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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 00:00

141010 barette

Créé le 30 novembre 1838

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 00:00

141010 barette

Créés le 30 novembre 1896 

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 00:00


François Guillaume de Castelnau de Clermont-Lodève

ou parfois François Guilhem de Castelnau-Clermont-Lodève

 

prélat français, cardinal

 

Prévot de Beaumont

chanoine d'Albi et de Saint-Thibéry

 grand archidiacre de Narbonne


 cardinal

Évêque de Saint-Pons de Thomières (1501-1502 / 1511-1514 / 1534-1539)

Archevêque d'Auch (1507-1538)

Né en 1480

Décédé en février 1541 à Avignon (84) à l'âge de 61 ans

Biographie 

François Guillaume de Castelnau de Clermont-Lodève est le fils de Pierre Tristan, baron de Castelnau-Bretenoux et de Clermont-Lodève (ancien nom de Clermont-l'Hérault), et de Catherine d'Amboise, sœur du cardinal Georges d'Amboise.

 

Archidiacre de l'église de Narbonne, évêque de Saint-Pons-de-Thomières en novembre 1501 avec dispense d'âge, il fut élu le 22 juin 1502 par le chapitre métropolitain archevêque de Narbonne, n'étant encore que diacre. Il fut confirmé la même année par le pape Alexandre VI, qui, en lui accordant la dispense d'âge, lui permit de conserver un canonicat et une prébende dans l'église d'Albi, la prévôté de Beaumont et deux prieurés en commende.

 

Il obtint aussi, peu de temps après, le prieuré de Notre-Dame-du-Parc, de l'ordre de Grandmont, dans le diocèse de Rouen.

 

Il fut créé cardinal-diacre par Jules II au titre de Saint-Adrien le 29 novembre 1503 et transféré à l'archevêché d'Auch après la mort de Jean de La Trémoïlle, en 1507. Il redevint évêque de Saint-Pons-de-Thomières en 1511, jusqu'en 1514. Ambassadeur du roi Louis XII auprès du pape, il fut arrêté et incarcéré au château Saint-Ange en 1511 lorsque Jules II se déclara contre le roi de France.

 

Nommé par Léon X son légat en Avignon[1], puis évêque de Valence, siège qu'il permuta vers 1530 avec Antoine de Vesc pour celui d'Agde, qu'il conserva jusqu'à sa mort. Il fut enfin pour la troisième fois évêque de Saint-Pons-de-Thomières de 1534 à 1539, au moment où lui succéda son neveu Jacques de Castelnau-Clermont-Lodève.

 

Il eut en commende les abbayes de Sainte-Aphrodise de Béziers, de Villemagne (une première fois donnée par Alexandre VI le 2 août 1499, puis une seconde de 1521 jusqu'à au moins septembre 1528). Il avait été nommé par le pape abbé de Saint-Thibéry, contre Jean Dupuy, élu par les moines. Il semble qu'il n'entra jamais en possession de cette abbaye mais qu'il ait plutôt pris la commende de celle de Notre-Dame de Bonneval de 1534 jusqu'à sa mort.

Il mourut en 1540 doyen du Sacré Collège et fut inhumé au couvent des Célestins d'Avignon laissant une considérable fortune[2].

  1. Avignon où sa soeur Marie était abbesse de Sainte-Claire.
  2. Estimée à 100 000 écus en bagues, joyaux et argent monnayé.

 

Précédé parFrançois Guillaume de Castelnau de Clermont-LodèveSuivi par
Pierre d'Abzac de La DouzeArchevêque de NarbonneGuillaume Briçonnet
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 00:00
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 00:00
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 00:00

Blason de Jules Saliège
« À l'ombre de la Croix »
http://nucnuc.files.wordpress.com/2009/02/saliege.jpg
 Jules Saliège

 cardinal français, archevêque de Toulouse

né à Mauriac au lieu-dit Crouzit Haut le 24 février 1870

 mort à Toulouse le 4 novembre 1956

 homme d'Église, évêque, puis archevêque de Toulouse et cardinal, particulièrement connu pour ses prises de position pendant l'Occupation, où il dénonça les déportations de Juifs, le STO ou les exactions nazies.

