 59184)
Le 19 septembre 1339, Benoît XII confère lui confère une prébende canoniale à Noyon (BREPOLIS.NET 2008 - UPLA, Benoît XII 6758]
Le 10 décembre 1344, chanoine de Saint-Pierre d'Aire-sur-la-Lys au diocèse de Thérouanne, il reçoit la prévôté de cet établissement, qu'il conserve jusqu'en 1353.
En 1349, il est pourvu du doyenné d'Hesbaye.
Le 20 septembre 1352 il reçoit une prébende canoniale à Bourges, qu'il résigne en 1353.
Le 17 mai 1353, il accepte prébende canoniale et archidiaconé d'Hesbaye à Liège, vacants par la promotion de Jean Roger à l'évêché de Rieux (UPLA, Innocent VI, 521)
Le 15 juin 1353, il bénéficie d'une dispense spéciale pour conserver son doyenné de Saint-Yrieix (diocèse de Limoges) et un bénéfice simple.

Le 21 août 1353, Innocent VI doit intervenir auprès de l'évêque de Liège pour imposer la provision du 17 mai, qu'un chapitre récalcitrant tente d'obvier, invoquant ses statuts sur la nécessité d'une naissance légitime.
Innocent VI certifie cette légitimité par lettres du 3 octobre 1353 (UPLA, Innocent VI, 574)
Le 14 novembre, Arnaud Aubert reçoit faculté d'élire un procureur pour les visites de son archidiaconé d'Hesbaye (UPLA, Innocent VI, 632).

Promotion
   

Il est diacre et âgé de 35 ans, lorsqu'Innocent VI lui confère le siège d'Agde au décès de Pierre de Berail, le 22 février 1354.
Le 24, il reçoit les licences usuelles pour un curialiste : tester, disposer d'un autel portatif et célébrer la messe avant le jour.
Le 19 mars, il s'oblige auprès de la chambre pour la somme de 1500 florins de communs services.

Il succède à Gisbert de Jean, comme évêque de Carcassonne le 14 novembre 1354.
Il s'oblige à nouveau pour les communs services à hauteur de 6000 florins.

Le 18 janvier 1357, il succède à Guillaume de Flavacourt sur le siège métropolitain d'Auch.
Cédé au roi d'Angleterre par le traité de Brétigny, le diocèse d'Auch relève de l'autorité du Prince Noir de 1362 à 1369.
 
Episcopat
   

Arnaud Aubert préside un concile provincial et publie le 22 avril 1364 des Constitutions contre les usurpateurs de biens ecclésiastiques, confirmées au Concile de Bâle le 23 mars 1435 et par Jules II le 24 septembre 1507.
Urbain V les confirme le lendemain (UPLA, Urbain V, 11495)
Le 29 avril, sur sa demande, Urbain V révoque toutes les donations, concessions de revenus appartenant à la mense archiépiscopale faite par ses prédécesseurs (UPLA, Urbain V, 11514)

Vicaire général du diocèse d'Avignon en 1366, il publie des statuts synodaux
(ALBANES 1920, c. 414 : Avignon, BM 654, f. 22 & 1939, f. 96. Cf. MANSI 1927, vol. 36, c. 177)

Arnaud Aubert n'a pu résider dans ses successifs diocèses : on lui connaît deux vicaires.
En 1363, il a pour vicaire général au spirituel et official Pierre Villani, ruthénois, docteur en droit civil, pourvu par Innocent VI des canonicat, prébende et archidiaconé de Barrois à Langres, qu'il résigne en 1368 sans avoir pu entrer en leur possession (UPLA, Urbain V 716, 4740, 19564, 21153)
En 1370, on retrouve ce personnage en curie, doyen de Castelnaudary au diocèse de Saint-Papoul, chapelain pontifical et auditeur général des causes de la chambre apostolique (UPLA, Urbain V 27320, 27430)
En 1366, Arnaud Aubert a pour vicaire général au spirituel Philippe, abbé du monastère bénédictin de Pessan, puis de Sorrèze au diocèse de Lavaur (UPLA, Urbain V 16462 ; Taurus 20501)
Ce vicaire, abbé de Sorrèze, le représente au concile de Lavaur en 1368 (MANSI 1927, vol. 26, c. 474-547 ; UPLA, Urbain V 26626)

