Le 2 novembre 1788, il est nommé évêque d'Autun, grâce à la requête que son père mourant a adressée à Louis XVI
« Cela le corrigera », aurait déclaré le roi en signant la nomination.
Il est sacré le 14 janvier 1789 par Mgr de Grimaldi, évêque de Noyon[30]
Ernest Renan raconte, parlant d’un de ses professeurs à Saint-Sulpice :
« M. Hugon avait servi d'acolyte au sacre de M. de Talleyrand à la chapelle d'Issy, en 1788. Il paraît que, pendant la cérémonie, la tenue de l'abbé de Périgord fut des plus inconvenantes. M. Hugon racontait qu'il s'accusa, le samedi suivant, en confession, “d'avoir formé des jugements téméraires sur la piété d'un saint évêque” »
— Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse
Trois semaines plus tard, élu député du clergé aux états généraux de 1789, Talleyrand quitte définitivement la ville d'Autun.