Sans avoir jamais rejoint la Résistance proprement dite, il fut reconnu « compagnon de la Libération » par le général de Gaulle.

 Il a reçu la distinction de « Juste parmi les nations »

 Sa devise : « À l'ombre de la Croix »

Biographie 

L'archévêque de Toulouse 

Ordonné prêtre en 1895, il devient supérieur du Grand Séminaire de Saint-Flour dès 1897, fonction qu'il abandonne en 1914 pour devenir aumônier militaire. À la fin de la guerre, il est nommé évêque de Gap, puis devient archevêque de Toulouse en 1928. Arrivant après des prélats d'allure aristocratiques, affecté d'une maladie (paralysie du bulbe rachidien) qui le handicape fortement à l'oral, son caractère et ses méthodes abruptes choquent une partie de son entourage, mais permet le développement de l'action catholique. Selon l'historien Germain Sicard, Jules Saliège était « hanté par la déchristianisation..., la baisse de la moralité, la recherche du plaisir et de la vie facile. » Il est élu mainteneur de l'Académie des Jeux floraux en 1932. Il a des rapports protocolaires corrects avec la municipalité socialiste de Toulouse mais ne s'engage politiquement pas particulièrement avant la guerre.

Du soutien à Pétain à la condamnanation de la déportation 

Il condamne assez tôt l'antisémistisme. Dès le 12 avril 1933, donc peu de temps après l'arrivée d'Hitler à la chancellerie en janvier de la même année, il prend la parole dans une réunion au Théâtre du Capitole pour la défense des juifs menacés par la montée du nazisme.[citation nécessaire] Le 19 février 1939, avec son ami Bruno de Solages (1895-1983), recteur de l'Institut catholique de Toulouse, il rappelle avec fermeté que l'Église condamne le racisme, erreur dont le pape Pie XI a montré en 1937 dans l'encyclique Mit brennender Sorge qu'elle est fondamentalement contraire aux enseignements de l'Évangile.

La région de Toulouse est un centre important des réfugiés lors de la débâcle (Léon Blum y est arrêté). L'église contribue à l'effort de réception des civils et le cardinal reçoit en 1940 le Maréchal Pétain à Toulouse, affirmant son respect pour le Régime de Vichy contrairement à Mgr de Solages qui n'hésitait pas dès 1940 à proclamer qu'il préférait une France victorieuse même conduite par Léon Blum et les Francs-Maçons à une France vaincue gouvernée par le Maréchal Pétain.[réf. nécessaire]

Dès mars 1941, Mgr Saliège agit pour aider matériellement les détenus (majoritairement étrangers) des camps de Noé et du Récébédou.

Repéré à Londres comme un des archevêques qui s'oppose aux Allemands et à la collaboration, il reçoit une lettre du général de Gaulle[1] qui lui demande comme à d'autres prélats un geste montrant un certain désalignement de l'église sur les autorités de la France collaborationniste.

Une condamnation sans ambiguité des persecutions antisémites

Le 23 août 1942, il ordonne la lecture dans toutes les paroisses de son diocèse d'une lettre pastorale intitulée Et clamor Jerusalem ascendit.

« 

LETTRE DE S.E. MONSEIGNEUR SALIEGE ARCHEVEQUE DE TOULOUSE SUR LA PERSONNE HUMAINE
Mes très chers Frères,
Il y a une morale chrétienne, il y a une morale humaine qui impose des devoirs et reconnaît des droits. Ces devoirs et ces droits, tiennent à la nature de l’homme. Ils viennent de Dieu. On peut les violer. Il n’est au pouvoir d’aucun mortel de les supprimer.
Que des enfants, des femmes, des hommes, des pères et des mères soient traités comme un vil troupeau, que les membres d’une même famille soient séparés les uns des autres et embarqués pour une destination inconnue, il était réservé à notre temps de voir ce triste spectacle.
Pourquoi le droit d’asile dans nos églises n’existe-t-il plus ?
Pourquoi sommes-nous des vaincus ?
Seigneur ayez pitié de nous.
Notre-Dame, priez pour la France.