Le diocèse d'Auch traverse une décennie d'incertitudes.
Le 13 décembre 1363, Aubert confirme l'absolution de Santillus, père de Jean comte d'Astarac (UPLA, Urbain V, 716, 10762)
Le 16 juin 1365, Urbain V recommande à Edouard, prince d'Aquitaine, Sos et ses habitants que l'archevêque ne peut diriger, mais veut protéger (UPLA, Urbain V, 1838)
Il cesse de percevoir ses revenus du diocèse d'Auch, lorsque le Prince Noir impose en Guyenne une capitation.
Le 7 janvier 1368, Urbain V essaie de convaincre Edouard III, roi-duc de Guyenne, d'épargner les finances de son archevêque d'Auch (UPLA, Urbain V, 2632)
Le même jour, il demande à Jean de Chandos d'intercéder en la faveur d'Etienne Aubert auprès d'Edouard (UPLA, Urbain V, 2633)
Le 28 juillet 1369, la rupture de l'archevêque avec la couronne anglaise est approuvée par Urbain V, qui ordonne aux archevêques de Toulouse, Narbonne et Auch d'accepter le subside de guerre que Charles V demande au clergé de chacune de ces provinces.
 
Activités
   

En 1338, il débute sa carrière comme chapelain au service de son oncle, Etienne Aubert, évêque de Noyon.

Dix ans plus tard, sur recommandation de ce même oncle devenu le cardinal de Clermont, Arnaud Aubert est reçu chapelain pontifical.

Le 30 décembre 1352, une fois son protecteur Etienne Aubert sacré pape, il devient notaire de la chancellerie, assumant le rôle de protonotaire à la chancellerie comme à la chambre (UPLA, Innocent VI 574)
Il signe en qualité de référendaire après son élévation à l'épiscopat en 1354.

Le lendemain du décès d'Etienne de Cambarou, le 16 mars 1361, il reçoit l'office de camérier pontifical et l'exerce jusqu'à sa mort.
Cet office le conduit à citer par devers-lui de nombreux clercs pour régler des conflits.
Il confirme en 1364 André de Moyria comme vicaire séculier pour la curie (UPLA, Urbain V 1405)
Il reçoit plus d'une centaine de résignations de bénéfices, dont une vingtaine le 8 décembre 1362, le 3 mars et le 25 avril suivant.
Il reçoit encore les serments de fidélité des officiers pontificaux.
Il délivre aux prélats les lettres certifiant leur visite ?ad limina' (CÁRCEL ORTÍ 1981)

Innocent VI lui confie l'administration du diocèse d'Avignon en 1362.
Son successeur Urbain V lui substitue Anglic Grimoard le 12 décembre 1362.
Mais lorsque celui-ci accède au cardinalat, Urbain V en confie à nouveau l'administration à Arnaud Aubert, du 18 septembre 1366 jusqu'au 13 avril 1367 (UPLA, Urbain V 2406, 5839)
Il constitue le jour même son procureur en la personne de Sicard de Fraxino (ALBANES 1920, c. 414)

Lors du départ de la curie vers l'Italie, en avril 1367, Arnaud Aubert est accompagné par la moitié du personnel de la chambre.
Il gouverne la cour pontificale à Viterbe, Rome, Montefiascone, et conduit les négociations diplomatiques et les opérations financières.
Le 22 mai 1370, il reçoit d'Urbain V la faculté d'exercer son office en curie ou hors de la curie, en l'absence du pape (UPLA, Urbain V 3093)
A cette date, il a pour lieutenant Pierre Flandrin, prévôt de Majorque, docteur en droit canon et chapelain pontifical.
Grégoire XI confirme, le 7 avril 1371, la ligue avec Florence obtenue par sa médiation (UPLA, Grégoire XI 2167)

Guillaume Farinerii, ministre général des franciscains et cardinal des saints Marcellin et Pierre, l'a constitué exécuteur testamentaire avec Pierre de Monteruc, cardinal de saint Anastase (UPLA, Urbain V 15045)
 
Culture
   

Urbain V concède, le 3 mai 1369, que la décime de tous les bénéfices ordinairement taxés serait affectée pendant trois ans aux réparations de la cathédrale Sainte-Marie d'Auch (UPLA, Urbain V 24601)
Il renforce à Auch le culte de saint Martial, saint patron de Limoges, missionnaire légendaire du Languedoc.
Il lui confère la liturgie d'un apôtre pour la fête du 30 juin, et fonde, dans l'Eglise sainte-Marie d'Auch, la chapelle Saint-Martial, desservie par dix prébendiers qui doivent réaliser le service ordinaire du ch,ur, une messe basse de requiem quotidienne, la messe haute du jour et l'office des morts à vêpres.

Le 1er août 1372, Bertrand Raffin, collecteur de Narbonne commissionné à Auch, doit payer 3000 florins sur les dépouilles du prélat pour construire cette chapelle (Coll. 358, 72v-73v, cité par WILLIMAN 1974, p. 58]
Il a lancé l'édification de la tour de Bassoues (SAMARAN, BRANET 1902)
Le 21 janvier 1374, la Chambre paie à son successeur Jean Roger (78) 500 florins pour en assumer l'achèvement (Höberg date?, 501)

Deux livres qu'il a eu en sa possession ont été identifiés : un volume glosé de l'Ancien Testament (BnF, lat. 77) et les Collectanea de Pierre Lombard sur les Epîtres de Paul (BnF, lat. 669) (DELISLE 1978, vol. 2, p. 337)
 
   

Il obtient une licence de tester, le 24 février 1354.


La chambre apostolique exerce son droit de dépouille : Pierre de Vernols, trésorier, le 11 juin 1371, Pierre de Cros, nouveau camérier, le 22 juin, et Jean Alamandi [8027], sous-collecteur d'Auch, le 11 mai 1372, reçoivent des commissions ad hoc [UPLA, Grégoire XI, 259, 274, 276, 773]
Le 5 janvier 1385, le camérier François de Conzié ordonne à Sicard de Brugayrosio [112] de collecter les arriérés, non perçus par Sanche Vaquerii [506] et Arnaud de Peyrac [93]
 
Figuration
   

Une clé de voûte représentant un évêque dans la salle principale du donjon de Bassoues lui a été attribuée [Branet-Samaran 1902]

Un fragment de son sceau est attaché à une quittance fournie en avril 1365 à l'abbaye du Mont-Saint-Michel [Avranches] [Laplagne-Barris 1888, p. 7 d'après Demay 1881, n° 2173]
Le buste de l'archevêque est accompagné d'un écu effacé et des lettres CAME? pour ?camerarii'
Sceau ogival de 58 millimètres (AD Manche, Abbaye du Mont-Saint-Michel)
 

 

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 23:00

Armand Bazin de Bezons

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 fils du maréchal de France Jacques Bazin de Bezons, et neveu de l'archevêque Armand Bazin de Bezons



 

 

Parents


Le 16 octobre 1721, l’évêque de Carcassonne, Armand Bazin de Bezons, devient Abbé de Lagrasse, le poste étant devenu vacant par le décès de son oncle Armand, décédé le 8 du même mois.

Sous son impulsion les monuments monastiques sont rénovés et enrichis d’une cour d’honneur, d’un bâtiment conventuel et d’un cloître de style classique dans un beau grès ocre flammé.

Ce chantier offre à Lagrasse l’originalité d’être aujourd’hui une des rares abbayes de la région juxtaposant harmonieusement des parties médiévales et classiques.
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