Dans notre diocèse, des scènes d’épouvante ont eu lieu dans les camps de Noé et de Récébédou. Les Juifs sont des hommes, les Juives sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux, contre ces hommes, contre ces femmes, contre ces pères et mères de famille. Ils font partie du genre humain. Ils sont nos Frères comme tant d’autres. Un chrétien ne peut l’oublier.
France, patrie bien aimée France qui porte dans la conscience de tous tes enfants la tradition du respect de la personne humaine. France chevaleresque et généreuse, je n’en doute pas, tu n’es pas responsable de ces horreurs.
Recevez mes chers Frères, l’assurance de mon respectueux dévouement.
Jules-Géraud Saliège
Archevêque de Toulouse
13 août 1942

À lire dimanche prochain, sans commentaire.

 »

Pierre Laval, sous prétexte que les Allemands risquent de remettre en cause l'autonomie relative de la zone non occupée, fait interdire sa publication par arrêté préfectoral, mais la lecture de cette lettre continue d'être faite dans d'autres paroisses de France, puis diffusée par le Vatican et sur les ondes de la B.B.C. à Londres (le 31 août avec la voix de Maurice Schumann et le 9 septembre avec celle de Jean Marin). Les Français pouvaient relire le texte dans La Semaine Catholique. Le chef du gouvernement convoque le secrétaire de la nonciature du Vatican pour demander, mais en vain, la mise à la retraite de Mgr Saliège. Plusieurs des pairs de Saliège, comme Mgr Auvity à Mende, bloquent la diffusion de sa lettre pastorale dans leur diocèse, pour obéir à l'interdiction du gouvernement. En revanche, Mgr Pierre-Marie Théas à Montauban fait lui aussi diffuser des instructions à lire dans toutes ses paroisses pour condamner l'antisémitisme, ou encore, plus tard, au printemps 1943, contre l'institution du Service du travail obligatoire à laquelle s'oppose également Saliège.

Son attitude d'opposition aux persécutions racistes est assez isolée dans un épiscopat français qui reste largement pétainiste. Seuls cinq évêques sur plus d'une centaine ont protesté publiquement contre les rafles antisémites; parmi eux, toutefois le poids du cardinal Gerlier, primat des Gaules, ou de Mgr Delay à Marseille le protègent d'une répression immédiate. le gouvernement craint qu'une telle position ne trouve des échos chez beaucoup de catholiques suivant en cela la position officielle de l'Église qui avait proclamé avant la guerre que le racisme et le régime nazi sont profondément en opposition avec le christianisme.

Une action risquée 

Avec Mgr Bruno de Solages, l'archevêque de Toulouse contribue à protéger de nombreux juifs et proscrits, les place dans des lieux sûrs aux alentours de Toulouse. En 1943, un certain nombre de prêtres de l'Église catholique s'efforcent demandent aux curés de leurs paroisses de fournir de faux certificats de baptême. Mobilisant diverses congrégations et réseaux, l'aide apportée s'amplifie, dans le diocèse de Toulouse comme en bien d'autres endroits : filières d'évasion, passages en Espagne par des circuits pyrénéens, documents d'identité, cartes de textile, faux certificats de baptême, camouflage des jeunes dans les écoles catholiques et les couvents. À Montauban, ce sont les Bénédictines de Mas-Grenier, les sœurs d'Auvillar, de l'Institut Jeanne d'Arc, l'Institut Familial, le Petit séminaire, le Refuge. Le capucin Dom Marie-Benoît (Pierre Péteul) réussit à sauver environ 4 000 personnes.

Même s'il protège les proscrits, Mgr Saliège prend plusieurs fois position pour condamner les actes d'agression contre les forces d'occupation allemandes, considérant, selon la tradition de l'Église, que l'Armistice qui a été signé doit être respecté, et que par ailleurs, les populations civiles ne doivent pas intervenir dans les guerres. D'autres prélats agirent surtout par motivation humaniste et par devoir de charité, sans vouloir manifester leur opposition au gouvernement de Vichy ni à l'occupant.

C'est son action de protection des juifs qui convainc la Gestapo finalement de l'arrêter le 9 juin 1944, comme à l'été 1944 elle déporte à Dachau Mgr Piguet le très pétainiste évêque de Clermont-Ferrand, hostile à la Résistance durant toute l'Occupation, pour son action charitable en faveur des juifs pourchassés (qui reçut le titre de « Juste parmi les nations » à titre posthume en 2001). Jules Saliège ne doit son salut qu'à son état de santé, une paralysie du bulbe rachidien, et à son âge, ainsi qu'à la protestation vigoureuse de la religieuse qui se trouvait auprès de lui. L'officier allemand chargé de son arrestation se retira en bafouillant qu'il allait demander de nouvelles instructions, et ne revint jamais. D'après le témoignage d'un résistant, Charles d'Aragon, Mgr Saliège manifesta du dépit de voir s'éloigner de lui la palme du martyre.

Un symbole moral à la Libération 

À la Libération, son autorité morale et son action lui valent la reconnaissance du général de Gaulle, qui le fait compagnon de la Libération. L'archevêque profite de son statut pour s'élever contre les injustices et les violences commises à la fin de la guerre par les partisans:

« On tue l'homme qui déplaît. On tue l'homme qui n'a pas des opinions conformes. On tue sans jugement; on tue avec jugement. On tue en dénonçant; on tue en calomniant. On tue en jetant dans la rue, par la radio, par la presse des paroles de haine (...) Tous les terroristes sont inhumains et condamnés par le monde chrétien. »

Après la Libération, Mgr Saliège devient cardinal lors du consistoire du 18 février 1946, et compagnon de la Libération (décret du 7 août 1945). Le préfet de la résistance, Pierre Bertaux, reçut à Toulouse le nonce Roncalli qui lui signifia d'abord que le pape Pie XII refusait la création d'un cardinal que son handicap empêcherait de se déplacer selon les formes à Rome, « le pape et nul autre ne pouvant remettre la barrette » de cardinal. Les autorités du gouvernement provisoire (ainsi sans doute que le nonce) firent savoir qu'il s'agissait d'une erreur majeure pour l'image de l'Église dans la France de la Libération. Le pape envoya le nonce à Toulouse pour remettre le chapeau de cardinal à l'archevêque. Dans son discours, le préfet souligna avec malice sa satisfaction de voir que c'était le nonce « lui et nul autre » qui créait cardinal Jules Saliège.

Jules Saliège reçoit le titre de « Juste parmi les nations » par le mémorial de Yad Vashem, au nom d'Israël. Plusieurs lieux de la région toulousaine portent son nom. On recense ainsi un square à Toulouse, près de la cathédrale Saint-Étienne, un lycée post-baccalauréat (Prépas et BTS) à Balma, un espace culturel à Baziège.

  1. lettre conservée au musée de la résistance de Toulouse

Bibliographie 

  • Un évêque français sous l'occupation, extraits des messages de S. Exc. Mgr Saliège, archevêque de Toulouse, Éditions ouvrières, Paris, 1945.
  • Jean-Louis Clément, Monseigneur Saliège, archevêque de Toulouse 1929-1956, Beauchesne, 1994.
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 00:00

 

Le cardinal anglais Thomas Wolsey

 

archevêque d’York et ancien chancelier d’Angleterre, tombé en disgrâce du roi Henri VIII pour avoir échoué dans l’obtention de son divorce de la reine Catherine d’Aragon de la part du Pape, est arrêté par ordre du Parlement sous l’accusation de haute trahison.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Wolsey

 

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 00:00

Archevêques de Naples (Napoli)

 

Cardinale Filomarino.jpg
 
Ascanio Filomarino
 
(Naples, 1583 - Naples, 3 novembre 1666)
Image illustrative de l'article Ascanio Filomarino
Chambellan Privé de Sa Sainteté
Chanoine de la Basilique du Vatican
Abbé de Santa Maria Maddalena in Armillis (1634)
Archevêque de Naples (1641)
Cardinal-Prêtre (1641), puis Cardinal de Santa Maria in Ara Coeli (1642)
 
Ascanio Filomarino (né en 1583 à Naples, dans l'actuelle région Campanie, alors capitale du Royaume de Naples, et mort dans la même ville le 3 novembre 1666) est un cardinal italien du XVIIe siècle.
 

Ascanio Filomarino est nommé archevêque de Naples en 1641.

Le pape Urbain VIII le crée cardinal-prêtre lors du consistoire du 16 décembre 1641. Il participe au conclave de 1644, lors duquel Innocent X est élu pape et à celui de 1655 (élection d'Alexandre VII).

Ascanio Filomarino est un parent du cardinal Ladislao d'Aquino (1616).

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 00:00

Tomás Ó Fiaich

 

né le 3 novembre 1923 à Crossmaglen

mort le 8 mai 1990 à Toulouse

 

cardinal irlandais, archevêque d'Armagh de 1977 à sa mort.

 

Biographie  

Prêtre  

Tomás Ó Fiaich est ordonné prêtre le 6 juillet 1948 pour le diocèse d'Armagh.

Évêque  

Nommé archevêque d'Armagh, primat de toute l'Irlande, le 18 août 1977, il est consacré le 2 octobre suivant par Mgr Gaetano Alibrandi, nonce apostolique en Irlande.

 

Il conservera cette charge jusqu'à sa mort.

Cardinal 

Berretta cardinalizia.png

Il est créé cardinal par le pape Jean-Paul II lors du consistoire du 30 juin 1979 avec le titre de cardinal-prêtre de San Patrizio (Saint Patrick).

Il meurt le 8 mai 1990 à Toulouse, à l'âge de 66 ans.

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 00:00

Archevêques de Milan (Milano)

 

Diaconie cardinalice - Santi Vito Modesto e Crescenzia

 
La diaconie cardinalice de Santi Vito Modesto e Crescenzia (Ss. Viti, Modesti et Crescentiae) prend son nom actuel en 1534. Elle est rattachée à l'Eglise Santi Vito e Modesto. Elle est créée vers le XIe siècle sous le nom de San Vito in Macello Martyrum, puis prend dans le courant du Moyen-Age le nom de Santi Vito e Modesto in Macello Martyrum.


Liste partielle des titulaires :
- Gregorio (1120)
- Lucio Boezio (1130)
- Gregorio (1152
- Rinaldo Brancaccio (1385)
- Giacopo Antonio Venier (1473)
- Giovanni Battista Savelli (1480)
- Ascanio Maria Sforza de' Visconti (1484)
- Carlo Domenico del Carretto (1505)
- Niccolò Ridolfi (1517)
- Guidascanio Sforza (1534)
- Reginald Pole (1540)
- Niccolò Gaddi (1545)
- Carlo Caraffa (1555)
- Charles (Carlo) Borromée (Borromeo) (1560)
- Carlo Visconti (1565)
- Guido Luca Ferrero (1566)
- Ascanio Colonna (1587)
- Bonviso Bonvisi (1599)
- Lelio Biscia (1626)
- Benedetto Ubaldi (1634)
- Federico Sforza (1645)
- Francesco Maria Mancini (1660)
- Giovanni Delfino (1670)
- Fabio Olivieri (1715)
- Carlo Maria Marini (1738)
- Domenico Orsini d'Aragona (1744)
- Giuseppe Livizzani Mulazzini (1753)
- Luigi Maria Torregiani (1754)
- Andrea Negroni (1765)
- Giovanni Serafini (1843)
- Vincenzo Santucci (1853)
- Gaspare Grasselini (1856)
- Edoardo Borromeo (1868)
- Carlo Cristofori (1885)
- Francesco di Paola Cassetta (1901)
- Eugène Tisserant (1936)
- José María Bueno y Monreal (1958)
- Umberto Betti (2007)
- Giuseppe Bertello (2012)

 

 
Saint Charles (Carlo) Borromée (Borromeo)
 

(Arona, 2 octobre 1538 - Milan, 3 novembre 1584)

Abbé de Saint Félin et Saint-Gratien d’Arona (1547), de Saint-Silan de Romagnano (1558), de Nonatola, de Saint-Gall de Moggio, de Serravalle, de Saint-Etienne de Corno

Administrateur apostolique de Milan (1560)

puis Archevêque de Milan (1564)


Cardinal-Diacre (1560), puis Cardinal de Santi Vito Modesto e Crescenzia (1560), puis de Santi Silvestro e Martino ai Monti (1560, titre porté pro illa vice), puis Cardinal-Prêtre de Santi Silvestro e Martino ai Monti (1563), puis Cardinal de Santa Prassede (1564)
Secrétaire d’Etat du Saint-Siège (1560)

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